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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Les sciences humaines et la pensée occidentale.
Tome XII: Le savoir romantique de la nature. (1985)
Sommaire


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Georges GUSDORF, Les sciences humaines et la pensée occidentale. Tome XII: Le savoir romantique de la nature. Paris: Les Éditions Payot, 1985, 345 pp. Collection: bibliothèque scientifique. Une édition numérique réalisée par Pierre Patenaude, bénévole, professeur de français à la retraite et écrivain, Chambord, Lac—St-Jean. [Autorisation des ayant-droit le 2 février 2013 de diffuser l'oeuvre de l'auteur dans Les Classiques des sciences sociales.]

[7]

Les sciences humaines et la pensée occidentale.
Tome XII. Le savoir romantique de la nature.

Sommaire

Quatrième de couverture

INTRODUCTION.

LA NATURPHILOSOPHIE, RESTAURATION D'UNE SCIENCE TOTALE [13]

Le concept germanique de Naturphilosophie, expression privilégiée du romantisme allemand, n'a pas d'équivalent anglais ou français. Les romantismes non germaniques, privés de domaine scientifique, romantismes incomplets. Le romantisme est un savoir du monde. Faut-il réhabiliter la Naturphilosophie ? [13]

L'histoire des sciences ne peut se contenter de suivre à la trace la seule vérité vraie. Humanité du cannibalisme. Sciences et savants romantiques : Werner, Ritter, penseurs cosmiques. Alexandre de Humboldt. Connaissance de l'œil. La Naturphilosophie maintient l'unité de la matière et de l'esprit, du visible et de l'invisible. Monisme de la présence au monde [17]

L'univers du discours galiléen. Kant : la science réduite à l'obéissance de l'intelligibilité mathématique ; mouvements de la matière inerte dans l'espace-temps. Les grilles de la chose en soi. Kant premier des post-kantiens. Le jeune Schelling ; « la physique en grand ». Le début de l'ère romantique. L'hommage d'Alexandre de Humboldt [24]

La Naturphilosophie, mentalité de rupture. Baader à Jacobi : une nouvelle physique pour une nouvelle métaphysique. Kant est mort. Le modèle Euclide galiléen définit le monde comme un no man's land. Procès de l'acosmisme intellectualiste. Goethe et la Farbenlehre. La mystification physicaliste : les chiens de Pavlov. Epistémologie de la restriction mentale [30]
Le réel est un. Toute pensée émerge de la confusion vitale. La biologie cosmique en France ; Ravaisson, Bergson, Teilhard, Merleau-Ponty. Une pensée en situation de monde. L'idée de l'élucidation totale implique contradiction. La Naturphilosophie est une métaphysique, une logique de l'implication et de l'inclusion. La part de la divination [36]

PREMIÈRE PARTIE

LES DOCTEURS

CHAPITRE I. SCHELLING LE FONDATEUR [41]

Studium générale (1803), programme pour une université de plein exercice. Contre le phénoménisme mécaniste de Newton, en porte-à-faux sur un abîme insondable. Pour une science absolue de la Nature. La Naturphilosophie comme science des sciences. Le Philosophe-Roi de l'Université. La physique poursuit l'auto-intuition de l'absolu [41]

CHAPITRE II. LES PREMIERS ADEPTES [53]

Le groupe de l’Athenaeum en quête de la science intégrale. Novalis : toute science devient poésie. « La vérité totale n'est pas un total de vérités. » La « physique supérieure, systole et diastole de la vie divine. » Le savant inspiré Ritter, prototype du savant romantique. Goethe, opérateur de la liturgie de la physique, et la physique de l'avenir. Une généalogie de la Naturphilosophie. Un savoir initiatique, science conjointe de l'homme et du monde [53]

La poétique romantique passe par la physique. La physique dans l'Entretien sur la poésie de Frédéric Schlegel (1798). Novalis : la « fantastique » ou doctrine de l'imagination ; pour une épistémologie de la science à faire. Physique et poésie selon Baader, Ritter, Herder. Alexandre de Humboldt : la Nature comme totalité. C. G. Carus : aux limites d'une théosophie [58]

