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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Réflexions sur la baisse de la criminalité au Québec (2001)
Introduction


Une édition électronique réalisée à partir de l'article de Marc Ouimet, “Réflexions sur la baisse de la criminalité au Québec”. Conférence d’ouverture au XXXe congrès de la Société de criminologie du Québec. Montréal: Université de Montréal, École de criminologie, le 23 mai 2001, 10 pp. [Version finale] [Autorisation accordée par l'auteur le 11 septembre 2006]

Introduction

La plupart d’entre nous avons étudié la criminologie dans le contexte de la hausse de la criminalité. Il faut dire que pendant trente ans, chaque année amenait sa petite hausse. La chose en était banale. Les explications étaient fort variées; certains voyaient dans l’augmen­tation des nombres une amélioration de notre capacité à détecter et enregistrer officiellement les crimes, d’autres croyant en une hausse réelle de la criminalité recouraient à diverses explications pour en rendre compte. Tout y passait : la pauvreté et les inégalités sociales, le divorce et les familles monoparentales, les valeurs, la télévision, la pornographie, la société de consommation, les opportunités criminelles, la drogue, etc. 

La hausse ininterrompue de la criminalité de 1960 à 1990 a eu pour effet de déresponsabiliser les différents acteurs du système de justice face aux tendances de la criminalité. On devint sceptique face à l’efficacité du traitement des délinquants, mais aussi à l’efficacité de l’incarcération comme moyen de contrôle de la criminalité. Aussi, les organisations policières en vinrent à considérer que l’évolution de la criminalité sur leur territoire était indépendante de leurs actions. Or, soudainement, les taux de criminalité se sont stabilisés au début des années 90 avant d’entreprendre une tendance à la baisse qui perdure toujours. Nous ne commençons maintenant qu’à réaliser la situation, à la diagnostiquer et à l’expliquer. 

Ma présentation se déroulera en trois temps. D’abord, je vais présenter les tendances de la criminalité au Québec. Ensuite, je traiterai des explications possibles des tendances récentes. Finalement, je traiterai de la situation actuelle et de ce qu’on peut appeler les nouveaux problèmes criminels.


Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mardi 19 décembre 2006 16:40
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur au Cégep de Chicoutimi.
 
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