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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Traité de relations internationales. Tome II. Les théories de l'interétatique. (2008)
Introduction


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Gérard DUSSOUY, Traité de relations internationales. Tome II. Les théories de l'interétatique. Paris: Éditions L'Harmattan, 2008, 354 pp. Collection: Pouvoirs comparés dirigée par Michel Bergès. [Autorisation formelle accordée par l’auteur et le directeur de la collection le 4 mai 2011 de diffuser ce livre dans Les Classiques des sciences sociales.]

[11]

Introduction

Nombre d’historiens et de politologues s’accordent à dire que l’État territorial est une forme politique, humaine et spatiale, propre à une période historique. Il prendrait racines à la fin du Haut Moyen Âge, pour s’émanciper à la fin du XVIIe siècle, et devenir jusqu’à nos jours, la structure indépassable et universelle que l’on connaît. Comme c’est à l’occasion des traités de Westphalie de 1648 que le Saint Empire des Habsbourg reconnut les droits territoriaux de plusieurs royaumes dont la France (traité de Münster), certains y ont vu une rupture historique. Il a été alors posé que depuis cet événement le principe exclusif de la souveraineté nationale gouvernait le monde. Et, à la suite de John Gerard Ruggie, la politologie internationaliste américaine s’est autorisée à désigner sous le nom de «  période westphalienne  » la phase qui court depuis. Cette facilité de langage et de découpage de l’histoire en même temps allait d’autant plus tenter des esprits comme ceux de James Rosenau et de ses émules français qu’avec la fin de la guerre froide et la globalisation, ils pensent entériner le dépassement de l’État. La dite période toucherait à sa fin.

Pourtant la paix de Westphalie n’est pas ce point de rupture que l’on s’est plu à célébrer dans la littérature sur les relations internationales. Au contraire, comme l’a bien démontré Stephen D. Krasner « Westphalie n’est ni un début, ni une fin » [1]. Ce n’est pas un début puisque, dans la pratique, la souveraineté s’est exercée bien plus tôt. Au moins depuis la paix d’Ausbourg (1555), soutient-il. Depuis Bouvines (1214) pour ce qui concerne la France [12] capétienne, doit-on préciser [2]. Et ce n’est pas une fin non plus, puisque le Saint Empire ne disparaît pas en 1648, mais seulement en 1806 quand Napoléon le dissout et lui substitut la Confédération du Rhin. Bien entendu, comme on l’a noté précédemment (cf. l’introduction générale de notre traité, tome i), la structure impériale continue de subsister tout au long des siècles suivants en Europe. Et bien plus encore la « tentation impériale » y perdure. Il faut attendre 1989 pour voir, dans ce continent, le dernier empire s’effondrer sur lui-même. La vision conventionnelle que suggère « l’icône westphalien », comme l’appelle Krasner, est donc historiquement fausse, même si on la limite à l’Europe. Son usage est par conséquent nuisible puisqu’il simplifie trop la réalité, qu’il escamote l’hétérogénéité de tout l’espace politique. Il a, avant tout, une finalité idéologique parce qu’il permet à ceux qui y croient d’annoncer la clôture du temps des États.

L’histoire de l’Europe moderne et contemporaine, que nous nous garderons d’appeler « westphalienne » bien que l’État territorial en ait été la forme spatio-politique privilégiée, ayant été rythmée par la guerre – par des guerres de plus en plus violentes et meurtrières –, elle a fait le lit de la théorie réaliste. Celle-ci a, en effet, concentré sa réflexion sur le champ diplomatico-militaire, partagé entre des États souverains, juridiquement égaux entre eux, mais géopolitiquement très hiérarchisés. Ce monde dangereux, anarchique, qui ne rejetait pas, loin s’en faut, la coopération, était aussi, surtout depuis la révolution industrielle et l’essor remarquable du commerce international, un monde d’échanges. Aussi, dès lors que le risque de la troisième guerre mondiale fut écarté, et que le globe se trouva « rétréci » sous l’effet de la révolution de la communication, l’État apparut à certains comme dépassé et « en crise ». D’autant plus que le débridement stratégique du monde avec la fin de la tension Est-Ouest, donna des idées de liberté à tous ceux qui pensaient en avoir été frustrés jusque-là.

