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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Norbert Rouland, LES LAURIERS DE CENDRE. ROMAN. (1984)
Orientation bibliographique


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Norbert Rouland, LES LAURIERS DE CENDRE. ROMAN. Paris: ACTES SUD. HUBERT NYSSEN, ÉDITEUR, 1984, 447 pp. Une édition numérique réalisée par Marcelle Bergeron, professeure retraitée de l'enseignement à l'École polyvalente Dominique-Racine de Chicoutimi. [Autorisation accordée par l'auteur le 4 octobre 2011 de diffuser ce livre dans Les Classiques des sciences sociales.]


[p. 426]

Orientation bibliographique


La recherche historique portant sur l'Antiquité a effectué des progrès immenses au cours de la dernière décennie. Sans faire de la nouveauté un parti pris, le lecteur aura donc recours à des ouvrages récents, qui tiennent le mieux compte de l'apport des différentes sciences humaines et des acquis de la science historique.

Un obstacle d'ordre linguistique peut se présenter : le français n'est pas la langue la plus employée dans ces publications. L'anglais y domine, suivi par l'italien et l'allemand. Avec l'espoir de permettre au plus grand nombre de lecteurs de pousser plus loin l'étude de certains problèmes que ce livre ne fait qu'esquisser, je citerai ici des ouvrages rédigés en français, dans un style accessible.

Pour une approche d'ordre général, on lira : P. Grimal, La Civilisation romaine (Flammarion, 1981). Le même auteur traite également des attitudes des Romains face à l'amour dans L'Amour à Rome (Les Belles Lettres, 1979). Le lecteur intéressé par l'érotisme romain lira avec intérêt le dernier livre de P. Veyne, L’Élégie érotique romaine (Le Seuil, 1983), qui a souvent sur l'amour à Rome des vues fort différentes de celles de P. Grimal (cf. P. Veyne, la famille et l'amour sous le Haut-Empire romain, Annales E.S.C., 1 (1978) ; Les noces du couple romain, L’Histoire, 63, 1984, 47-51).

Les rapports entre archéologie et histoire (de Rome) sont fort bien traités par : P. Grimal, Italie retrouvée (Paris, P.U.F., 1979) ; P. Gros, Architecture et société à Rome et en Italie centro-méridionale aux deux derniers siècles de la République (Bruxelles, Latomus, 1978) ; F. Coarelli, Rome (Paris, F. Nathan, 1979), superbement illustré. Sur l'urbanisme romain, on lira avec profit L. Duret – J. P. Neraudau, Urbanisme et métamorphoses de la Rome antique (Les Belles Lettres, 1983).

Les institutions publiques de la République romaine sont clairement présentées par : R. Combes, La République à Rome (Paris, [p. 427] PUF., 1972). L'ouvrage de base reste cependant : J. Gaudemet, Institutions de l’Antiquité (Paris, Sirey, 1967).

Une série de livres traitent de la politique et du droit public à Rome dans une optique "science politique" : C. Nicolet, Le Métier de citoyen (Paris, Gallimard, 1976) ; L. Ross-Taylor, Les Partis politiques à Rome au temps de César (Paris, Maspero, 1977) ; P. Veyne, Le Pain et le cirque (Paris, Le Seuil, 1976) ; M.I. Finley, Politics in the Ancient World (Cambridge University Press, 1983). Le lecteur me pardonnera d'y ajouter : N. Rouland, Pouvoir politique et dépendance personnelle dans l’Antiquité romaine (Bruxelles, édit. Latomus, 1979) ; Rome, démocratie impossible ? (Actes Sud, 1981).

L'histoire sociale est bien exposée par : C. Nicolet, Les Gracques (Paris, 1967) ; P.A. Brunt, Conflits sociaux en République romaine (Paris, Maspero, 1979). On lira également avec plaisir : C. Salles, Les Bas-fonds de l’Antiquité (Laffont, 1982), J. N. Robert, Les Plaisirs à Rome (Les Belles-Lettres, 1983).

Deux ouvrages guidés par une optique originale, et d'une lecture passionnante : J. P. Brisson, Spartacus (Paris, Club français du Livre, 1969), qui évoque splendidement la crise de la République à travers l'histoire de l'esclave révolté ; M. Meslin, L'Homme romain (Paris, Hachette, 1978), qui observe les Romains de la République sous un angle anthropologique, neuf à bien des égards.

Sur le problème passionnant du monde des gladiateurs, on se référera à la synthèse récente de G. Ville, La Gladiature en Occident (Bibliothèque des Écoles Françaises d'Athènes et de Rome, Rome, 1981).

La vie des habitants de Pompéi est très bien évoquée par R. Étienne, La Vie quotidienne à Pompéi (Hachette, 1966).

Sur la civilisation celtique et sur le voyage de Pythéas, on lira : J. Markale, Les Celtes et la civilisation celtique (Payot, 1981), (d'où sont extraits les textes de certains mythes celtes cités dans ce livre) ; I. Whitaker, The Hyperboreans of the Ancient World, Inter-Nord, 16 (1982), 139-157 ; F. Lallemand, Journal de bord de Pythéas de Marseille (France-Empire, 1974), (auquel j'ai emprunté de nombreux éléments pour la description de la première partie du voyage de Lucius vers l'Ierné) ; du même auteur : Pythéas et la route de l'étain et de l'ambre, Bulletin de la Société de Géographie de Marseille, LXXXV, 14 (1981-83), 35-46.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le lundi 28 novembre 2011 10:20
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie retraité du Cégep de Chicoutimi.
 
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