Le savant romantique. Kielmeyer vu par Ritter. Misère et grandeur de Ritter. Démesure du créateur. Totalité et fragment. Le génie romantique, impatience brève. Le Witz, épiphanie de la vérité [64]

CHAPITRE III. GOETHE, HERDER ET LA NATURPHILOSOPHIE [69]

Réserves à propos de Steffens. La relation de Goethe avec Schelling. La contemplation de la nature comme intuition de valeur. Le sage de Weimar garde une position indépendante par rapport à la biologie romantique [69]

Mais la Naturphilosophie est inconcevable en dehors des influences de Goethe et de Herder, restaurateurs ou instaurateurs d'une vérité cosmique. Les Ideen de Herder assurent la jonction entre philosophie de la nature et philosophie de la culture. La science au service d'une apologétique nouvelle. La divinité du Tout. Herder rétablit le paradigme du Cosmos. Monde physique et monde spirituel. Herder rompt avec Kant [73]

Monisme épistémologique, dynamisme, organicisme universel de Herder. Odyssée de la vie dans les espèces jusqu'à l'homme. Célébration de la création évolutive en progression vers un règne transhumain. L'histoire du salut incarnée dans la cosmologie. Un autre Discours sur l'histoire universelle. Epopée de la force vitale. Urkraft. Herder met en place le cadre de la Naturphilosophie [78]

Goethe, homme de science, théoricien de première main. Goethe avec Herder à Strasbourg (1770-1771) ; incompatibilité d'humeur avec le matérialisme français. Le sentiment de la nature précède la science de la nature. L'Hymne à la Nature de 1783, et le thème de la création permanente à travers le renouvellement des formes [84]

Polarité, intensification, métamorphoses. L'Un et le Tout, l'Ame du Monde. Dévotion pour le Dieu de la Nature. Naturalisation de la divinité et divinisation de la nature. L'agnosticisme de Goethe et la pensée négative... [89]

La méthodologie de Goethe et l'analogie cosmique. Goethe Augenmensch, auteur de la Farbenlehre. Le voyage en Italie (1786-1788) et la pensée de la morphologie. L'Urpflanze et ses métamorphoses. Urphaenomen et genèse des formes vivantes [93]

Ostéologie et anatomie comparée. Dynamisme ascensionnel de la nature dans la procession des formes vivantes. Goethe et les théoriciens de l'évolution. L'œuvre de Goethe contient le romantisme. Goethe et A. de Humboldt [99]

L'histoire de la vision du monde selon A. de Humboldt ; les horizons culturels se renouvellent d'âge en âge. Le rapport au monde romantique comme Zeitgeist, mutualité des significations. Les origines de l'ostéologie comparée de Goethe (1795). Les signes des temps préalables à la formulation par Schelling des principes de la Naturphilosophie (1797 et suiv.) [104]

Schelling entre Fichte et Goethe. Goethe et Schelling, histoire d'une désillusion. Schelling après la Naturphilosophie [109]

CHAPITRE IV. LA CONSTRUCTION THÉORIQUE DE SCHELLING [113]

La première alliance de l'homme et du monde ou l'état de nature de la philosophie. Filière ascensionnelle de la création. La création ne s'achève pas avec l'homme. Identité de la nature et de l'esprit. La nature s'éveille à elle-même dans la pensée de l'homme. Vers l'unité absolue transphénoménale [113]

La part de l'expérience : a priori et a posteriori. Priorité ontologique du tout sur les parties. Impatience épistémologique de la Naturphilosophie ; l'intendance suivra. Le spinozisme de la physique : natura naturans (f natura naturata. Retard épistémologique de la seconde sur la première. Entre la productivité et le produit. Suivre la création à la trace. Vers une eschatologie de l'épistémologie ; mais on ne peut négliger la science qui se fait [118]

Déduction de la Nature. Le schéma kantien de la finalité du Tout. Animation interne de l'organisme universel. La logique s'incarne dans physique. Nouvelle rhétorique de la science non galiléenne. Décrire la promotion des formes de la vie dans le langage de la science actuelle. Physique et transphysique ; les équivoques du langage  [123]