L’État qui a focalisé pendant longtemps toute la réflexion sur la vie internationale a été ainsi mis en cause par le haut (transnationalisation, régionalisme économique et politique) et par le bas (sécession, identitarisme). Mais faut-il pour autant parler de déclin ? N’assistons-nous pas plutôt, avec la construction européenne [13] par exemple, et malgré ses aléas, à un redéploiement ou à une reterritorialisation, il est vrai lents et difficiles, de l’appareil étatique, toujours aussi indispensable, vers le supranational (l’Europe) et l’infranational (la région) ? Voire à une marche vers l’État mondial comme le croient certains « constructivistes » (Alexander Wendt, Martin Shaw) ? Par ailleurs, la mondialisation elle-même suscite une coopération internationale qui renforce la souveraineté des États. Dans ces conditions, ce que l’on appelle la « crise de l’État-nation » ne procède-t-elle pas avant tout de la problématisation du second terme, la nation ? Et plus dramatiquement quand celle-ci répond à une conception contractualiste, brisée par le communautarisme, plutôt qu’ethnique.

On ignore trop souvent que la réussite du modèle étatique européen occidental tient à la profondeur de son enracinement historique et à la force de sa légitimité politique. Il faut tenir compte de ce que beaucoup d’États récents n’ont jamais été en mesure de remplir les trois fonctions que sa définition légale rationnelle suppose : « 1) une véritable institutionnalisation permettant d’organiser l’action publique et la sécurité dans le temps et dans l’espace au profit de la société civile dont il serait censé connaître et exprimer les aspirations ; 2) un territoire sur lequel vivrait une population supposée relativement homogène se reconnaissant dans “son” État ; 3) une souveraineté qui lui donnerait les moyens d’être maître sur son territoire grâce notamment à son monopole de la violence physique légitime » [3]. En d’autres termes, parler de la crise de l’État est trop simpliste, parce que d’un côté, il ne saurait y avoir crise d’une telle institution là où elle n’a jamais réellement existé et où l’on déplore sa carence, et parce que, d’un autre côté, il s’agit d’une mutation territoriale de l’appareil étatique, au risque sinon d’être structurellement dépassé par l’évolution du monde.

La formation et l’évolution récente de la société des États sont deux phénomènes qui appellent un certain nombre de mises au point. En particulier quand il s’agit de concepts sous-jacents, sources de lourds malentendus, comme celui de la souveraineté. Outre le double problème de sa définition et de son authentification, la souveraineté est le point de divergence essentiel des deux théories, réaliste et libérale, sur le fonctionnement de la société [14] des États. La première la met en exergue et en déduit une situation d’anarchie internationale ne concédant qu’une place marginale à la coopération. Au contraire, la seconde la révoque, au nom de l’institutionnalisme internationaliste, ou la relativise considérablement au nom de l’interdépendance, et dès lors, postule à son partage. Du dialogue entre les deux approches, néoréaliste et néolibérale, sur cette question et sur d’autres comme celles de la puissance, de la portée de la proposition de la « paix démocratique » (« Dpp » dans le jargon des politologues américains), dérivent des réajustements respectifs. Ils génèrent le plus souvent des formes modifiées du « réalisme » qui se rapprochent des hypothèses heuristiques et anticipatrices de l’école anglaise. Cependant, les fondements positiviste et utilitariste communs aux deux paradigmes leur valent le même rejet de tous ceux qui stipulent que les conceptions idéelles des gouvernants, et des individus qui les désignent, sont primordiales. Elles commandent à la nature des relations internationales, parce qu’elles déterminent les comportements des acteurs qui construisent la réalité mondiale au-delà des impératifs matériels qui ne sont jamais que seconds.

