US Jacques T. Godbout, Le don, la dette et l indentité


 

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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Le don, la dette et l’indentité (2000)
Deuxième partie. Introduction: l'actualité du don aux étrangers


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Jacques T. Godbout [sociologue-chercheur à l’Institut national de la recherche scientifique – INRS-urbanisation culture et société], Le don, la dette et l’indentité. Montréal: Éditions La découverte, 2000, 190 pp. Une édition numérique réalisée par Marcelle Bergeron, bénévole, professeure retraitée de l'École polyvalente Dominique-Racine de Chicoutimi. [Autorisation accordée par l’auteur, le 13 juillet 2007, de diffuser ce livre dans Les Classiques des sciences sociales.]

Deuxième partie. Le don aux étrangers

Introduction:
l'actualité du don aux étrangers

Retour à la table des matières du livre.

Comment les différents principes que nous venons de dégager de l'étude des réseaux familiaux jouent-ils dans cette autre sphère de la circulation des choses qu'est l'univers du don aux étrangers ? Y observons-nous un modèle spécifique de don ? Et, plus particulièrement, le concept de dette mutuelle positive peut-il y trouver une application ? Telles seront nos préoccupations dans cette seconde partie. 

Mais tout d'abord, et plus prosaïquement, le don aux étrangers est-il encore important ? Même si on admet assez facilement l'importance du don dans les liens primaires, on a tendance à croire que la société moderne fonctionne, pour le reste, essentiellement à partir de l'État et du marché. Les débats sont la plupart du temps centrés sur le poids respectif de ces deux systèmes. Il n'est donc pas inutile de commencer par montrer l'importance de cette forme de don à l'aide d'un exemple qui illustrera également l'imbrication du don dans les liens primaires et du don aux étrangers. 

À l'hiver 1998, le Québec a connu ce qu'on a appelé « la tempête de verglas ». Pendant plus d'un mois, des milliers de foyers ont été privés d'électricité, et donc de chauffage. Au beau milieu de cette crise, on a pu lire dans les journaux le texte d'un économiste critiquant les journalistes qui condamnaient les commerçants qui profitaient de la situation de crise pour augmenter le prix des bougies, du bois de chauffage ou de l'essence et des groupes électrogènes. « Il fallait bien trois siècles d'analyse économique pour en arriver là. [...] La demande ayant augmenté, les prix du marché ont suivi, ce mécanisme permettant de rationner la demande excédentaire et de satisfaire d'abord les besoins les plus urgents. Si les prix n'augmentent pas [...], une pénurie apparaît, c'est-à-dire que les choses sont simplement introuvables même à payer plus cher. « Et il conclut par ce sage conseil : « Au lieu de vitupérer les "profiteurs" [...] les journalistes devraient plutôt enquêter sur la répartition bureaucratique et politique de l'électricité. Ils découvriraient sans doute que le marché est un processus de répartition plus efficace et plus juste que le système politique et bureaucratique »[Lemieux, Le Devoir du 20.01.98]. 

Voilà comment un modèle théorique peut parfois nous aveugler et nous empêcher de voir ce qui se passe dans la réalité. Ce modèle pose que seuls deux mécanismes de distribution et de circulation des biens et services existent dans la société : le marché et l'État (ou la bureaucratie – et plus généralement toute forme d'allocation par un mécanisme centralisé) et affirme que le premier est presque toujours supérieur au second. 

Il est vrai que si on avait laissé augmenter les prix en fonction de la rareté, il n'y aurait plus eu de pénurie. Car, après un certain temps, ceux qui ne pouvaient pas payer seraient morts de froid, et il y aurait eu équilibre entre l'offre et la demande. C'est le genre d'équilibre qui laisse le marché tout à fait « froid ». Il était même préconisé ouvertement au XIXe siècle [Polanyi, 1957]. Est-ce vraiment ce que notre économiste souhaite ? 

Quoi qu'il en soit, examinons ce qui s'est réellement passé et demandons-nous si le modèle dichotomique qu'il présente est suffisant pour rendre compte des faits. Dans les faits, la pénurie a existé indépendamment du mécanisme des prix. Mais ce qu'il faut surtout remarquer, c'est que le problème n'a pas été résolu par des mécanismes marchands, et très peu par des mécanismes bureaucratiques. Il l'a été principalement par des mécanismes d'un autre type : ceux du don circulant dans des réseaux de solidarité. Or cette possibilité n'existe tout simplement pas pour beaucoup d'économistes. Une société avec ses réseaux et ses ressources propres, l'économiste n'a pas besoin de cette hypothèse... Seuls le marché et la bureaucratie existent. 

