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Collection « Les sciences sociales contemporaines »


Conclusion générale

Santé Québec, sous la direction de Carmen Bellerose,
Claudette Lavallée, Lucie Chénard et Madeleine Levasseur

ET LA SANTÉ, ÇA VA EN 1992-1993.
RAPPORT DE L'ENQUÊTE SOCIALE ET DE SANTÉ 1993-1993
VOLUME 2


Québec: Ministère de la Santé et des Services sociaux,
Gouvernement du Québec, 1995, 196 pp.
[
Autorisation accordée par l'éditeur du Québec le 17 octobre 2006.]

[Textes reproduits avec l'autorisation formelle de l'éditeur du Gouvernement du Québec, Les Publications du Québec, accordée le 17 octobre 2006 aux Classiques des sciences sociales.]


Chapitre 6.
“Conclusion générale”.

Claudette Lavallée, Santé Québec

Patricia Caris, Direction de la planification, ministère de la Santé et des Services sociaux

 

6.1 Bilan 

6.1.1 Réalités familiales
6.1.2 Aidants familiaux
6.1.3 Grande consommation d'alcool
6.1.4 Statut socio-économique 

6.2 Éléments de réflexion pour la planification 

6.2.1 Pistes de recherche
6.2.2 Pistes d'intervention 

6.3 Références bibliographiques

 

Les résultats de la première enquête de Santé Québec, effectuée en 1987, avaient permis d'illustrer en partie certains aspects sociaux de la santé de la population québécoise. L'intérêt soulevé par ces données, de même que la volonté de plus en plus manifeste d'agir sur les déterminants de la santé et du bien-être, ont motivé la décision d'approfondir la mesure des réalités sociales liées a la santé, au point d'en faire un volet important de la seconde enquête générale. 

À l'automne de 1990, un Comité sur les indicateurs sociaux (1991) a défini les thèmes a privilégier selon leur importance sociale et proposé des instruments de collecte permettant le calcul de la prévalence et l'examen des facteurs associes a différents aspects sociaux de la santé. Certains thèmes retenus avaient fait l'objet d'analyses en 1987, mais leur mesure méritait d'être approfondie, alors que d'autres étaient tout a fait nouveaux dans le cadre d'une enquête générale de santé. 

L'examen des réalités familiales québécoises ne figuraient pas au nombre des objectifs de l'enquête de 1987. On a pris intérêt au type de famille comme déterminant de la santé lors de l'étude des familles monoparentales (Bellerose et al., 1989), des personnes vivant seules (Bernier et al., 1989) et des parents de familles réorganisées (Cloutier et al., 1992). Ces sous-groupes avaient fait l'objet de publications qui ont préparé la voie a l'insertion de ce thème dans la nouvelle enquête. 

L'aide naturelle ou familiale est devenue une réalité incontournable à cause du vieillissement de la population et de l'essoufflement de l'État, providence, lequel favorise de plus en plus le maintien à domicile et les soins ambulatoires. L'introduction de ce nouveau thème dans l'enquête était un défi, et celui-ci visait a quantifier l'importance de l'aide familiale au Québec et de décrire de façon un peu plus détaillée les effets de ce fardeau sur les aidants. 

L'enquête de 1987 avait mis en évidence les liens entre la consommation d'alcool et certains problèmes de santé physique et mentale dans la population québécoise. En prévision de l'élaboration de programmes de prévention et d'intervention plus nombreux et mieux cibles, il a été convenu d'améliorer la mesure permettant de suivre l'évolution des taux de prévalence de la consommation excessive, de décrire les caractéristiques des consommateurs susceptibles d'avoir des problèmes liés a l'alcool et d'évaluer les conséquences de leur comportement. 

l'enquête précédente avait rappelé que le statut socio-économique demeurait un déterminant majeur de l'état de santé et du bien-être de la population. Sa mesure était toutefois limitée a la scolarité relative et au revenu déclaré. Afin de mieux décrire l'influence de ce facteur sur la santé, quatre nouvelles mesures ont été introduites dans la présente enquête : la perception de sa situation financière, le patrimoine du ménage, l'exclusion du marche du travail et la durée de la pauvreté perçue. 