Les « constructivistes » idéalistes quant à eux, influencés à la fois par Anthony Giddens et Jürgen Habermas, partagent cette vision selon laquelle les acteurs internationaux négocient en commun et en permanence les normes auxquelles ils se soumettent et qui sont leur véritable environnement. C’est pourquoi, au cœur de leur théorie sociale des relations internationales on trouve le concept d’agency, que l’on peut comprendre comme une sorte de stratégie collective et consensuelle. Il est censé rendre compte de l’idée selon laquelle les agents qui animent la vie politique et élaborent des structures qu’ils négocient entre eux, produisent et reproduisent des normes et des valeurs, tout en sachant que dans le même temps, ces mêmes structures formatent et canalisent les identités et les actions des agents. En somme, il définit et condense le contenu de l’interaction agent-structure, l’une des obsessions de la science politique internationale américaine. Néanmoins, parmi les partisans du « paradigme constructiviste », très rares sont ceux qui concèdent une place prééminente à l’État et qui plaident pour une approche [15] stato-centrique. En outre, le plus célèbre représentant de cette tendance fort minoritaire, Alexander Wendt, vient, à la suite des critiques adressées à « sa théorie sociale de la politique internationale », de faire son autocritique. Il reconnaît qu’elle s’avère démesurément une science cartésienne [4]. Autrement dit, dans son mea culpa, il admet avoir par trop dissocié les faits et les valeurs, le matériel et l’idéel. Mais, s’il prône désormais leurs fusions respectives, c’est au titre d’un panpsychisme moderne dérivé d’une interprétation très hypothétique de la théorie des quanta ! Dès lors, en faisant abstraction de cette fuite en avant de Wendt, il ressort que le principal mérite de la démarche post-positiviste est qu’elle soit revenue sur la question de la réalité de la réalité internationale.

Celle-ci intriguait déjà les géopoliticiens béhavioristes (cf. notre tome i) de même que le néoréaliste Robert Jervis qui a mené des travaux sur la justesse de la perception des affaires internationales que peuvent avoir les principaux décideurs. À cette question il n’est possible d’apporter des réponses qu’en revenant au « pragmatisme », plus précisément compris sous la forme du holisme pragmatiste. Selon ce dernier, la réalité internationale est appréhendée comme une série de constructions historiques, une succession de configurations façonnées par les stratégies ethnocentriques des États et des autres acteurs internationaux. À partir d’un contexte donné, qui influence et sanctionne positivement ou négativement ces stratégies, les formes politiques sont alors appropriées, reproduites ou transformées, tandis que d’autres sont inventées afin de répondre aux nouveaux enjeux. Mais cette réalité complexe est différemment perçue, interprétée et représentée par les acteurs du fait de leur ethnocentrisme, de leur langage, des concepts dont ils se servent, quand bien même une objectivation dominante du monde peut leur être au moins temporairement inculquée. Le monde représenté est ainsi un univers de mondes subjectifs et intériorisés qui peuvent, au gré de l’apprentissage des autres et des changements matériels, soit s’homogénéiser mutuellement, soit camper sur leurs positions respectives, soit encore s’orienter, intentionnellement ou non, vers des configurations ambivalentes. Le pragmatisme, en appelant à la mobilisation de toutes les ressources en sciences [16] humaines, ouvre sur un champ de possibles. Cela aurait pu rester vrai pour tout le constructivisme en relations internationales si beaucoup de ceux qui s’en revendiquent n’étaient pas, finalement, nostalgiques d’une transcendance. En particulier, celle de la communication et du marchandage qu’ils ont trouvée, pour certains, chez Habermas. Elle leur permet de prendre leurs idées pour des réalités qui s’imposent aux faits, et sur lesquelles ils vont discourir à perte de vue, dans une sorte de politiquement correct universaliste, sûr de lui-même, plus ou moins naïf et irénique. Cette vision est cependant contredite par la philosophie nominaliste elle-même à laquelle la plupart des constructivistes prétendent se rattacher puisque celle-ci est « une doctrine foncièrement sémantique, qui impose aux signes de désigner une réalité, aux théories formelles d’admettre des modèles, condition nécessaire pour que l’on puisse parler de vérité » [5].

