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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Georges Nivat, Soljenitsyne (1980)
Liste des photographies
(Les photos appartiennent à M. Nivat et il est strictement interdit de les reproduire,
à la demande de M. Georges Nivat
.)


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Georges Nivat, Soljenitsyne. Paris: Les Éditions du Seuil, 1980, 189 pp. Collection: Écrivains de toujours, no 104. [Autorisation accordée par l'auteur le 27 mars 2006.] Une édition numérique réalisée par mon épouse, Diane Brunet, bénévole, guide de musée, Musée de la Pulperie, Chicoutimi, Ville de Saguenay. (le 2000e titre)
Liste des photographies
(Visionnez toujours les photos à partir du portail des Classiques des science sociales.)

Photo 1.
Photo 2.
Photo 3.
Liste de corrections au texte de la Lettre aux dirigeants de l’U.R.S.S.

Soliénitsyne et sa mère, Taïssia Chtcherbak, qui ne se remaria jamais et mourut de la tuberculose le 17 janvier 1944, pendant que son fils était au front. « Lorsque je devins plus grand et que je compris son sacrifice, je le tins pour erroné, car je crois que la sévérité paternelle ne fait pas de mal à un jeune homme. »

« Le groupe des cinq. » De g. à dr. : Soljénitsyne, Cyrille Simonian, Natalie Rechetovskaïa, Nicolas Vitkievitch (« Koka ») et Lida Iejerets. Soljénitsyne a vingt-deux ans et vient d'achever ses études universitaires (mai 1941).

Photo 4.
Photo 5.
Photo 6.
Jouk, le chien des amis Kadmine, à Kok-Terck, rend visite au meilleur ami de ses maîtres, le relégué Alexandre Soljénitsyne.

Le zek CH-282 le jour de sa libération. « Son cerveau avait tellement été tourné et retourné dans tous les sens qu'il ne pouvait plus rien percevoir avec candeur et impartialité. »

Au bord de la Pinéga, dans le nord de la Russie (été 1969). « Par bonheur, notre maison nous l'avons encore, l'histoire nous l'a préservée, c'est une maison vaste et non souillée : le Nord-Est russe. »
Photo 7.
Photo 8.
Photo 9.
Soljénitsyne simple soldat, pendant l'hiver 1941-1942. Il est alors conducteur de charroi dans une unité cosaque. « Non, vraiment, cela le choquait : ceux qui l'entouraient (...) arrachaient leurs pommes de terre, trayaient leurs vaches, sciaient leur bois (...) et cela les occupait davantage que ce qui se passait à la guerre. » Mai 1944. Natalie Rechetovskaïa rend visite à son mari sur le front. Il lui apprend à tirer au revolver; elle recopie ses premiers récits. Été 1962. Avec sa première femme devant le lac Baïkal, en Sibérie, sur les traces du protopope Avvakum, le chef rebelle des Vieux-Croyants du XVIIe siècle. « Grande foison d'oiseaux, oies et cygnes nagent sur cette mer ainsi que neige (...). Et tout cela, le doux Christ l'a fait pour les hommes, afin que sans inquiétude ils rendent louange à Dieu » (Avvakum).
Photo 10.
Photo 11.
Photo 12.
À la télévision française, pour l'émission « Apostrophes », le II avril 1975. De g. à dr. : Nikita Struve, l'éditeur russe de Soljénitsyne à Paris, A. Soljénitsyne, Claude Durand et Bernard Pivot. « Si l'on voulait savoir ce que signifie ce mot galvaudé de « charisme », un ascendant qui s'impose dans l'instant, un magnétisme qui accompagne les idées les plus simples, il n'y avait qu'à regarder Soljénitsyne à la télévision » (Jean Daniel). Statue de zek par le sculpteur L. Nedov. « Minute après minute, heure après heure, nous voyons se dérouler devant nos yeux une journée de camp, journée ordinaire qui ne se distingue en rien mais qui embrasse une quantité de destinées humaines, une part non négligeable du destin national » (Lev Kopelev). La flèche de l'Amirauté à Leningrad. « Trois flèches d'or polygonales se hèlent d'un bord à l'autre de la Neva et de la Moïka (...) Splendeur à nous étrangère et pourtant notre bien le plus glorieux ! Mais c'est en serrant les dents, en criant des imprécations, en pourrissant dans de mornes marécages que les Russes ont édifié cette beauté. »
Photo 13.
Photo 14.
Photo 15.
Paysage à Souzdal. « En suivant les chemins de la Russie moyenne, on comprend peu à peu ce qui rend le paysage russe si apaisant : ce sont les églises. » Portrait au crayon par Ivachev-Moussatov (représenté sous le nom de Kondrachev-Ivanov dans le Premier Cercle) « Kondrachev se redressa encore davantage, érigea encore plus haut, s'il était possible, sa stature hors du commun. Jamais ! jamais le camp ne doit briser la beauté intérieure de l'homme. » « Les trois mousquetaires. Vingt ans après. » Célèbre photo prise en 1968, vingt ans après la rencontre des trois amis inséparables de la « charachka ». De g. à dr. : L. Kopelev (dans le Premier Cercle : Roubine), Soljénitsyne (Nerjine) et D. Panine (Sologdine). Aujourd'hui, ils vivent respectivement à Moscou, Cavendish (USA) et Paris.
Photo 16.
Photo 17.
Photo 18.
Soldats russes partant au front en 1914.

