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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Rome, démocratie impossible ? Les acteurs du pouvoir dans la cité romaine. (1981)
Orientation bibliographique


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Norbert Rouland, Rome, démocratie impossible ? Les acteurs du pouvoir dans la cité romaine. Le Paradou: Éditions Actes Sud, 1981, 360 pp. Une édition numérique en préparation par Marcelle Bergeron, professeure retraitée de l'enseignement à l'École polyvalente Dominique-Racine de Chicoutimi. [Autorisation accordée par l'auteur le 14 janvier 2011 de diffuser ce livre dans Les Classiques des sciences sociales.]

[p. 353]


ORIENTATION BIBLIOGRAPHIQUE


La recherche historique portant sur l'Antiquité a effectué des progrès immenses dans la dernière décennie. Sans faire de la nouveauté un parti-pris, le lecteur aura donc recours à des ouvrages récents, qui tiennent le mieux compte de l'apport des différentes sciences humaines et des acquis de la science historique.

Un obstacle d'ordre linguistique peut se présenter : le français n'est pas la langue la plus employée dans ces publications. L'anglais y domine, suivi par l'italien et l'allemand. Dans l'espoir de permettre au maximum de lecteurs de pousser plus loin l'étude de certains problèmes que ce livre ne fait qu'esquisser, je ne citerai cependant ici que des ouvrages rédigés en français, et dans le style le plus clair possible.

Les rapports entre archéologie et histoire (de Rome) sont fort bien traités par : P. GRIMAL, Italie retrouvée (Paris, P.U.F., 1979) ; P. GROS, Architecture et société à Rome et en Italie centro-méridionale aux deux derniers siècles de la République (Bruxelles, Latomus, 1978) ; F. COARELLI, Rome (Paris, F. Nathan, 1979), superbement illustré.

Les institutions publiques de la République romaine sont clairement présentées par : R. COMBES, La République à Rome (Paris, P.U.F., 1972). L'ouvrage de base reste cependant : J. GAUDEMET, Institutions de L'Antiquité (Paris, Sirey, 1967).

Une série d'excellents livres traitent de la politique et du droit public à Rome dans une optique "science politique" : C. NICOLET, Le métier de citoyen (Paris, Gallimard, 1976) ; L. ROSS-TAYLOR, Les partis politiques à Rome au temps de César (Paris, Maspéro, 1977) ; P. VEYNE, Le pain et le cirque (Paris, Le Seuil, 1976).

L'histoire sociale est bien exposée par : C. NICOLET, Les Gracques (Paris, 1967) ; P. A. BRUNT, Conflits sociaux en République romaine (Paris, Maspéro, 1979).

Deux ouvrages guidés par une optique originale, et d'une lecture passionnante : J. P. BRISSON, Spartacus (Paris, Club français du Livre, 1969), qui évoque splendidement la crise de la République à travers l'histoire de l'esclave révolté ; M. MESLIN, L'homme romain (Paris, Hachette, 1978) qui observe les Romains de la République sous un angle anthropologique, neuf à bien des égards.

Sur le problème particulier – mais si important – des rapports de [p. 354] clientèle, on lira, pour la période antique : N. ROULAND, Pouvoir politique et dépendance personnelle dans l’Antiquité romaine – Genèse et rôle des rapports de clientèle (Bruxelles, Latomus, 1979). Pour la période contemporaine, on est dans l'obligation de se référer à un ouvrage rédigé en anglais : Friends, Followers and Factions (éd. S.W. SCHMIDT, J.C. SCOTT, C. LANDE, L. GUASTI ; University of California Press, 1977).

À côté des auteurs modernes, il est également indispensable de situer les principaux auteurs anciens, grecs et romains, dont il est fait état dans ce livre * :

APPIEN (d'Alexandrie) – Auteur grec, il vécut à Rome où il fut avocat et haut fonctionnaire. Il composa vers 160 ap. J.-C. une Histoire romaine conçue selon l'ordre géographique des pays conquis, depuis les origines jusqu'à la fin du règne de Trajan. On le lit surtout pour sa description de la période des guerres civiles.