Les essais de construction. Les trois puissances de la Naturphilosophie, dialectique ascensionnelle de la nature inorganique à la nature organique. Attraction, répulsion, pesanteur ; magnétisme, électricité, chimisme ; irritabilité, sensibilité, force productive. Logique imaginative et alchimie verbale. Une mythologie de la science. La philosophie de la Nature de Hegel ne vaut pas mieux que celle de Schelling [128]

La promotion des sciences de la nature et de la vie à la fin du XVIIIe siècle. Un nouveau matériel explicatif ; l'histoire naturelle devient science naturelle. Synthèse prématurée. Echange de modèles entre la science et la philosophie. La chimie quantitative et la théorie atomique, nouvelle Cabale. Analyse et synthèse. Vers la chimie organique. Respiration, combustion. Théorie de l'électricité. Un nouvel imaginaire prend son essor à partir des nouveaux concepts. Humboldt : les saturnales de la pensée abstraite [135]

DEUXIÈME PARTIE

LES THÈSES

CHAPITRE I. BIOLOGIE [143]

Physiologie, Zoonomie, Organomie. Le néologisme Biologie : en Allemagne K. F. Burdach (1800). En France Xavier Bichat (1801), Lamarck (1802). Treviranus (1802). Un nom nouveau pour la nouvelle science de la vie dans son ensemble (Wissenschaft vom Leben ou Philosophie zoologique). Différence des contextes culturels en France et en Allemagne [143]

Lamarck, dans la tradition de l'âge des Lumières ; le transformisme part d'un minimum vital, la biologie romantique d'un maximum. Finalisme et spiritualisme romantiques. Troxler : la biologie est une biosophie [147]

CHAPITRE II. LEBENSKRAFT — FORCE VITALE [154]

Du panvitalisme primitif à la physique des anciens, théorie de la nature vivante. La révolution mécaniste dévitalise le monde matériel. Tradition de l'animisme et du vitalisme, de Stahl à Montpellier. L'organisme. La physiologie de Haller : de la tonicité à l'irritabilité [154]

Le vitalisme romantique fait commencer la vie avant la conscience : La médecine entre le spasme et l'atonie. John Brown et les oscillations de la force vitale ; troubles sthéniques et asthéniques. L'opium romantique et la vogue du brownisme. Novalis et Brown [160]

Agnosticisme ou gnosticisme de la force vitale. Ame et Force vitale selon Fritz Medicus (1774). Une problématique des phénomènes vitaux. Le discours de Kielmeyer (1793), esquisse d'une biologie générale, combinatoire des forces de la vie ; les lois de Kielmeyer et l'économie interne des organismes. Un nouveau modèle épistémologique [166]

Le mémoire de Reil (1795). Entre scientisme et mysticisme, une phénoménologie des manifestations de la force vitale. Reil et Cabanis. L'articulation du physique, de l'organique et du mental [172]

Magnétisme et électricité, nouvelle ressource épistémologique. Tradition de l'aimant dans la science, occulte ou non. L'attraction selon William Gilbert (1600). La philosophie magnétique des forces attractives (Kircher, 1643), aux confins du physique et du mental : sympathies, affinités, possédés et convulsionnaires [176]

Le magnétisme religieux : l'affaire Gassner (1775). Mesmer et le magnétisme animal. Mesmer à Paris, ses succès et sa condamnation (1785). Récupération de l'agnostique thaumaturge Mesmer par le Romantisme et la Naturphilosophie [181]

Le magnétisme, support cosmique de l'harmonie universelle. Mesmer est l'un des fondateurs de la psychothérapie. Domaine romantique du rêve, de l'hypnose, des télépathies, hallucinations, somnambulisme. Une phénoménologie des dérèglements de la force vitale [188]

L'électricité depuis Otto de Guericke (1663). Galvani : électricité et dynamisme vital (1791). Ritter (1798) : galvanisme universel, électricité animale. Conversion électrique de la Naturphilosophie. La synthèse des dynamismes chimique, magnétique et électrique ; une physiologie universelle [191]

