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Appel à l'aide pour soutenir Les Classiques des sciences sociales 02 / 02 / 2016


 


Nous avons lancé un appel à l'aide pour assurer le fonctionnement de notre organisme à but non lucratif et assurer la pérennité des Classiques des sciences sociales.

Voir Le Courrier du Saguenay du 27 janvier 2016.

En fait, nous avons plusieurs défis:


1)
Premier défi à relever:

pour fonctionner dans le modèle actuel, reposant essentiellement sur un
travail bénévole de ma part et de mon épouse, avec quelques bénévoles,
il nous faut, pour survivre, de $7,000 à 8,000$ dollars canadiens (soit
environ 5,000 euros). Pensez aux assurances, à l'équipement, la
sécurité, les communications, les logiciels, le remplacement
d'équipements ou l'achat de nouveaux, etc.)


À date,
je me suis engagé, moyennant $1,500 de subvention de la part de mon
association des retraités de l'enseignement collégial (L'AREF) à
numériser, éditer et mettre en ligne plusieurs ouvrages sur
l'immigration et la citoyenneté au Québec de l'anthropologue québécoise,
Micheline Labelle. Ce projet représente un peu plus de 500 heures de
travail pour y arriver.


La semaine dernière, notre
député sortant, après avoir pris connaissance de mon appel à l'aide, va
nous faire parvenir $500. dollars canadiens.

Rien d'autre actuellement, ni de la municipalité, ni de la Fondation de l'UQAC.

2)
Le second défi:

Ensuite, le second problème à résoudre d'ici un à deux ans, c'est la
plateforme informatique qui sous-tend le site des Classiques des
sciences sociales.


Je gère le site des Classiques
depuis ses tous débuts avec le logiciel propriétaire Adobe Golive (ou
maintenant Adobe Dreamweaver). Ce logiciel est très spécialisé et
personne d'autre parmi nous ne le connaît. Ainsi, s'il m'arrivait de ne
pas pouvoir poursuivre mon travail, personne ne pourrait continuer à
mettre en ligne des ouvrages.


Alors, nous pensons
nous orienter probablement vers une plateforme permettant davantage le
travail collaboratif, une plateforme comme ePrint, un logiciel libre. Et
les informaticiens de l'Université maîtrisent cette plateforme et je
pense que l'Université donnerait son aval pour que quelques-uns des
informaticiens de l'université assurent le transfert du site actuel vers
la plateforme sprint.


3) Le troisième défi:

Enfin, comme je ne suis
pas immortel, —mon frère Laurier n'arrête pas de me le répéter et donc
m'encourage à penser à l'avenir et à la relève—, il nous faut penser à
une coordination avec salarié(e)s pour effectuer le travail que je fais
depuis près d'un quart de siècle.


Mon épouse et moi
consacrons 80 heures de travail à nous deux depuis très longtemps. S'il
faut penser éventuellement et graduellement à nous remplacer, il faudra
donc embaucher.


Voici les tâches que j'accomplis:

  1. - recherche des titres à numériser
  2. - communication avec les auteurs ou, au besoin, à leurs ayants droit ou les éditeurs
  3. - numérisation de tous les textes
  4. - reconnaissance de caractères de tous les textes numérisés
  5. - préparation de tous les fichiers après reconnaissance de caractère pour
    une présentation qui puisse convenir au bénévole qui va relire le texte
  6. - mise en page de tous les textes que nous diffusons
  7. - mise en ligne de tous les textes mis en page.

Comme notre travail est très minutieux et de grande qualité, il
exige du temps.


Ainsi, pour me remplacer, comme je
travaille un peu plus d'une cinquantaine d'heures par semaine, il faudra
penser à l'équivalent de 2 personnes. Pour cela, il nous faut des
subventions récurrentes.


Nous n'avons jamais eu
aucune subvention récurrente. Quand nous en avons eu dans le passé,
c'est toujours à partir d'un budget discrétionnaire, du bureau du maire
ou celui du député, et jamais récurrent.


Imaginez que nous puissions
éventuellement dénicher de nouveaux partenaires (universités peut-être),
donc des partenariats inter-universitaires, que ce serait beau !


En tous les cas, nous n'arrêtons pas et nous poursuivons notre travail si précieux et si enrichissant.

Merci.

jean-marie tremblay
fondateur des Classiques des sciences sociales
2 février 2016.

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