Les pages qui suivent présentent un bref bilan des quatre thèmes étudiés dans le cadre de ce deuxième volet de l'enquête, ainsi que des pistes de réflexion a l'intention des planificateurs et des décideurs du réseau de la santé et des services sociaux dans les domaines de la recherche et de l'intervention.

 

6.1. Bilan

 

6.1.1 Réalités familiales

 

La comparaison des données des enquêtes de 1987 et de 1992-1993 témoigne des changements importants qui continuent a modifier l'organisation des familles au Québec. La proportion des ménages familiaux avec enfants a diminué de façon assez marquée, au profit des ménages non familiaux. On a observé une baisse significative des familles biparentales intactes, pendant que la proportion des familles monoparentales et recomposées n'a cesse d'augmenter. 

L'analyse des données vient confirmer la situation désavantageuse des parents chefs de famille monoparentale et particulièrement celle des femmes, déjà observée en 1987. Celles-ci sont moins satisfaites de leur vie en général, ont une perception moins favorable de leur état de santé et sont plus nombreuses a présenter un niveau élevé à l'indice de détresse psychologique. Elles reçoivent aussi moins de soutien social, sont moins présentes sur le marché de l'emploi et connaissent la pauvreté dans plus d'un cas sur deux. 

Les parents de famille recomposée ont aussi leurs problèmes, même s'ils sont plus favorises que leurs homologues appartenant a une famille monoparentale. Ainsi, tant les hommes que les femmes se montrent plus souvent insatisfaits de leurs relations avec leurs enfants, et les hommes appartenant a ce type de famille sont plus nombreux que les autres a présenter un niveau élevé de détresse psychologique. La complexité de l'organisation familiale des foyers recomposés n'est sans doute pas étrangère a ces résultats. 

La plupart des indicateurs de santé sont favorables aux familles biparentales intactes. Cependant, il est hasardeux de considérer comme homogènes les différents types de familles, et d'établir un lien direct entre chacun d'eux et la santé des individus qui les composent sans tenir compte des facteurs extrinsèques pouvant aussi affecter celle-ci.

 

6.1.2 Aidants familiaux

 

L'enquête sociale et de santé abordait pour la première fois au Québec, dans le cadre d'une enquête sur la population, la situation des aidants naturels ou familiaux. Ces premiers résultats ont mis en évidence l'ampleur de l'aide de l'entourage àdes proches qui partagent un logement et qui présentent des problèmes de santé ou des incapacités ; ils soulignent également la situation plus précaire des femmes aidantes. Les personnes qui ont bénéficié d'aide sont de tout âge, bien que les personnes de 65 ans et plus soient les plus nombreuses. Le soutien dépasse largement l'appoint car, outre des problèmes tels que l'incontinence ou la présence de comportements agressifs, les personnes aidées peuvent présenter des troubles de mémoire, des problèmes psychiatriques ou une déficience intellectuelle. Pour de nombreux aidants, l'aide est soutenue et prolongée ; un aidant sur deux donne des soins depuis plus de cinq ans. 

Les résultats de l'enquête indiquent que l'appréciation que font les aidants familiaux de leur situation est nuancée. Ceux-ci ne semblent pas vivre plus de détresse psychologique que les personnes qui n'assument aucun rôle d'aidant. Cependant, comparativement aux non-aidants, ils manifestent une satisfaction moindre à l'égard de leur vie sociale, ont une moins bonne perception de leur état de santé et sont plus nombreux a utiliser des tranquillisants même lorsque les facteurs d'âge ou de sexe sont pris en compte. Il faut toutefois noter que l'Enquête sociale et de santé ne permet pas d'établir de lien d'antériorité entre l'état de santé moins favorable des aidants et leur situation.