L'empereur Nicolas II, accompagné du tsarévitch, passe une unité en revue.

« Oui ? son règne n'avait été qu'une suite d'obstacles : impossible de les soulever, mais impossible aussi de les contourner. Un vrai chemin de croix. »
Au front en 1943, rencontre avec l'ami de toujours, Nicolas Vitkieviteh (« Koka »).
Photo 19.
Photo 20.
Photo 21.

Soljénitsyne au front écrit une lettre sur une table pliante.

« Le motif pour lequel nous nous retrouvâmes en prison, moi et Nicolas V. arrêté pour la même affaire, était plutôt puéril, bien que nous fussions déjà officiers du front. Nous nous écrivions entre deux secteurs du front et nous ne pouvions nous empêcher, malgré la censure militaire, de donner presque ouvertement libre cours, dans nos lettres, aux injures que nous lancions contre le sage des sages, dont nous avions codé le nom de père en caïd. »
En 1955, en relégation à Kok-Terek, Soljénitsyne s'était acheté une maisonnette en pisé. « Ce n'est pas le niveau de vie qui fait le bonheur des hommes, mais bien la liaison des cœurs et notre point de vue sur la vie. L'un et l'autre sont toujours en notre pouvoir. »

En 1957, « Douze années durant, j'écrivis, j'écrivis, l'esprit serein. La treizième seulement, je fus pris d'un frisson. (...)

Dans le souterrain des lettres, l'air commençait à me manquer. »
Photo 22.
Photo 23.
La chambrée d'Ivan Denissovitch avec les rangées de wagonkas et le poêle dans l'allée (croquis explicatif de Soljénitsyne) : « Dans le faux jour de la baraque, deux cents bonshommes couchaient sur cinquante wagonkas grouillant de punaises. » La wagonka, échafaudage de planches formant deux étages de quatre couchettes jumelées (croquis de SoIjénitsyne pour son premier traducteur français, Jean Cathala) : « Il restait couché, Choukhov, en haut de la wagonka, couverture et caban ramenés sur la figure, les deux pieds ensemble dans une manche retournée de sa veste matelassée. »
Photos 24 et 25.
Photo 26.
Soljénitsyne et sa femme lors d'une randonnée à bicyclette, comme celle qui les mena à l'été 1964 sur le champ de bataille de Koulikovo-Pole où, en 1380, le grand prince Dimitri mit en déroute la Horde. Le monument érigé au XIXe siècle sur l'emplacement présumé de la bataille, est longuement décrit dans Zacharie l'Escarcelle. « Vous voulez, mes amis, que je vous raconte quelque chose de nos randonnées à bicyclette de l'été ? Eh bien, si cela ne vous ennuie pas, je vais vous parler du Champ-des-Bécasses. » L'ancien instituteur de village aime encore faire des cours de trois ou quatre heures d'affilée à la presse mondiale. À Zurich, en 1974, il donna une conférence de presse devant le tableau noir, craie en main. À Paris, en 1975, il retint les journalistes pendant deux heures et demie.
Photo 27.
Photo 28.
Photo 29.
La parole trompe, camoufle, biaise; le regard transmet l'essentiel de l'homme. Tête d'apôtre. Détail de fresque peinte par Andreï Roublev à la cathédrale de la Dormition à Vladimir (1408). « Notre nation a changé, les visages sont autres, et ces barbes confiantes, ces yeux amicaux, ces expressions sereines, non entichées d'elles-mêmes, jamais plus l'objectif ne les retrouvera. »

