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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin. (1982)
Table des photographies


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Louis Fournier, F.L.Q. Histoire d'un mouvement clandestin. Montréal: Éditions Québec/Amérique, 1982, 509 pp. Collection: Dossiers documents. Une édition numérique réalisée par mon épouse, Diane Brunet, bénévole, guide, Musée de la Pulperie, Chicoutimi. [Autorisation formelle accordée par l’auteur le 30 novembre 2006 de diffuser ce livre dans Les Classiques des sciences sociales, l'éditeur n'ayant plus aucun droit sur l'oeuvre.]


Photo 1. [p. 481] La nuit du 1er juillet 1962, fête du Canada. Sur le monument de sir John A. MacDonald, l'un des « pères » de la Confédération canadienne, au Square Dominion à Montréal, une inscription ironique à la peinture rouge : « Je suis séparatiste... » L'auteur de ce coup, Jacques Giroux, membre du R.I.N., deviendra l'un des premiers militants du F.L.Q. (photo Antoine Désilets)


Photo 2. [p. 481] Septembre 1962. Sous l'emblème du R.I.N., un bélier stylisé noir et rouge, quatre des dirigeants du mouvement : le président Marcel Chaput ; le vice-président André D'Allemagne ; le directeur régional de Montréal Rodrigue Guité (qui sera l'un des fondateurs du Réseau de résistance, ancêtre du FLQ, en novembre 1962), ainsi que le directeur du journal du R.I.N., L'Indépendance, Pierre Bourgault. (photo Antoine Désilets)


Photo 3. [p. 482] Raoul Roy en 1960, au moment de la fondation de l'Action socialiste pour l'indépendance du Québec. On l'a souvent décrit comme le « père spirituel » du F.L.Q. (photo Antoine Désilets)


Photo 4. [p. 482] Photo 5. [p. 482] 19 avril 1963. Manifestation contre la répression devant le quartier général de la Gendarmerie royale du Canada à Westmount, organisée par le R.I.N. et l'Action socialiste pour l'indépendance du Québec. Sur la photo du haut, à gauche, un jeune homme tient une pancarte : « La violence attire la violence ». Son nom : Denis Lamoureux, qui est alors militant du F.L.Q. La nuit suivante, une bombe explose contre un mur du Q.G. de la G.R.C. (photo Antoine Désilets)

Photo 6. [p. 483] Juin 1963, au Palais de Justice de Montréal, les trois fondateurs du premier réseau d'action du F.L.Q. : Gabriel Hudon, Raymond Villeneuve et Georges Schoeters. (photos La Presse)



Photo 7. [p. 483] Gilles Pruneau - qui se réfugiera en Algérie - et François-Mario Bachand, identifiés à l'aile gauche du premier réseau du F.L.Q. en 1963. Bachand sera assassiné à Paris en 1971.




Photo 8. [p. 483] Juin 1965. Pierre Vallières vient d'adhérer secrètement au F.L.Q. (photo La Presse)


Photo 9. [p. 484] Janvier 1967. Charles Gagnon et Pierre Vallières, deux des leaders idéologiques du F.L.Q., comparaissent en cour à Montréal après avoir été emprisonnés pendant quatre mois à New York. Ils avaient été arrêtés alors qu'ils manifestaient devant l'édifice des Nations Unies.


Photo 10. [p. 484] Mars 1969. Pierre-Paul Geoffroy, 24 ans, comparaît en cour sous 129 chefs d'accusation reliés à 31 attentats à la bombe commis en 1968-69. Ayant refusé d'identifier ses camarades, il est condamné à la plus lourde sentence jamais infligée dans les annales judiciaires du Commonwealth : 124 peines de prison à perpétuité.


Photo 11. [p. 484] 24 juin 1968. Manifestation contre la présence de Pierre-Elliott Trudeau au défilé de la Saint-Jean à Montréal. Le président du R.I.N., Pierre Bourgault, trente secondes avant son arrestation. 292 personnes seront arrêtées lors de ce « Lundi de la Matraque », marqué par une brutalité policière inouïe. Dans un panier à salade, deux jeunes gens vont faire connaissance : Jacques Lanctôt et Paul Rose (photo Antoine Désilets)


Photo 12. [p. 485] Octobre 1969. Jacques Lanctôt et Marc Carbonneau, quelques jours après avoir été blessés lors de la violente manifestation des chauffeurs de taxi contre la Murray Hill à Montréal. (photo archives Québec-Presse)


Photo 13. [p. 485] Juin 1970. Dans un camp de fedayin palestiniens en Jordanie, deux militants du F.L.Q. qui font un stage d'entraînement : Selim et Salem. Il s'agit de Normand Roy et Michel Lambert, deux membres du réseau Geoffroy, qui fonderont ensuite la Délégation extérieure du F.L.Q. à Alger. (photo Ronald Labelle)


Photo 14. [p. 486] 15 octobre 1970. L'Armée canadienne occupe le Québec. La loi des mesures de guerre sera proclamée le lendemain. Au-delà de 500 citoyens seront arrêtés. (photo Antoine Désilets)

Photo 15. [p. 487] Me Robert Lemieux, l'avocat de plusieurs prisonniers politiques. Il a négocie au nom du F.L.Q. durant les Événements d'octobre avant d'être emprisonné pendant quatre mois. (photo Antoine Désilets)


Photo 16. [p. 487] Pierre-Louis Bourret, 20 ans, militant du F.L.Q. tué lors d'une fusillade à la suite d'un hold-up commis à Mascouche, le 24 septembre 1971.


Photo 17. [p. 488] Photo 18. [p. 488] Carole Devault et François « Fritz » Séguin, deux informateurs de la Section antiterroriste de la police de Montréal. La première a collaboré avec la police à partir du 6 novembre 1970, le second à partir de mai 1972 (selon les dossiers policiers).


Photo 19. [p. 488] Prisonniers politiques photographiés au pénitencier de Sainte-Anne-des-Plaines en 1975. Au premier plan à gauche, Paul Rose, membre de la cellule Chénier du F.L.Q. qui a enlevé et « exécuté » le ministre Pierre Laporte en octobre 1970. Au premier plan à droite, François Schirm, leader de l’Armée révolutionnaire du Québec en 1964, d'abord condamné à mort, puis à l'emprisonnement à perpétuité, pour un raid meurtrier dans une armurerie de Montréal le 29 août 1964. Les autres prisonniers sont, de gauche à droite : Bernard Lortie, Edmond Guénette, Daniel Lamoureux, Francis Simard, Pierre Demers, Robert Hudon, Pierre Boucher, Pierre-Paul Geoffroy et Reynald Lévesque. (photo Normand Pichette)


Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le dimanche 26 septembre 2010 11:08
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi.
 
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