Le présent ouvrage est prioritairement consacré aux théories des relations interétatiques telles qu’elles sont déclinées dans le monde anglophone en général. Ce qui appelle quelques remarques, d’autant plus qu’il en existerait d’autres, mais c’est alors effectivement un secret bien gardé, ailleurs et en particulier en Europe continentale [6]. La première précision est que ces théories renvoient soit au système international proprement dit, soit à la société internationale (celle des États) que nous distinguons ici du système mondial ou de la société mondiale (tous les deux prennent en compte les acteurs non étatiques) par référence aux catégories claires et précises établies par Hedley Bull [7]. Tout en sachant que certains de ses continuateurs, tel Barry Buzan, admettent la compatibilité opératoire de ces catégories, en particulier le système interétatique et la société mondiale [8]. Notre approche des théories interétatiques, qui suit celle des théories géopolitiques de notre tome i, se divise en trois chapitres : le premier a pour but de rappeler les conditions d’émergence de l’État comme acteur central des relations internationales, mais aussi les déboires de son universalisation, les défis auxquels il doit faire face et les redéploiements que ceux-ci lui imposent. Le second chapitre entend faire la synthèse du débat, assez peu prisé en Europe, mais crucial aux États-Unis, des deux théories « néos », réaliste et libérale, tout en faisant le point sur ses enjeux principaux [17] tels que la puissance, la sécurité, la coopération, la paix et la fin de la guerre froide. Bien que focalisé sur les théories anglo-américaines, ce chapitre est aussi l’occasion de comparer ces dernières aux théories chinoises traditionnelles des rapports entre les États, et à ce qui s’écrit aujourd’hui en Chine sur ce sujet. Cela aurait pu être le cas avec celles supposées exister en Europe continentale, d’après Jorgensen, si elles avaient dépassé le stade de la gestation ou celui de la confidentialité, car, pour l’essentiel, malgré le précédent que constitue le livre de Friedrich Meinecke et malgré l’intérêt que l’universitaire danois trouve chez un Reinhard Meyers par exemple, il faut admettre que sur le Vieux continent la seule alternative demeure du côté des historiens [9].

Le pire est qu’on ne peut même pas attribuer cette carence européenne dans le domaine de la théorie à une supposée hégémonie culturelle américaine. En effet, tous les référents philosophiques et épistémologiques, ou presque, des spécialistes américains sont européens. Comme le signale Jorgensen – mais tout lecteur attentif l’aura remarqué – il est extraordinaire que la philosophie continentale européenne contemporaine et française en particulier (Foucault, Derrida, Lyotard) n’ait eu aucune incidence sur la recherche en relations internationales en Europe, où pourtant elle est à l’origine d’une riche pensée sur la complexité, alors qu’elle a directement et puissamment inspiré le courant post-positiviste outre-Atlantique. Les raisons qu’il en donne sont variées, et certaines apparaissent assez mesquines. Tant et si bien que l’hégémonie américaine sur les études en relations internationales est avant tout institutionnelle (la puissance des centres universitaires et de recherche outre-atlantique), linguistique (toute production théorique n’a de chance d’être prise en considération que si elle est publiée en anglais) et programmatique (les chercheurs américains fixent les problématiques, celles qui correspondent soit à leur culture sociale, qui peuvent passer pour de faux problèmes en Europe, soit aux enjeux de la politique extérieure des États-Unis).