ARISTOTE (384-322 av. J.-C.) – Disciple de Platon surtout connu pour ses œuvres de philosophie pure, Aristote eut une vie mouvementée et parcourut en des sens divers les routes de la Grèce, au rythme des succès et des malheurs de ceux des dirigeants politiques qui le protégeaient. Philosophe, physicien, physiologue, historien, politologue, Aristote fut un savant universel. C'est notamment le fondateur de la Science Politique, le premier à dégager le champ du politique de la spéculation purement philosophique. Il est beaucoup plus réaliste que son maître Platon. Ainsi, dit-il souvent, "celui qui ne sent pas, ne connaît pas et ne comprend rien". C'est avant tout un observateur du monde concret. C'est pourquoi sa théorie et ses réflexions politiques sont fondées sur l'analyse minutieuse de dizaines de constitutions des cités grecques, et non seulement sur des idées abstraites, dont il disait : "Dire que les idées sont des modèles et que tout le reste participe d'elles **, c'est parler pour ne rien dire et user de métaphores poétiques". De telles opinions rendent encore plus précieux pour nous son avis sur les régimes démocratiques, qu'avec fort peu d'auteurs il se refusait à condamner formellement, exprimant toutefois ses préférences pour un régime mixte, empruntant ses caractéristiques à la fois à la monarchie, l'aristocratie, et la démocratie.

AUGUSTE (63 av. J.-C.-14 ap. J.-C.) – Premier empereur romain de fait, Auguste, né Octave et adopté par César, ne nous a laissé comme œuvre littéraire et politique que ses Mémoires (Res Gestae). Il n'échappe pas à la règle du genre, et il faut y voir plus un ouvrage apologétique – il s'agissait d'un récit destiné à la postérité – qu'une étude à caractère scientifique. Au moins les Res Gestae nous éclairent-elles souvent sur la mentalité du fondateur de l'Empire, même s'il se refusa toujours à y reconnaître la réalité monarchique de son pouvoir.

CÉSAR (101-44 av. J.-C.) – Patricien d'une antique famille et neveu de Marius, sa vie mouvementée et close brutalement par son assassinat ne lui a guère laissé le temps de bâtir une œuvre littéraire importante. Acteur de tout premier plan de la conquête des Gaules et des guerres civiles, il a néanmoins rédigé ses Mémoires (Commentai-[p. 355] res) sur ces épisodes de l'histoire républicaine. Si son style est rigoureux et précis et comporte parfois des observations ethnographiques sur les peuples qu'il conquiert, la nécessité dans laquelle il se trouve de justifier ses choix politiques ne fait pas de lui un observateur impartial des conflits politiques qu'il décrit.

CICÉRON (106-43 av. J.-C.) – Singulier personnage que Cicéron ! C'est un homme de contrastes : dévoué à l'État (mais quel État ?) et prompt à satisfaire ses intérêts personnels ; d'un incontestable courage à certains moments de l'histoire du régime, mais aussi capable, par lâcheté, de toutes les trahisons et palinodies ; fin lettré et juriste, philosophe de talent, mais d'une naïveté qui pourrait parfois lui faire pardonner une vanité à toute épreuve. Admiration ou mépris, il est impossible de choisir lorsqu'on se trouve en face de notre personnage : il mérite tour à tour ces deux sentiments. Notons pour être juste que nous disposons à son sujet de documents aussi intéressants pour l'historien que redoutables pour leur auteur : toutes ses œuvres de philosophie, politique, rhétorique et poésie ; mais également ses discours politiques, ses plaidoyers... et sa correspondance privée. Peu d'hommes politiques – car Cicéron en fut un de tout premier rang – sortiraient indemnes d'un procès où les jurés disposeraient de tant de pièces : des œuvres théoriques, mais aussi des discours de propagande, et des documents réservés à ses intimes. Dès lors, comment ne pas déceler les petites et les grandes traîtrises, les contradictions, les hésitations ? Cette nécessaire mise au point faite, essayons de mieux le connaître.

Cicéron est né dans une famille aisée de la bourgeoisie provinciale italienne. Son père lui fait donner à Rome une très bonne éducation auprès des meilleurs orateurs et juristes de son temps. Dès ses premiers plaidoyers, mais surtout depuis son accusation contre Verrès, le gouverneur corrompu de Sicile (en 70 av. J.-C.), il est célèbre... et riche. Au moins ne doit-il sa gloire et sa fortune qu'à ses talents : à la différence des descendants de la vieille noblesse sénatoriale, il s'est donné plus que la peine de naître. Lors du conflit entre César et Pompée, il commet l'erreur de choisir le parti pompéien. César le lui pardonne, mais Cicéron juge plus prudent de prendre une semi-retraite, dont il sort à la mort du dictateur (44 av. J.-C.). Là encore, il commet une erreur qui lui sera cette fois-ci fatale : il pense jouer Octave contre Antoine. Malheureusement pour lui, ces adversaires se réconcilient, Octave l'abandonne à la vengeance d'Antoine, qui le fait assassiner.

Toute son expérience d'homme politique (il a exercé les plus hautes charges de l'État), son habileté oratoire, son intelligence n'ont donc pas suffi à lui éviter le sort tragique de tant d'hommes qui ont vécu lors de cette époque troublée. Peut-être est-ce là la vraie malchance de Cicéron : né un demi-siècle plus tard, il aurait sans doute pu mieux accorder sa vie, son époque et ses idées.