Un modèle plus complet de ce qui circule, incluant le don – à la fois dans les liens primaires et entre inconnus –, permet de comprendre mieux ce qui s'est passé, et aussi de beaucoup mieux apercevoir sur quoi on peut compter (ou ne pas compter) dans des circonstances similaires. Mais un tel modèle doit nécessairement faire une place à la société elle-même, c'est-à-dire à tous ses réseaux où circulent énormément de choses et qui sont différents à la fois du marché et de l'État ou de sa bureaucratie. Autrement dit, il faut faire une place à la société, ce qu'oublie le modèle centré sur ces deux mécanismes importants certes, qui sont deux produits de la société, mais qui ne la résument pas. Parmi ces réseaux de la société, il est utile de distinguer entre les formes organisées (les associations appartenant au tiers secteur par exemple) et les innombrables liens que nous avons les uns avec les autres, avec notre famille, nos amis, nos voisins, etc., liens directs, non canalisés par des intermédiaires. C'est tout ce monde que l'économie tend à oublier. Une bagatelle, quoi ! 

Si on veut vraiment savoir comment, pendant cette crise, les biens et les services ont circulé, et quel canal a été le plus utile pour quel type d'aide, on a donc besoin d'un modèle moins caricatural et moins réducteur que celui sur lequel repose l'analyse de cet économiste. 

Reprenons les catégories définies dans la première partie : du côté de ce qui circulait, il y avait des services, certes, mais aussi des objets et de l'hospitalité (hébergement) ; du côté des canaux et des agents, il y avait les marchands, certes, et l'État (les bureaucrates et les politiques), mais aussi les associations et les réseaux primaires, et ce que des chercheurs [1] analysant cette crise ont appelé « les solidarités spontanées ». Examinons maintenant ce qui s'est passé pendant cette crise à l'aide de ces catégories. 

Selon Lemieux, les marchands auraient dû augmenter le prix des objets rares. Or la plupart ont peu augmenté leur prix. Il est vrai que certains ont tenté d'appliquer la loi de l'offre et de la demande malgré tout. Mais ils ont été minoritaires, et leur attitude a été fustigée. « Les commerçants abusifs rétablissent les prix, inquiets des dénonciations « [Le Devoir du 16.01.98]. N'en déplaise à M. Lemieux, ils ont été condamnés non pas d'abord par les médias, mais par la société tout entière. C'est la société – ni les médias, ni le gouvernement, ni la bureaucratie – qui a imposé aux marchands une norme sociale. Ces derniers ont agi dans leur intérêt, mais qui n'était pas de suivre les conseils de l'économiste Lemieux ! Cette réalité – la société – existe, même si M. Lemieux ne l'a apparemment jamais rencontrée. Cette réalité fait en sorte que, en temps de crise, la loi du marché ne règne plus en maître. Il n'est plus question d'ajuster l'offre à la demande. La société considère que certaines normes (empêcher quelqu'un de mourir de froid, même s'il n'a pas les moyens de se procurer des moyens de chauffage) sont plus importantes que la loi de l'offre et de la demande. Les commerçants qui ont augmenté leur prix se sont vus obligés de les rabaisser. Le gouvernement a même parlé de publier une liste des commerçants qui abusaient, pour que les consommateurs puissent les boycotter. « En tout, 477 consommateurs ont dénoncé des pratiques commerciales abusives auprès des organismes de consommateurs « [Le Devoir du 4. 03.98]. 

L’important phénomène de générosité collective auquel on a assisté ne s'est pas seulement passé hors du marché, mais aussi hors de l'État. Les dons de bois de chauffage ont été particulièrement importants en provenance du Saguenay, région qui avait été sinistrée un an plus tôt et était fière de donner à son tour, de « rendre » et de montrer aux Montréalais de quoi elle était capable. 

En ce qui concerne l'hospitalité, un curieux phénomène s'est produit : l'offre a dépassé de beaucoup la demande. « 25 000 places d'hébergement disponibles », titre Le Devoir du 5 janvier 1998. À la télévision, on mentionne que 80 000 offres privées ont été faites, et que seulement 400 ont été acceptées ! Laissons de côté la question de l'exactitude des chiffres. Mais, de toute évidence, on est en face d'une difficulté à recevoir, à accepter l'offre et non à offrir. On est bien loin du modèle marchand, de la loi du marché qui conduirait tous les receveurs potentiels à sauter sur une telle aubaine de gratuité. 

En fait un certain nombre de sinistrés refusent ou hésitent à accepter une offre d'hospitalité lorsqu'elle vient d'inconnus [Charbonneau, Gaudet, 1998b, p. 107]. Pas l'offre de biens (d'objets), mais celle de l'hospitalité. Pour plusieurs raisons, dont celle d'avoir peur de déranger, de trop devoir, de ne pas savoir comment se comporter chez des étrangers. L’attitude des receveurs obéit aux règles du don, et non à celles du marché ou de l'État. – Non sans ambiguïtés et difficultés. Ainsi, l'une de mes amies a hébergé une famille. En partant, le mari lui offre des fleurs et une carte de remerciements, avec un post-scriptum : « 10$ par jour, 3 personnes, 2 jours = 60$ « – et la somme jointe. Cette amie s'est sentie insultée... 