Juillet 1869, dans le Grand Nord russe, devant l'église de Saint-Arthème-le-juste.

« Le christianisme naissant n'eut pas la partie plus facile; il a pourtant tenu ferme et réussi à s'épanouir. Et il nous a montré le chemin : le SACRIFICE ! »
Photo 30.
Photo 31.
« Soljénitsyne homme-légende, homme-épopée, a de nouveau percé une brèche dans le mur du silence » (L. Tchoukovskaïa, 1974). Soljénitsyne lieutenant. « Sur le châlit de la prison, je me suis mis à examiner mon passé réel d'officier et j'ai été saisi d'effroi (...). Le cœur s'empâte d'orgueil comme le cochon de lard. »
Photos 32 et 33.
Retrouvailles avec un ami du temps de guerre.
Photos 34, 35 et 36.

Vues de Rostov-sur-le-Don, ville natale de Soljénitsyne.
« C'est que ce n'est plus un village, Rostov, et comme on s'y sent bien ! »

Photo 37.
Photo 38.
Photo 39.
Été 1955. Soljénitsyne en relégation : il retape sa maisonnette de Kok-Terek et s'installe un lit avec des caisses. « Qu'il m'est facile de vivre avec Toi, Seigneur ! » (Prière.) La maisonnette de Soljénitsyne à Rojdestvo. Il l'avait baptisée « Borzovka » (la Levrette). « Je fis mes adieux à Roidestvo pour toujours. Je ne le cacherai pas : j'ai pleuré. »
Photo 40.
Photo 41.
Photo 42.
Aux obsèques de Tvardovski. « On ne m'avait laissé approcher du cercueil que sur le désir de la veuve; pour ne pas compromettre la famille, je renonçai à confier mon mot d'adieu au samizdat le jour même. » « C'est aux mains de ses ennemis que tombe le poète mort. »

À Solotcha, près de Riazan, au printemps 1963.

« La nature calme et secrète de la Russie moyenne. »
Été 1955, à l'aube de sa carrière d'écrivain, au retour du « pavillon des cancéreux » de l'hôpital de Tachkent. « Toute la vie qui, depuis lors, m'a été rendue n'est plus mienne au plein sens du mot; elle porte en elle un sens. »
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Photo 44.
Photo 45.
Avec H. Böll, après son bannissement d'URSS. « Heinrich Böll contresigna avec moi chaque page de mon testament et, qui plus est, l'emporta avec lui » (conférence de presse 1er avril 1975).

Été 1969, dans une forêt du Grand Nord.

« La lumière filtrait dans la forêt matutinale, déserte mais aux aguets. »
Monastère sur la Volga.
Photo 46.
Photo 47.
Photo 48.
À Cavendish, dans l'État du Vermont, devant sa maison. SoljénitSyne et sa femme reçoivent Claude Durand, Paul Flamand, le directeur des Éditions du Seuil, et Nikita Struve. À Moscou avec sa femme Natalie Svetlova et leur fils Ermolaï. À Cavendish avec sa belle-mère, sa femme, le violoncelliste Mtislav Rostropovitch et deux de ses fils, Ermolaï et Ignace.
Photo 49.
Photo 50.
À l'université Harvard, avec Derek Bok, président, le 8 juin 1978. À Cavendish avec ses trois fils, Ermolaï, Ignace et Étienne.

Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le dimanche 11 juin 2006 11:17
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur au Cégep de Chicoutimi.
 
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