 

6.1.3 Grande consommation d'alcool

 

Les groupes les plus susceptibles de présenter une consommation excessive ou des problèmes liés à la consommation d'alcool demeurent les hommes, les jeunes et les personnes dont la situation sociale est marginale sur le plan de l'emploi ou de la situation familiale. 

En général, les personnes plus âgées boivent moins que les plus jeunes, et le profil de consommation abusive décroît avec l'âge. Par ailleurs, on observe un phénomène déjà souligné dans d'autres enquêtes, soit la forte consommation occasionnelle chez les jeunes femmes, qui demeure toutefois moins fréquente que celle des jeunes hommes. 

Le taux d'abstinence le plus élevé se trouve parmi les personnes sans emploi, qui se distinguent du reste de la population par une plus grande bipolarité puisqu'elles présentent également la plus forte proportion de grands buveurs. Il faut distinguer ici entre les abstinents a vie, qui semblent former un groupe appartenant à une génération plus âgée, et les personnes qui n'ont pas consommé depuis au moins douze mois. Ces dernières peuvent avoir cessé de consommer pour des raisons de santé ou des motifs découlant d'une consommation antérieure. La monoparentalité, particulièrement chez les hommes, est également associée à une plus forte tendance a consommer souvent de grandes quantités d'alcool. 

Les grands buveurs d'alcool, comme les abstinents, s'estiment en moins bonne santé que les buveurs modérés. Par ailleurs, les profils des consommateurs à risque sont associés à une prévalence plus élevée de détresse psychologique, d'idées et de tentatives de suicide.

 

6.1.4 Statut socio-économique

 

Ce volet de l'enquête a été l'occasion d'élaborer quatre nouveaux indicateurs et de les comparer a deux mesures plus traditionnelles, le revenu déclare et la scolarité relative. Trois des nouvelles mesures, soit la perception de sa situation financière, le patrimoine du ménage et l'exclusion du marché du travail, ont permis de mieux comprendre les liens entre le niveau socio-économique et la santé, et de considérer un plus grand nombre de facettes de la répartition inégale de la richesse collective au Québec. 

Les liens entre la santé et le niveau socio-économique s'expliquent mieux par la perception de sa propre situation financière et le patrimoine du ménage que par le revenu, le sexe ou le type de ménage. Une perception peu favorable de sa situation financière est également liée a la probabilité d'avoir un niveau élevé à l'indice de détresse psychologique, alors que le niveau de revenu et le patrimoine du ménage n'y sont pas associes. 

Le niveau d'exclusion du marche du travail divise la population en deux groupes quant a la détresse psychologique. Le premier, qui présente le niveau le plus bas à l'indice, est formé des personnes qui ont travaille toute l'année ayant précédé l'enquête ; le second est composé de personnes qui ont connu au moins une interruption de travail ou qui n'ont pas travaillé toute l'année, et celles-ci sont plus nombreuses à présenter un niveau élevé de détresse. De plus, l'insatisfaction quant à sa santé augmente de pair avec le niveau d'exclusion du marché du travail. Toutefois, alors que la relation entre l'exclusion du marché du travail et la satisfaction à l'égard de sa santé persiste, même lorsque l'on considère un certain nombre de facteurs de confusion comme l'âge, le sexe, la perception de sa situation financière ou la scolarité relative, le lien entre l'exclusion du marché du travail et la détresse psychologique, quant à lui, disparaît. 

Dans l'ensemble, les résultats montrent que les Québécoises et les Québécois ayant une perception plus favorable de leur situation financière ou appartenant a un ménage dont le patrimoine est supérieur sont proportionnellement plus nombreux a déclarer une meilleure santé physique et psychologique.

 

6.2. Éléments de réflexion pour la planification

 

6.2.1 Pistes de recherche

 

L'analyse des données de l'Enquête sociale et de santé 1992-1993 a permis d'illustrer de nombreux aspects inédits du milieu socio-économique des Québécois et de ses liens avec la santé. Elle a aussi fourni des renseignements utiles au suivi des objectifs de la Politique de la santé et du bien-être. Les résultats présentés ne sont toutefois pas exhaustifs et ne donnent qu'un aperçu de la richesse des données disponibles ; on peut, en effet, effectuer de multiples analyses supplémentaires a partir de celles-ci. 