Où les sinistrés préfèrent-ils aller ? En général, ils préfèrent être hébergés d'abord dans le cadre des liens primaires (parents, voisins, amis), ensuite dans les refuges offerts par les organismes du tiers secteur et les municipalités malgré l'inconfort et la promiscuité, et en dernier lieu seulement dans des familles inconnues. Autrement dit, l'hospitalité offerte par les autorités publiques (gouvernementales, locales) avec l'aide des associations et du bénévolat est préférée à l'hospitalité offerte par des inconnus dans un cadre qui est celui des liens primaires. Il y a de l'intime dans l'hospitalité, il y a ce mélange de liens primaires et secondaires difficile à vivre – au point de préférer l'éviter... 

Un autre élément pour rendre compte de ce comportement a trait aux caractéristiques socio-économiques des sinistrés. Les centres d'hébergement accueillent souvent les plus démunis de la société, ceux qui n'ont pas de réseaux primaires pour les accueillir, et probablement les plus pauvres aussi. Ils sont peut-être gênés d'être reçus chez et par des gens de milieux différents et craignent de ne pas savoir adopter le bon comportement, de « déranger ». C'est probablement une des raisons qui expliquent leur refus de ce type d'hébergement et leur préférence pour une hospitalité qui se situe plus dans le cadre d'un droit, une hospitalité plus neutre où on peut se comporter comme un client, et même avoir des exigences, où il y a moins de flou quant aux règles à suivre. Qui sait si les réactions de certains sinistrés dans les refuges (on se plaint de ne pas avoir de mousse à raser, de dentifrice, etc.) qui ont étonné tant de téléspectateurs ne s'expliquent pas en partie de cette manière ? Ils se sont comportés comme s'ils étaient à l'hôtel, ou encore comme s'il s'agissait d'un sinistre dans lequel ils avaient tout perdu (tel un incendie, une tornade, une inondation), alors que leur maison est là, que tout est là. Une sorte d'envie d'en profiter pour une fois qu'on peut légitimement réclamer sans se sentir coupable, mais aussi peut-être une manière de montrer que l'on considère cela comme un droit plutôt que comme un don. Il y a là un comportement étrange, intéressant – à rapprocher peut-être du malaise des receveurs d'organes face à la famille du donneur (on y reviendra plus loin). 

Il faut noter par ailleurs que pour mettre en valeur la générosité, le bénévolat, la solidarité, les médias avaient fortement tendance à présenter l'activité des centres d'hébergement comme impliquant deux catégories de personnes, les hébergés et les hébergeurs (responsables, bénévoles, cuisiniers, etc.). Les premiers passifs bien sûr, attendant qu'on les serve et plus ou moins satisfaits, les seconds évidemment « épuisés ». Cette manière de présenter les faits correspond aux catégories de notre société qui divise toujours le monde entre producteurs et usagers et n'imagine pas d'autres modes possibles d'organisation comme la co-organisation ou l'auto-organisation. Et il est fort possible que la collaboration – la co-production, dirait-on dans le vocabulaire administratif – ait été plus importante que l'image qui en a été donnée, et que des initiatives originales en la matière aient eu lieu. Mais nous n'en saurons jamais rien... 

Mais revenons à l'aide. Globalement, d'où est-elle venue principalement ? Ni du marché, ni de l'État, mais des réseaux primaires, des solidarités spontanées dont on ne parle jamais. Pour ma part, j'ai connu de nombreuses familles sinistrées, mais aucune ne s'est retrouvée dans un refuge – et parmi les gens que je connais, personne non plus n'en a connues. Comme d'habitude, on n'a parlé que des institutions publiques, alors que, pour l'essentiel, l'aide est venue de la société et de ses réseaux. Les municipalités et les associations ont aussi joué un rôle très important. D'innombrables initiatives locales ont été prises – ainsi de l'utilisation de locomotives comme source d'énergie. Pendant que la sécurité civile gouvernementale coordonnait et planifiait, des communications directes entre maires de municipalités différentes s'établissaient (jumelages de municipalités) ; les réseaux réglaient les problèmes, trouvaient des solutions. « Sainte-Émilie-de-l'Énergie envoie du bois à Saint-Clet. » « Le palier municipal a été le plus rapide à répondre à la crise », reconnaît un député fédéral. Et les réseaux associatifs (les Chevaliers de Colomb pour le bois, l'Union des producteurs agricoles pour les groupes électrogènes...) ont fonctionné à plein. La générosité de la population a été importante pour tout ce qui circulait : biens, services (bénévolat), hospitalité. Seule l'hospitalité a été peu « reçue » lorsqu'elle était offerte par des inconnus, et elle seule a dépassé de beaucoup la demande. 

