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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Sortir du labyrinthe. Femmes, développement et vie quotidienne en Colombie andine. (1997)
Remerciements


Une édition électronique réalisée à partir de l'article de Marie-France Labrecque, Sortir du labyrinthe. Femmes, développement et vie quotidienne en Colombie andine. (1997). Ottawa: Les Presses de L'Université d'Ottawa, 1997, 228 pp. Collection: Études de femmes. Une édition numérique réalisée par Marcelle Bergeron, bénévole, professeure retraitée de l'enseignement à l'école polyvalente Dominique-Racine de Chicoutimi. [Autorisation accordée par l'auteure le 4 février 2008 de diffuser ce livre dans Les Classiques des sciences sociales.]

Remerciements

Québec, le 25 février 1997 

 

Cet ouvrage est basé sur une recherche qui s'est déroulée de 1988 à 1992 et dont une des phases (1989-1991) a été financée par le Conseil de la recherche en sciences humaines du Canada et par le Fonds FCAR du ministère de l'Éducation. Ma reconnaissance va tout d'abord aux membres québécois de mon équipe sans lesquels cette recherche n'aurait pas vu le jour. Il s'agit de José López Arellano, professionnel de recherche, de Renée Ménard et de Jocelyne Côté, toutes deux auxiliaires de recherche. Tous les trois ont fait preuve de tout l'humour, la maturité et la souplesse nécessaires aux bons anthropologues, et particulièrement à ceux et celles qui travaillent sous ma direction, pour survivre dans des conditions difficiles sur le terrain.

Outre les membres de l'équipe, plusieurs personnes doivent être remerciées pour leur contribution à un aspect ou un autre de cette publication. La collaboration de la population de la région de La Cocha doit bien sûr être mentionnée. Sans son accueil et sans sa tolérance, les données qui servent de charpente à cet ouvrage n'auraient pas pu être recueillies. Je veux remercier plus spécialement Carlos Ovidio Jojoa du hameau de Romerillo, producteur agricole respecté de toutes et de tous, malgré sa jeune vingtaine. Carlos Ovidio m'a d'abord servi autant de guide dans les sentiers du hameau que d'informateur privilégié. Il est par la suite devenu, à titre de membre du comité de recherche de l'Association pour le développement paysan, chercheur associé de mon équipe. Je remercie également les familles de Romerillo qui m'ont hébergée sous leur toit et qui m'ont nourrie bien au-delà de ce qui m'était nécessaire.

La recherche sur laquelle s'appuie cet ouvrage n'aurait pu être effectuée sans la collaboration de l'Association pour le développement paysan (Asociación para el Desarrollo Campesino – ADC). La plupart des paysans auprès desquels les membres de l'équipe et moi-même avons recueilli nos données sont membres de cette association que je décris d'ailleurs abondamment dans les pages qui suivent. Dans ce contexte, il m'importe d'abord et avant tout de remercier M. Pierre Durand, de Développement international Desjardins (DID), qui m'a permis d'entrer en contact avec l'ADC et qui m'a introduite à La Cocha en 1988. Il m'a fait partager ses espoirs et son enthousiasme pour le processus de développement qu'il a contribué à guider. Mes remerciements s'adressent aussi au personnel bénévole et professionnel de l'association qui a participé activement au processus de la recherche et qui nous a fourni un cadre de vie extrêmement chaleureux et convivial. De ce personnel, ma reconnaissance la plus profonde va à Octavio Duque et à Irma Quevedo de Duque qui m'ont fait découvrir et aimer La Cocha et qui m'ont initiée aux méthodes participatives tout en me laissant tout l'espace voulu pour les critiquer. Je remercie également Teresita Lopez de Duque, que toutes et tous appellent affectueusement la Mamy, et qui m'a fait partager sa passion pour les gens et pour la protection de leur patrimoine environnemental tout en m'ouvrant les portes de sa grande maison de Pasto et de son immense cœur.

Je veux remercier ici de façon spéciale Maria Elisa Montejo qui m'a convaincue de faire de la recherche en Colombie et qui m'a aidée à concrétiser la présente recherche. Ma reconnaissance va également à M. Jacques Desruisseaux qui, au moment de la recherche, était délégué du Québec à Bogotá, et à son épouse, Jeannette Bélanger. Tous deux m'ont accueillie chaleureusement à Bogotá tant aux bureaux de la délégation qu'à leur maison privée lors de mes séjours à la capitale. Tout le personnel de la délégation m'a d'ailleurs appuyée toutes les fois où cela a été nécessaire et m'a aussi mise en contact avec des membres de la communauté universitaire colombienne qu'autrement je n'aurais pu rencontrer. Je remercie aussi mes amis Victor Manuel Heredia Morales et Esther Ancona, de Mérida, au Mexique, qui, tout en me prodiguant leur affection, et ce, depuis plus de vingt ans, m'ont si généreusement prêté leur petite maison au bord de la mer où j'ai pu, dans la plus totale quiétude, rédiger une première version de cet ouvrage. Enfin, mes remerciements s'adressent aussi à mes parents, Denise Brouillette et Paul Labrecque, qui sont toujours là pour me rassurer et me témoigner leur confiance.

Pour terminer, il me fait particulièrement plaisir de signaler que cet ouvrage a été publié grâce à une subvention de la Fédération canadienne des sciences humaines et sociales, dont les fonds proviennent du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada.

Comme il sied de le mentionner, malgré toute la reconnaissance que j'ai pu exprimer aux différentes personnes et institutions énumérées ci-dessus, je demeure néanmoins la seule responsable des erreurs et inexactitudes qui, malgré toute ma bonne volonté, pourraient poindre ici ou là dans cet ouvrage. 

Québec, le 25 février 1997



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le dimanche 15 juin 2008 7:41
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi.
 
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