Politiquement, Cicéron est un conservateur : certaines phrases et jugements sans appel que j'ai cités dans ce livre empêchent de le créditer du minimum de compassion et de tolérance à l'égard des plus humbles que doit posséder ce que nous appellerions aujourd'hui un homme de gauche. Rarement au contraire on trouvera un pareil mépris pour la "pouillerie". Mais là aussi notre jugement doit être nuancé : défenseur bienveillant envers les riches d'un État hiérarchisé, il n'est pas pour autant réactionnaire. Ce qu'il souhaite, c'est amener la vieille [p. 356] noblesse du Sénat à comprendre que les temps ont changé, et qu'une alliance avec la bourgeoisie – cette bourgeoisie dont il est issu – est la seule solution pour sauver le régime. Ce programme est naturellement dépassé, mais dans son grand traité sur l'État (De Republica), Cicéron a l'intuition imparfaite du nouveau régime qu'instaurera Octave : la République ne pouvait subsister que "guidée" par un homme vertueux et sage, qui serait comme son tuteur et son intendant. C'est toute l'équivoque de la théorie du Principat, dont Auguste allait donner rapidement sa propre interprétation pratique, après avoir abandonné son auteur aux glaives des hommes de main d'Antoine.

DENYS (d'Halicarnasse) – Il a vécu à Rome au premier siècle ap. J.-C. C'est le premier historien grec qui ait écrit une histoire purement romaine (les Antiquités Romaines). Il entendait montrer que les Romains, destinés à l'empire du monde, étaient les véritables héritiers des Grecs. Son œuvre ne nous est parvenue que mutilée (ce qui en subsiste couvre la période des origines à 264 av. J.-C.), mais la qualité documentaire de ses sources nous la rend très précieuse.

JUVENAL (60-130/140 ap. J.-C.) – Fils adoptif d'un riche affranchi, ancien tribun militaire, Juvénal subsiste difficilement à Rome en y donnant des leçons de rhétorique. Ses Satires portent la trace des conditions de vie difficiles qui furent les siennes, ce qui explique ses fréquentes descriptions des misères des clients.

MARTIAL (38-104 ap. J.-C.) – Né d'une famille aisée et assez heureux pour jouir de la protection de hauts personnages à Rome, Martial eut une vie beaucoup plus facile que celle de Juvénal. Poète domestique, sinon de cour, ses Épigrammes sont écrits dans un ton souvent sarcastique. Comme Juvénal, c'est avant tout un observateur de la vie quotidienne du petit peuple de Rome dont il nous permet de faire une lecture très vivante. Mais son genre de vie en fait plutôt un membre de la bourgeoisie lettrée : il fréquente les plus grands personnages, possède une maison à Rome et une propriété offerte par une de ses admiratrices, où il se retirera, non sans regretter un peu la vie animée de la capitale.

PLATON (428-347 av. J.-C.) – Disciple de Socrate, Platon, comme son élève Aristote et pour les mêmes raisons, voyagea beaucoup. Sa carrière politique est une suite d'échecs : chassé d'Athènes et condamné à mort par le régime démocratique, il est profondément déçu par les monarques dont il espérait faire (comme plus tard Voltaire et Frédéric de Prusse) des "despotes éclairés". Son œuvre de philosophie politique porte la trace de ces échecs. C'est un irréductible adversaire de la démocratie – dont il n'a personnellement connu qu'une version tardive et abâtardie – à laquelle il reproche principalement d'être le gouvernement des incapables. Pour lui, le meilleur régime est celui où les dirigeants appartiennent à l'aristocratie du savoir, formée et sélectionnée par une longue, austère et rigoureuse éducation. Sa méthode de raisonnement est beaucoup moins moderne que celle de son élève Aristote : Platon reste avant tout un idéaliste.

PLAUTE (254-184 av. J.-C.) – Plaute ne doit pas sa célébrité à sa naissance : d'humble origine provinciale, il est machiniste de théâtre, meunier, commerçant failli. Mais la fréquentation du monde du spectacle l'incite à écrire des pièces de théâtre : parvenu à la quarantaine, il est célèbre. Molière devait plus tard souvent s'inspirer de cet auteur [p. 357] comique. Car c'est avant tout de comédies qu'il s'agit : écrites dans un style vif et enlevé pour un public populaire, elles sont pleines d'allusions aux mœurs romaines et concernent toutes les classes de la société. Elles constituent à ce titre une mine de renseignements pour l'histoire sociale de la République.

PLINE (l'Ancien) – Passionné de sciences naturelles, Pline l'Ancien meurt lors de l'éruption du Vésuve qui ensevelit Pompéi et Herculanum en 70 ap. J.-C. pour s'en être trop rapproché afin de l'observer et de porter secours aux sinistrés. Chevalier, avocat, il fut aussi un haut fonctionnaire et homme de confiance de l'empereur Vespasien.