La sécurité civile, institution gouvernementale, est l'institution qui a paru se comporter le plus mal et œuvrer comme une bureaucratie inefficace. Il lui a été principalement reproché de refuser d'admettre qu'elle était débordée et de prendre des engagements qu'elle ne pouvait pas tenir.

Face à tout cela, plusieurs questions se posent. Toutes les sociétés se comportent-elles de la même façon ? Il est probable que le nombre de commerçants profiteurs dans de telles circonstances varie d'une société à l'autre. En fonction de quels facteurs ? Difficile de savoir, mais c'est sûrement un indice du degré de confiance, de la force d'une société. (Mais comment mesurer le degré de confiance entre les membres d'une société ?) 

On constate en tout cas que, dans un contexte de crise, le marché s'inscrit dans les normes sociales et que l'État se met au service des réseaux sociaux. Mais pourquoi n'en est-il pas toujours ainsi ? Pourquoi, en dehors des situations de crise comme celle-ci, serait-il normal que des commerçants laissent mourir quelqu'un de froid parce qu'il n'a pas d'argent pour se chauffer, ou augmente le prix des marchandises de première nécessité parce qu'elles sont devenues rares ? C'est plutôt cette question que l'économiste Lemieux devrait poser... 

Quoi qu'il en soit, toutes les observations qui précèdent, loin d'être exhaustives, suffisent amplement à mettre en évidence que le cadre de référence des acteurs dans de telles circonstances n'est pas celui des lois du marché, mais celui des règles du don, avec tous les problèmes que cela pose bien sûr. Son modèle aveugle l'économiste et l'empêche de voir ce qui s'est véritablement passé pendant toutes ces semaines : l'immense mobilisation des forces sociales hors marché, la société en action. Il est vrai que certains consommateurs en ont profité pour faire des provisions de bois pour l'hiver suivant, qu'il y a eu aussi un certain gaspillage, que certains en ont profité pour se faire offrir du savon ou du dentifrice alors qu'ils en avaient déjà chez eux, etc. Mais, pour ce qu'on en sait, ces phénomènes sont demeurés marginaux. Selon un sondage rapporté par La Presse du 25 janvier 1998 (et voir aussi Charbonneau, Gaudet, 1998), deux Montréalais sur trois ont porté secours à quelqu'un pendant la crise. De façon prévisible, l'aide est venue d'abord de la famille, puis des amis, et finalement des voisins. Et la pénurie de bois s'est résorbée principalement parce que des citoyens en ont donné, tout simplement – seule une infime minorité en a profité pour le vendre plus cher. Comme ce fait social élémentaire ne fait pas partie des possibilités théoriques de l'économiste, il ne peut tout simplement pas le voir. Il ne voit que l'alternative marché/bureaucratie. L’analyse de ce sinistre constitue une bonne illustration du caractère tronqué d'une telle vision de la société et de sa dynamique, de la façon dont les choses circulent et du ou plutôt des moteurs (springs) qui font circuler les biens et les services dans une société. 

Le don entre étrangers est certes très ancien : pensons à la charité chrétienne, à la compassion bouddhiste. Mais cet exemple montre qu'il est encore très présent malgré l'importance du marché et de l'État, et qu'il se manifeste de manière spectaculaire lorsque les circonstances l'exigent. 

On assiste même à un renouveau de ce type de don en Occident. Bénévolat, entraide, aide humanitaire, philanthropie, don d'organes et don de sang, appels à l'aide de toutes sortes prennent une importance considérable et font qu'une quantité toujours plus grande de biens et de services circulent sous cette forme, et ce au plan mondial. Car parallèlement à la mondialisation des marchés, on assiste aussi à la mondialisation du don. 

Ces activités recoupent en grande partie ce que l'on range dans la catégorie de tiers secteur, mais ne s'y résument pas. Ce dernier inclut surtout des activités organisées, impliquant des intermédiaires entre celui qui donne et celui qui reçoit. Ces intermédiaires sont souvent des bénévoles, mais on constate aussi souvent, à leurs côtés, la présence de salariés (ainsi dans le don d'organes). Et comme on va le voir, cette caractéristique exclut du tiers secteur plusieurs formes de don à des étrangers.


[1] Cf. Charbonneau, Gaudet [1998a]. Certaines données ici utilisées sont tirées de ce rapport de recherche.



Retour au texte de l'auteur: Jacques T. Godbout, sociologue, INRS-urbanisation. Dernière mise à jour de cette page le mardi 20 mai 2014 18:15
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cegep de Chicoutimi.
 
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