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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Les "déviations en affaire" et les crimes en col blanc” (1970)
Introduction


Une édition électronique réalisée à partir de l'article d'André Normandeau, “Les "déviations en affaire" et les crimes en col blanc”. Un article publié dans Déviance et criminalité. Textes réunis par Denis Szabo avec la collaboration d'André Normandeau, pp. 332-351. Paris: Librairie Armand Colin, 1970, 378 pp. Collection U2. [Source: « Les Déviations en affaire et le crime en col blanc », in Revue internationale de criminologie et de police technique, no 4, 1965, pp. 247-258.] [Autorisation formelle de l'auteur accordée le 31 mai 2005 de diffuser toutes ses publications sur le portail web Les Classiques des science sociales.]

Introduction

Le thème de la violence a été abondamment (peut-être trop !) traité sous toutes ses facettes au cours des deux dernières décennies. De grands reportages ont paru sur le sujet à la télévision et dans les journaux quotidiens à grand tirage. Des romans, des écrits de philosophes, des « études sérieuses » ou des recherches de sciences humaines ont investigué ce phénomène de fond en comble. 

Mais récemment, coup sur coup, deux Commissions d'enquête, qui ont eu un très large écho dans notre milieu, ont refait le pèlerinage aux « sources » de la violence et ont essayé « une nouvelle fois » de jeter un éclairage « neuf » sur ce sujet controversé. Il s'agit :

 

du RAPPORT DU COMITÉ D'ÉTUDES SUR LA VIOLENCE, LA CRIMINALITÉ ET LA DÉLINQUANCE, présidé par Alain PEYREFITTE (qui fut nommé en cours de route ministre de la Justice). Paris : La documentation française, 1977, 2 tomes et 8 volumes.
 
du RAPPORT DE LA COMMISSION ROYALE SUR LA VIOLENCE DANS L'INDUSTRIE DES COMMUNICATIONS, présidé par Judith LAMARSH (ancien ministre fédéral à Ottawa). Toronto : Imprimeur de la Reine, 1977, 7 volumes en langue anglaise et le volume 1 en langue française.

 

Ces rapports, évidemment, traitent de plusieurs sujets apparentés au phénomène de la violence, comme l'avait d'ailleurs fait il y a près de dix ans, à la suite des assassinats de Robert Kennedy et Martin Luther King, la COMMISSION NATIONALE (américaine) SUR LES CAUSES ET LA PRÉVENTION DE LA VIOLENCE, présidée par Milton EISENHOWER (Washington (D.C.), U.S., G.P.O., 1969, 13 volumes) 

Les aspects politiques, économiques, sociaux et culturels de la violence sont passés en revue ; les incidences biophysiques et anthropologiques ainsi que les composantes sociologiques et psychologiques sont décrites minutieusement, même si l'on doit avouer que ces « vols à vue d'oiseau » nous laissent souvent « sur notre faim ». 

Quoi qu'il en soit, nous n'avons pas l'intention de taxer la bonne volonté du lecteur de la revue CRIMINOLOGIE et de lui imposer une autre recension « panoramique » de ces rapports. 

Nous avons l'intention plutôt, en continuité avec le thème du présent numéro de la revue, qui est axé sur l'opinion publique et la justice, d'attirer brièvement l'attention du lecteur sur les enquêtes d'opinion sur la violence faites au nom de ces commissions.


Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mercredi 16 août 2006 18:52
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur au Cegep de Chicoutimi.
 
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