PLUTARQUE (45-125 ap. J.-C.) – Auteur grec qui vécut à Rome, Plutarque n'est pas un véritable historien, car ses objectifs sont surtout d'ordre moralisateur. Ses Biographies parallèles, consistant à comparer l'histoire d'hommes célèbres contiennent néanmoins nombre de renseignements... à utiliser seulement après les avoir lus avec beaucoup de précautions.

POLYBE (200-125/120 av. J.-C.) – Est au contraire un historien de tout premier plan : hélas nous ne possédons que les cinq premiers livres complets de son Histoire (ils couvrent la période de 264 à 216 av. J.-C.), et des fragments des trente-cinq autres livres. Né dans une illustre famille grecque d'Achaïe, il est déporté à Rome après la conquête, mais a la chance de devenir le protégé et l'ami du tout puissant clan des Scipion. Il acquiert ainsi de l'histoire romaine une connaissance puisée aux meilleures sources. Comme Thucydide, il recherche les causes, et, pour la première fois, établit une classification logique des lois de la causalité appliquées à l'histoire. Malheureusement, c'est un isolé qui ne fit pas école. Son œuvre marque sans doute le plus haut point atteint par l'esprit scientifique grec.

SALLUSTE (87-35 av. J.-C.) – Avant de l'écrire, Salluste tente d'abord de faire l'Histoire... sans succès. Démocrate, il s'oppose à Cicéron, et est exclu du Sénat. Il choisit alors le parti de César, ce qui le condamne à l'inactivité politique après la mort du dictateur, car il meurt trop tôt pour connaître le triomphe d'Octave. Encore faut-il ajouter à ces aléas sa défaite militaire en Dalmatie et le pillage qu'il effectue en Afrique après y avoir été nommé gouverneur. Acteur malheureux de son temps, il l'a cependant bien compris et tente d'expliquer les faits en profondeur. Attentif aux problèmes sociaux, bon psychologue, il dénonce sans relâche les vices et l'égoïsme de l'oligarchie, fidèle en cela à ses engagements politiques. Au moins eut-il la chance d'écrire son œuvre dans les splendides jardins (horti Sallustiani) qu'il possédait sur le Quirinal.

TITE-LIVE (59 av. J.-C.-17 ap. J.-C.) – Les 142 livres de son Histoire de Rome (Ab Urbe Condita) sont la bible des historiens de la République. Tite-Live l'a voulue d'une ampleur exceptionnelle : depuis les origines jusqu'au siècle d'Auguste. Hélas, comme pour Denys et Polybe, cette œuvre ne nous est parvenue que gravement mutilée : après 167 av. J.-C., nous n'en avons que des abrégés (Periochae). Elle est néanmoins irremplaçable par son étendue, et les données dont font état les 10 premiers livres – heureusement intacts – qui couvrent la période des origines jusqu'en 293, sur laquelle nous possédons par ailleurs si peu de sources littéraires. On lui a longtemps repro-[p. 358] ché – à tort – de ne faire état que de légendes sur l'origine de Rome. Nous ne pouvons aujourd'hui que nous féliciter de son objectivité. Plutôt que d'inventer, Tite-Live préfère simplement citer les documents qu'il a à sa disposition. Donnant une leçon d'honnêteté que beaucoup d'historiens, par la suite, ne suivront pas, il s'en explique ainsi : "Je ferais bien des recherches s'il y avait moyen d'atteindre la vérité, mais l'antiquité des événements nous la dérobe, et il faut bien s'en tenir à la Tradition".

Nous savons maintenant, notamment grâce à l'archéologie, combien cette Tradition a fidèlement préservé et transmis le "noyau dur" des faits. Dans la même ligne, Tite-Live est toujours respectueux des idées des différents partis et personnages : de façon quasi-systématique il expose toujours les arguments de tous les protagonistes d'un conflit ou d'un débat, même ceux qu'à titre personnel il désapprouve.

Profondément honnête et bien documentée, son œuvre s'inscrit cependant dans une certaine ligne politique : il s'agit d'une histoire nationale et patriotique, correspondant à l'idéal de rénovation prôné par Auguste. C'est d'ailleurs un familier de l'Empereur, qui eut assez d'intelligence pour ne pas lui tenir rigueur de ses anciennes sympathies pour le parti pompéien et de son attachement aux valeurs républicaines, et le fit bénéficier de sa protection.



* Ils sont cités ci-dessous par ordre alphabétique.

** Allusion aux théories de Platon.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mardi 28 juin 2011 14:03
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie retraité du Cégep de Chicoutimi.
 
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