Le présent rapport souligne les problèmes d'adaptation auxquels les individus doivent faire face dans un univers familial en pleine transformation. Certains résultats indiquent le besoin de procéder a des analyses ultérieures, notamment ceux ayant trait a l'influence prépondérante de la situation financière des familles, laquelle semble se répercuter autant sur la santé des individus que sur l'organisation familiale comme telle. Ainsi, pour mieux comprendre la situation des mères seules et intervenir, il serait opportun d'effectuer des analyses qui permettent de distinguer leurs caractéristiques socio-économiques. 

Dans le cas des familles recomposées, l'enquête a permis de cerner le caractère complexe de l'organisation familiale de ce type de foyer : présence d'un beau-père ou d'une belle-mère, mesures prises en matière de garde d'enfants, etc. Les effectifs joints dans le cadre de cette enquête n'étaient toutefois pas suffisants pour analyser plus en profondeur les caractéristiques de santé des membres de ces familles. Il faudrait mener, en ce cas, une étude propre à ces familles, de plus en plus nombreuses, pour mieux comprendre leurs difficultés, de même que les stratégies et les moyens que déploient les individus pour y faire face. 

Une étude longitudinale permettrait, entre autres, de mieux comprendre les liens entre la santé et les différents types de familles et de voir comment, lors de changements familiaux comme le passage d'une famille biparentale à une famille monoparentale, parents et enfants vivent leur nouvelle situation. 

L'Enquête sociale et de santé a permis de tracer le portrait des aidants familiaux qui habitent avec la personne aidée et de mieux illustrer la situation d'aide à l'intérieur d'un ménage. Elle a l'avantage de produire un échantillon d'aidants tiré de l'ensemble de la population, alors que la majorité des études ont porté sur un échantillon de commodité. Une enquête ultérieure devrait inclure les aidants qui n'habitent pas avec la personne aidée. On pourrait également effectuer des analyses complémentaires à partir des données recueillies dans la présente enquête, notamment sur les caractéristiques de chacun des membres de la maisonnée. 

Grâce a la taille de l'échantillon, l'enquête a permis de discerner des sous-groupes de grands consommateurs d'alcool, de les décrire et d'établir des liens avec différents aspects de leur santé et de ses déterminants. Elle a également permis de constater que les abstinents ne constituent pas un groupe homogène. Des analyses ultérieures permettraient, par exemple, de cerner avec plus de précision les caractéristiques du groupe formé des personnes ayant cessé de boire, lesquelles se distinguent considérablement de celles qui n'ont jamais bu. Enfin, la prévalence de la dépendance a l'alcool reste a évaluer, et les données disponibles de l'enquête permettraient d'élaborer un indice et d'en examiner la validité. 

Les résultats obtenus sur le rapport entre le statut socio-économique et la santé, grâce a l'introduction de nouvelles mesures, corroborent plusieurs hypothèses sur la manière dont le milieu social agit sur la santé. L'indicateur le plus prometteur, la perception de sa situation financière, pourrait faire l'objet d'études visant à en éprouver la validité de façon systématique. Les gains de santé visés par la Politique de la santé et du bien-être pour l'an 2002 passent probablement par une meilleure compréhension de l'action de ces déterminants, afin d'optimiser leur influence sur l'amélioration de la santé et du bien-être de la population.

 

6.2.2 Pistes d'intervention

 

La Politique de la santé et du bien-être du Québec (MSSS, 1992) propose plusieurs objectifs que mettent en lumière les résultats de cette enquête. Ces résultats permettent de mesurer les progrès accomplis vers l'atteinte des objectifs et peuvent aider à parfaire les stratégies utilisées a cette fin. Finalement, ils doivent alimenter la réflexion et servir au réajustement de la planification des interventions en matière de santé et de bien-être. 

