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Ce qu'on a dit de nous dans le Progrès-Dimanche,
(Chicoutimi) du 11 mars 2001, page A-10.



Sur son site Internet

L'UQAC offre une collection de volumes numérisés

CHICOUTIMI (SE) - Grâce à une initiative de Jean-Marie Tremblay, professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi, la bibliothèque Paul-Émile-Boulet de l'Université du Québec à Chicoutimi offre aujourd'hui sur son site Internet une collection de volumes numérisés qui regroupe des ouvrages considérés comme des classiques.

(un fichier de 124 K)

par Serge Émond

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En ce moment, une quarantaine de titres sont disponibles. D'ici à quelques mois, cette collection virtuelle devrait offrir une centaine d'ouvrages écrits par les Proudhon, Durkheim, Weber, Marx, Engels et autres. Tous les livres sont des classiques de la sociologie, des sciences politiques, de l'économie et de l'anthropologie.

BIBLIOTHÈQUE VIRTUELLE - Respectivement directeur adjoint et directeur de la bibliothèque Paul-Émile-Boulet, Serge Harvey et Gilles Caron notent que le côté virtuel occupe de plus en plus de place à l'Université du Québec à Chicoutimi. (Photo Sylvain Dufour)

« Jean-Marie Tremblay est venu nous voir en décembre pour nous proposer un projet explique le directeur de la bibliothèque, Gilles Caron. Il avait commencé à faire la numérisation de volumes. Il l'avait fait pour de vieux classiques qui sont toujours des ouvrages de base dans différents domaines. Il voulait ainsi rendre ces ouvrages disponibles à ses étudiants. Il cherchait un serveur, un endroit pour archiver ces documents. Nous avons tout de suite été emballés par son idée. Il est arrivé avec une quinzaine de titres dès le départ.

« C'est tout un travail. Quand tu sors un vieux livre dé 1932 sur lequel des générations de personnes ont écrit, c'est tout un boulot. Il rend ces livres accessibles en Word et en PDF pour que la présentation respecte l'ouvrage original. Il y a donc deux versions du document et cela comporte de gros avantages. En format Word, il est possible de faire de la recherche dans le document. »

Tous les ouvrages numérisés par le professeur Jean-Marie Tremblay sont maintenant disponibles sur le site de la bibliothèque Paul-Émile-Boulet. Il est également possible de les trouver via Manitou, le catalogue de la bibliothèque.
En France

Grâce à une entente de coopération avec le serveur français « ebook-time.com », les ouvrages numérisés sont également disponibles en version « ebook ».

Le serveur en question se spécialise dans tout ce qui touche le livre électronique. Encore relativement peu connu au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le lecteur « ebook » donne à son utilisateur la possibilité de télécharger le livre ou l'ouvrage de son choix et ensuite de le lire sur un écran miniature.

Le site parle des différentes technologies et des principaux formats de lecture disponibles. Ils sont encore relativement nombreux. Il rend aussi disponibles certains documents. Un coin du portail est maintenant réservé à la collection « Les classiques des sciences sociales » et il en accorde la paternité à Jean-Marie Tremblay.

« Jean-Marie a numérisé des ouvrages que les Français viendront consulter en passant par Chicoutimi, note Gilles Caron. Le travail est fait pour l'éternité. Il a fait un travail colossal sur des ouvrages qui sont des classiques.»

« Il a déjà reçu des réactions sur le travail accompli, signale pour sa part Serge Harvey, adjoint au directeur de la bibliothèque de l'UQAC. Des professeurs ont signalé qu'ils donneront l'adresse à leurs étudiants.»

Uniquement depuis le début du mois de mars, la collection des classiques des sciences sociales a reçu 674 visites. Elle a eu droit à 1300 consultations en février.

« Ça fonctionne très bien, assure Gilles Caron. Nous sommes en mesure de connaître le nombre de consultations pour chaque titre.

« Cela nous donne une visibilité mais il est bon de préciser que nous faisons des choses du genre depuis un certain temps. Il y a quelques années, un professeur invitait ses étudiants à aller consulter un livre à la réserve de la bibliothèque. Nous avons maintenant un système de réserve électronique, ce qui fait que l'étudiant à Sept-Iles peut la consulter et obtenir facilement le titre recherché. »

Histoire régionale

Dans un avenir plus ou moins rapproché, les dirigeants de la bibliothèque Paul-Émile-Boulet souhaitent lancer un projet semblable avec tous les documents qui traitent de l'histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« On devrait éventuellement être en mesure de placer cette, documentation sur notre serveur, note Gilles Caron. On pourrait y placer tout ce qui concerne la région. Il s'agit d'un objectif Nous avons toujours eu la tradition de ramasser, en format papier, tout ce qui concerne la région. De plus en plus, nous offrirons aux gens la possibilité de nous envoyer des choses électroniquement. C'est une simple question de gros bon sens et tout le monde y gagnera. »

« Une demande de projet a été faite, indique Serge Harvey. Nous avons travaillé ce dossier avec Louise Bouchard à la Société historique du Saguenay. Nous verrons où cette demande se rendra.»

