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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

La violence au quotidien. Analyse de la prévalence et de la structure des voies de fait (1999)
Introduction


Une édition électronique réalisée à partir de l'article de Marc OUIMET, “La violence au quotidien. Analyse de la prévalence et de la structure des voies de fait”. Un article publié dans l'ouvrage sous la direction de Jean Proulx, Maurice Cusson et Marc Ouimet, Les violences criminelles, chapitre 10, pp. 219-241. Québec: Les Presses de l'Université Laval, 1999, 353 pp. [Autorisation accordée par l'auteur le 11 septembre 2006]

Introduction

L'objet de ce chapitre est d'abord de faire état des connaissances accumulées sur les voies de fait et de décrire le phénomène tel qu'il est observé a partir des sondages et des statistiques policières disponibles. Puisque seulement une fraction des attaques et agressions physiques sont rapportées à la police, les analyses effectuées à l'aide des statistiques policières ne sauraient représenter l'ensemble des voies de fait réellement commises. Les cas rapportés à la police sont différents des cas non rapportés à plusieurs égards. Fattah (1991) indique que deux grands facteurs jouent sur la visibilité des infractions : la gravité de l'acte posé (les cas les plus graves sont plus fréquemment rapportés à la police) et la distance sociale entre l'agresseur et la victime (les agressions entre étrangers sont plus fréquemment rapportées que les agressions entre proches). 

Selon le Code criminel canadien, est coupable d'une voie de fait quiconque se livre à une agression ou tente ou menace d'employer la force contre une autre personne si cette dernière peut croire que l'agresseur est en mesure de le faire. Commet également une voie de fait une personne armée qui en importune une autre sur la voie publique ou une personne qui lui crache au visage. Le vocable voie de fait regroupe donc une très grande variété de comportements criminels, tant dans la motivation de l'agresseur, dans la situation criminelle que dans la gravité de l'acte.


Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mercredi 20 décembre 2006 8:24
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur au Cégep de Chicoutimi.
 
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