Le troisième chapitre, en traitant de la réalité de la réalité internationale, nous permet de mettre en perspective cet ethnocentrisme disciplinaire tout en analysant l’apport constructiviste. [18] Il montre comment, à notre sens, ce dernier se fourvoie dans l’idéalisme, et pourquoi le holisme pragmatiste est le seul moyen de dépasser les controverses et d’approcher au plus prés le réel, tout en sachant qu’il n’est jamais appréhendable dans sa totalité et sa complexité. C’est tellement vrai que les convergences qui se dessinent enfin entre les tenants des différentes écoles de pensée, en particulier entre le réalisme structural et le constructivisme, se fondent sur la notion de système et sur l’intégration structurelle de la distribution de la puissance et de la composition de la culture internationale. La question n’est pas de savoir qui de Kenneth Waltz ou d’Alexander Wendt a raison. Les théories doivent être appréciées pour ce qu’elles sont : des moyens intellectuels pour conduire l’interprétation du système international, et non des fins en soi qui n’auraient pour but que de reproduire un certain académisme dans ses procédures de légitimation. Sans jamais imaginer que l’une d’entre elles puisse s’imposer définitivement aux autres et atteindre à la « vérité ». Enfin, il faut être conscient que le risque que font courir ces théories est de travailler sur un monde déshumanisé ou de faire trop vite abstraction des limites de la nature humaine. Cela de deux façons : en négligeant par trop l’infrastructure géopolitique du système international ou ce que les historiens dénomment les « forces profondes » (facteurs géographiques, démo­graphiques, économiques) qui entraînent les hommes et qu’ils essaient de contrôler ou de canaliser [10] ; et en sous-estimant aussi la subjectivité des individus et le rôle des hommes d’État dont la personnalité de chacun influence inévitablement ses décisions [11]. Sous cet angle, cinq couples de contraires ont été proposés par la théorie française de Jean-Baptiste Duroselle : le doctrinaire et l’opportuniste, le lutteur et le conciliateur, l’idéaliste et le cynique, le rigide et l’imaginatif, le joueur et le prudent [12]. Comme l’historien le montre, il ne s’agit pas là de figures de style. La preuve a été faite, en maintes circonstances, de l’incidence du caractère et du tempérament des hommes sur les événements. C’est donc à la lumière de l’expérience historique et à l’aune des contextes géopolitiques concrets que l’adéquation au réel des théories des relations internationales doit être évaluée.



[1] Stephen D. Krasner, « Westphalia and All That », dans Judith Goldstein & Robert O. Keohane, Ideas and Foreign Policy. Beliefs, Institutions, and Political Change, Ithaca and London, Cornell University, 1993, p. 235-264.

[2] Georges Duby, Le Dimanche de Bouvines, Paris, Gallimard, Collection « Les Journées qui ont fait la France », Réédition 2005.

[3] Jean-Paul Chagnollaud, Relations internationales contemporaines. Un monde en perte de repères, Paris, L’Harmattan, Deuxième édition revue et augmentée, 1999, p. 168.

[4] Alexander Wendt, « Social Theory as Cartesian science. An autocritique from a quantum perspective », Constructivism and International Relations. Alexander Wendt and his critics, sous la direction de Stefano Guzzini & Anna Leander, New York, Routledge, 2006, p. 181-219.

[5] René Poirier, dans sa Préface à Jean Largeault, Enquête sur le nominalisme, 1971, Louvain/Paris, Ed. Nauwelaerts, p. 7.

[6] Knud Erik Jorgensen, « Continental IR Theory : The Best Kept Secret », European Journal of International Relations, vol. 6 (1), 2000, p. 9-42.

[7] Pour plus de précision, voir notre introduction générale, « Les enjeux épistémologiques du système mondial », dans Gérard Dussouy, Les Théories géopolitiques. Traité de relations internationales (I), Paris, L’Harmattan, 2006.

[8] Barry Buzan, From International to World Society ? English School Theory and the Social Structure of Globalisation, Cambridge, Cambridge University Press, 2004.

[9] Jorgensen, op. cit., p. 21-27. De Friedrich Meinecke, il cite Die Idee des Statsräson, de 1925, en considérant que c’est l’une des meilleures approches continentales du débat entre machiavéliens et antimachiavéliens.

[10] Pierre Renouvin et Jean-Baptiste Duroselle, Introduction à l’histoire des relations internationales, Paris, Armand Colin, 1 991, 4e édition, première partie, p. 5-248.

[11] Ibid, seconde partie, p. 249- 444.

[12] Ibid, p. 293-313.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mercredi 24 août 2011 14:42
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie retraité du Cégep de Chicoutimi.
 
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