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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Georges GUSDORF, Les sciences humaines et la pensée occidentale. III:
La révolution galiléenne. Tome I.
(1969)
Quatrième de couverture


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Georges GUSDORF, Les sciences humaines et la pensée occidentale. III: La révolution galiléenne. Tome I. Paris: Les Éditions Payot, 1969, 405 pp. Collection: bibliothèque scientifique. Une édition numérique réalisée par mon épouse, Diane Brunet, guide de musée retraitée du Musée de la Pulperie à Chicoutimi. [Autorisation des ayant-droit le 2 février 2013 de diffuser l'oeuvre de l'auteur dans Les Classiques des sciences sociales.]

Les sciences humaines et la pensée occidentale. III.

LA RÉVOLUTION GALILÉENNE. Tome I.


Quatrième de couverture

C'est Galilée qui a détruit définitivement l'image mythique du Cosmos pour lui substituer le schéma d'un univers physique unitaire, soumis à la discipline rigoureuse de la physique mathématique, appelée à axiomatiser de proche en proche tous les secteurs de la connaissance, aussi bien dans l'ordre des sciences de la nature que dans l'ordre des sciences de l'homme.

La destruction galiléenne du Cosmos est donc la péripétie capitale de l'histoire occidentale du savoir, événement sans précédent et peut-être sans second. Car toutes les révolutions épistémologiques ne sont, à côté de la révolution galiléenne, que des révolutions de palais dont la sphère d'influence demeure limitée, alors que l'apparition de l'intelligibilité mécaniste ne modifie pas seulement telle ou telle manière de voir ; elle impose une nouvelle pensée de la pensée. La révolution galiléenne revêt le sens d'une conversion interdisciplinaire. Ce qui change, ce n'est pas le système du monde, mais le monde comme système, et l'homme dans le monde, et le rapport de l'homme avec le monde, avec lui-même et avec Dieu.

La révolution technique et industrielle du XVIIIe siècle, les révolutions politiques et sociales du XIXe siècle ont eu pour condition de possibilité la mise en œuvre du nouvel instrument épistémologique créé par Galilée et ses émules. La conscience moderne s'inscrit dans le lointain prolongement de cette transfiguration de l'image du monde et de l'image de l'homme, œuvre décisive du siècle mécaniste.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le jeudi 8 mai 2014 9:01
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 
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