Les résultats concernant les conditions socio-économiques ainsi que la santé des familles et des parents québécois confirment la nécessité d'adopter des mesures a l'intention des plus vulnérables, soit les familles monoparentales à faible revenu et particulièrement les femmes qui se trouvent a leur tête. L'intégration et le maintien au travail de ces femmes de même que la perception des pensions alimentaires comptent parmi les éléments qui permettraient à celles-ci de sortir des conditions de pauvreté et d'isolement dans lesquelles elles se trouvent trop souvent. 

Le soutien aux aidants familiaux est également un facteur susceptible d'agir comme déterminant de la santé et du bien-être. Il faut souligner l'importance de l'objectif visant à l'intégration sociale des personnes âgées. Les personnes de 65 ans et plus étant plus souvent celles qui nécessitent et reçoivent les soins, le vieillissement de la population, le désir des personnes âgées de continuer à vivre chez elles et le virage ambulatoire sont des facteurs qui accroîtront inévitablement la demande d'aide naturelle. 

Dans le cas de la forte consommation d'alcool, les résultats de l'enquête mettent plutôt en évidence la nécessité de réajuster l'objectif proposé par la Politique de la santé et du bien-être. En effet, la réduction souhaitée de 15% de la consommation d'alcool vise l'ensemble de la population, y compris les consommateurs modérés, alors que ce sont les grands consommateurs qui risquent le plus de présenter des problèmes de santé, particulièrement de santé mentale. Bien qu'il faille continuer de mettre l'accent sur une consommation responsable et modérée, il serait néanmoins souhaitable d'élaborer des stratégies ciblant davantage la consommation excessive et les personnes à risque. 

Les résultats de l'enquête concernant le statut socio-économique permettent de mieux comprendre les liens complexes entre ses différentes facettes et la santé et le bien-être, et d'identifier les groupes les plus vulnérables. Les nouvelles mesures donnent aussi une image plus fine des inégalités en matière de santé au Québec. Il semble que l'amélioration des conditions de vie des personnes pauvres et un meilleur accès au marché du travail aient un lien direct avec l'amélioration de leur santé physique et mentale. 

L'utilisation de nouveaux indicateurs sociaux illustre l'importance de disposer de connaissances plus poussées sur ces déterminants de la santé et du bien-être, pour soutenir le suivi des objectifs de la Politique québécoise en la matière. Ces déterminants sont d'ailleurs de plus en plus souvent intégrés dans des modèles d'analyse multifactorielle de l'état de santé, et les enquêtes générales de santé devraient suivre cette tendance. À cet égard, il pourrait également s'avérer judicieux de diversifier les méthodes d'enquête pour élargir l'éventail des thèmes étudies et améliorer notre compréhension des liens entre les déterminants sociaux, et l’état de santé et de bien-être de la population.

6.3 Références bibliographiques

 

COMITÉ SUR LES INDICATEURS SOCIAUX : BOURSIQUOT, G., CLARKSON, M., GUYON, L., MAYER-RENAUD, M., PAQUET, G., LAPIERRE, L. (1991). Recommandations pour l'enquête Santé Québec 1992, document de travail, Montréal, Santé Québec. 

BELLEROSE, C. ; CADIEUX, E. ; JOHNSON, E. (1989). Les familles monoparentales, Collection « Et la santé, ça va ? », no 4, Enquête Santé Québec 1987, Québec, Les Publications du Québec. 

BERNIER, L. ; DUFOUR, D. ; PÉRON, Y. (1989). Les personnes vivant seules, Collection « Et la santé, ça va ? », no 6, Enquête Santé Québec 1987, Québec, Les Publications du Québec. 

CLOUTIER, R. ; DROLET, J. ; DUBÉ, N. (1992). La santé mentale des parents de familles réorganisées au Québec, Collection « Les Cahiers de recherche », no 6, Enquête Santé Québec 1987, Québec, ministère de la Santé et des Services sociaux. 

MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX (1992). La politique de la santé et du bien-être, Québec, gouvernement du Québec.

Voir la table des matières du volume 1.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le jeudi 26 juillet 2007 13:43
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi.
 
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