Magnétisme vital et âme du monde ; le magnétisme extrapolé en analogie cosmique. Une intelligibilité immanente à l'univers, coalescence de la matière et de l'esprit. Ritter et Novalis, poète et physicien, même langage. Le galvanisme dans l'Encyclopédie de Novalis [195]

Vers l'électromagnétisme : Oersted. Philosophie de la nature et science de la nature. La spécificité de la vie, mobilisme universel : Carus, Schleiermacher ; la Philosophie de la Vie de Frédéric Schlegel (1828). Récurrences diaboliques dans la création divine ; le mal cosmologique [201]

Une théocratie de la science : la théobiologie de Schlegel. La philosophie divine, science à la seconde puissance. Ouverture eschatologique de la Naturphilosophie chez Baader, Steffens, Carus, Schubert, Ennemoser. Essence divine de la force vitale. Troxler : de la biologie à la biosophie. Baader (1826) : solidarité de la science et de la foi. Théocosmomorphisme [206]

CHAPITRE III. LA LÉGENDE DES ÊTRES [212]

Fondement théologique de l’évolutionnisme romantique. Mise en perspective historique de l'histoire naturelle. Mobilisation de la création biblique et temporalisation de la chaîne des êtres. Une épistémologie des confins et zones de passage entre les genres. Le transformisme au XVIIIe siècle [212]

L'anatomie comparée et la doctrine de l'unité du plan de composition. L'odyssée de la vie dans la nature selon les Ideen de Herder ; généalogie des règnes de la nature. La perfectibilité comme croissance organique. La série ascendante des formes. Nature et culture dans un schéma unitaire. Herder et la science romantique [215]

La biologie romantique, nouveau modèle, en rupture de l'intelligibilité établie. L'imagination libératrice. La nature, hiéroglyphe de la Parole. La science comme sens de la vie du savant. Autobiographies de savants. La vérité comme aventure. Les papiers posthumes de Ritter et de Novalis, histoire immédiate. Fragments : une vérité éclatée [221]

Steffens, élève et continuateur de Schelling. Une « physique supérieure » qui transcende la science empirique. Retrouver l’Urtypus des Totalorganismus défini par le décret initial de Dieu ; mais l'englobant suprême nous englobe aussi nous-mêmes dans l'intelligibilité globale et inaccessible, matrice de tout sens. La Naturphilosophie, connaissance de la connaissance [227]

Savoir objectif et intuition visionnaire. Néopythagorisme ; les nombres nombrants et la Cabale romantique. Une mathématique universelle : Oken, Malfatti. Les chiffres cosmiques rythment les pulsations de l'organisme total. Les spéculations d'Ennemoser [233]

Le Tellurisme de Kieser : cosmologie fondée sur la polarité magnétique. Continuité d'un règne à l'autre. La géognosie romantique (Werner) et la Vie de la Terre (Steffens). Carus : Lettres sur la vie de la Terre (1841). Panvitalisme d'Oken ; géobiologie de Ritter : la Terre est un homme. G. H. Schubert : les minéraux associés à l'histoire de la vie, inscriptions premières de la vie [240]

Prolongements contemporains de la philosophie de la nature. Savoir et croyance [248]

CHAPITRE IV. CANTIQUE DES DEGRÉS [250]

De la géognosie à l'anthropologie, la procession des êtres. G. H. von Schubert : histoire de la nature et histoire de l'homme. Les puissances cosmiques, dimensions de la présence divine. Oken : actualisation physique de Dieu dans l'univers. Méta-physique comme méta-biologie. L'Ether, matière, corps de Dieu, présence sacramentelle. Radicalisation cosmique de l'Incarnation. L'homme, exposant de la création totale [250]

De l'ordre tellurique aux premières formes de la vie, confins du minéral et de l'organique. Métamorphose. Les fermentations et moisissures. Franz Unger : exanthèmes et pathologie végétale (1833). La botanique romantique et le côté nocturne de la science. Mousses, champignons, éponges [254]

Eschenmayer (1832) : une biologie générale de structure ternaire, l'homme au sommet. La forme humaine comme prototype. Dynamique ascensionnelle de la vie. L'imaginaire romantique à l'œuvre. Pas d'histoire de la vérité, ni des vérités. Coalescence du vrai et du faux. Schubert : la vie ne cesse de naître. Corpuscule vital et théorie cellulaire [259]