Serge Harvey ne croit pas, que les livres, revues ou autres documents imprimés perdront leur place privilégiée dans un avenir très rapproché. Il signale cependant que l'informatique fait aujourd'hui partie du quotidien des bibliothèques universitaires et que M. Tout le monde vivra sans doute le même phénomène un jour au l'autre.

Ce sera le cas lorsque le lecteur portatif de documents numérisés deviendra plus pratique, efficace et abordable.



Beaucoup de chemin parcouru sur l'autoroute électronique

par Serge Émond

CHICOUTIMI (SE) - La bibliothèque virtuelle existe. Elle occupe même de plus en plus de place à l'Université du Québec à Chicoutimi.

Cette section encore récente de la bibliothèque Paul-Émile-Boulet connaît une progression fulgurante depuis trois ans. Au cours de cette période, elle a fait beaucoup de chemin sur l'autoroute électronique.

La bibliothèque de l'UQAC dispose aujourd'hui de 110 ordinateurs et cinq serveurs. Il y a trois ans, la bibliothèque Paul-Émile-Boulet n'offrait que trois périodiques électroniques en ligne et ne possédait que quatre ou cinq banques de données. Grâce à différentes ententes, elle profite maintenant d'environ 2600 périodiques en ligne et de près de 400 banques de données qui poursuivent différentes vocations. Chacun de ces outils peut être consulté par les étudiants.

« La bibliothèque virtuelle pour nous est une réalité quotidienne depuis déjà quelques années, lance Serge Harvey, adjoint au directeur de la bibliothèque. C'est de plus en plus vrai même si nous avons quand même plus d'un million de documents sur place. Là-dessus, nous avons environ 300 000 documents imprimés. Les autres sont des microfiches.

« Depuis trois ans, le virtuel connaît une progression fulgurante. Nous disposons du même budget d'acquisitions documentaires et d'accès à l'information qu'il y a environ dix ans. Il se chiffre à environ 500 000 $ par année. Il faut se débattre pour concurrencer les autres universités. Nous développons donc tout ce qui est spécialisé, tout ce qui est publication spécialisée électronique. Malgré cela, nous achetons toujours un nombre impressionnant de volumes. »

La croissance du nombre de périodiques électroniques offerts est un bel exemple de la place de plus en plus importante que prend la bibliothèque virtuelle. Les 2600 périodes électroniques ont largement damé le pion aux imprimés (1000).

« Nous avons pratiquement 130 programmes à couvrir dans huit départements, fait remarquer Serge Harvey. Il faut donc développer des moyens d'accès à l'information. Nous sommes tous passés du modèle traditionnel, l'acquisition de documentation, à l'accès d'information. Internet est maintenant quelque chose de vital pour nous. Nous ne pourrions nous en passer.

« Nous avons des centres hors campus à quatre endroits au Québec.

Nous avons des ententes avec des universités privées au Maroc et au Liban. Ces gens doivent avoir accès aux mêmes produits que les étudiants d'ici et c'est possible grâce à Internet.»

Moins de visiteurs

Cette portion plus importante du monde virtuel a évidemment de l'influence sur la fréquentation à la bibliothèque. Les étudiants et utilisateurs qui prennent la peine de se rendre sur place sont moins nombreux.

« Depuis cinq ans, plus on met de produits électroniques en ligne et plus la consultation surplace diminue, indique le directeur de la bibliothèque, Gilles Caron. Le prêt de volume est stable mais tout ce qui est électronique grimpe en flèche. Chaque consultation est comptabilisée.»

Les banques de données factuelles, les classiques, les documents archivés localement, les banques de référence, les périodiques et autres services ont reçu plus de 28 000 visites depuis le début de l'année. En grande majorité, ces services sont offerts seulement aux étudiants. Les dirigeants de la bibliothèque cherchent à voir comment ils pourraient un jour donner au grand publie la possibilité d'avoir accès à ces sources d'informations. « Tous ces produits pourraient être très utiles à bien des bureaux d'architectes, de comptables, de consultants, etc., mentionne Gilles Caron. Si nos licences nous le permettent, nous allons essayer de les rendre disponibles. On pourrait à la limite vendre des abonnements à des groupes de professionnels. Nous verrons.»

Retour à la section: Couverture médiatique Dernière mise à jour de cette page le dimanche 23 mars 2008 15:07
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi
 
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