Récurrences goethéennes. Plénitude esthético-religieuse du savoir. La « physique supérieure » et les faits positifs. Oken : une épopée de la création évolutive. Le mucus marin et l'Urschleim originaire. Morphologie cosmique comparée ; la plante et l'animal. Métabolisme des éléments, selon Steffens, à travers les règnes de la nature [265]

Mythique sexuelle du Cosmos : Ritter, Schubert. Réverbérations symboliques des significations. Symétries et compensations. Epanouissement progressif du sens dans la hiérarchie des vivants, jusqu'à la forme humaine et au-delà. Biosophie et théosophie [269]

TROISIÈME PARTIE

LES ÉPIGONES

CHAPITRE I. MICHELET ET LA BIOLOGIE ROMANTIQUE [275]

L'opposition massive du vrai et du faux ne s'applique pas à la science vivante. La Naturphilosophie n'a pas étouffé la biologie allemande. Le domaine français : Lamarck, Cuvier, Geoffroy Saint-Hilaire [275]

Michelet, Naturphilosoph méconnu. Les livres de nature ne sont pas des accidents de parcours. Bible de l'Humanité et Bible de la Nature, la dimension historique. Michelet et Herder. Sciences de la nature et sciences de Dieu. Une apologétique providentialiste, antimécaniste. Oraison funèbre de Broussais. Culture biologique et alliances de Michelet [278]

Mort de Mme Dumesnil (1842). Survie, palingénésie dans le transformisme romantique. Embryologie et métamorphoses, transfiguration. Le Muséum, légende des millénaires ; hommage à Lamarck. Interconnexion de l'histoire naturelle et de l'histoire historienne [283]

Sympathie universelle ; épistémologie unitive. L'heureuse alternance entre l'histoire et la nature. Microcosme et macrocosme. Analogie organique de la mer. Physiologie de la terre. Michelet et la géobiologie de Steffens. Panvitalisme et panpsychisme de Michelet. La Nature est la forme de la vie divine [288]

Sacralité de la vie, de l'archéologie à l'eschatologie. Michelet et la sexualité. La mer de lait et la mucosité universelle, le protoplasme. La Mer, évangile naturiste ; nativité du hareng ; la mer, lieu de l'invention de la vie. [293]

Charité cosmique de Michelet ; respect de la vie et son fondement ontologique. Unité et identité du Tout. Monisme. La philosophie de la nature n'est pas une religion de la nature [297]

CHAPITRE II. LA BIOLOGIE ROMANTIQUE APRÈS LE ROMANTISME... [300]

La réaction positiviste et scientiste aux excès de la Naturphilosophie. Survivance du finalisme et de l'animisme romantiques au milieu du XIXe siècle [300]

Totalisme de Johannes Müller, « prêtre de la Nature ». Le vitalisme inductif de Claude Bernard, l'autonomie du vivant, le milieu intérieur. Irréductibilité de la vie [302]

Hermann Lotze : la finalité organique (1843). Les parties et le Tout. L'empirisme fait obstacle à une physiologie vraiment philosophique. Retour aux sources du romantisme : Mikrokosmus (1856-1864), synthèse néo-herdérienne. L'Âme du Monde. Permanence de l'organicisme [307]

Origines de la psychologie dite scientifique. La loi de Weber (1851). Fechner et la psycho-physique (1860). Fechner, Naturphilosoph, théoricien d'un monisme animiste ; la loi de Weber, expression d'un mathématisme cosmique. Tout est plein d'âme. La science de la Nature régénère le christianisme [311]

Wundt, disciple respectueux de Fechner. Anthropologie et Völker- psychologie chez Wundt, étude du Zeitgeist dans la vie des peuples. La biologie romantique ne s'est pas perdue dans les sables du désert scientiste ; prolongements [317]

ÉPILOGUE.

APOLOGIE POUR LA NATURPHILOSOPHIE [323]



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le vendredi 31 octobre 2014 12:52
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 
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