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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

QUESTIONS DE CULTURE, no 8, “Présences de jeunes artistes. (1985)
Sommaire


Une édition électronique réalisée à partir du texte de la revue QUESTIONS DE CULTURE, no 8, “Présences de jeunes artistes. Un numéro sous la direction de Fernand Dumont. Québec: Institut québécois de recherche sur la culture, 1985, 190 pp.

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Questions de culture no 8

Sommaire


UNE GÉNÉRATION EN SUSPENS

Les jeunes face à la société en place

Pierre Anctil

Dans une perspective générale, l'auteur avance l'hypothèse que bien plus qu'un groupe d'âge ou une collectivité sociale disparate, les jeunes se constituent dans nos sociétés industrielles avancées en des générations d'individus bien différenciées, dont les perceptions sont modelées par les conditions économiques et culturelles ambiantes. Or, la crise actuelle, qui fait porter sur les jeunes l'essentiel des bloquages de toute une société et leur nie l'accès aux emplois productifs, est en passe de susciter l'émergence d'une nouvelle jeunesse isolée, traumatisée et impuissante à améliorer son sort à court terme. L'envers de cette médaille reste que de nouvelles formes de sociabilité risquent aussi d'apparaître chez les jeunes, qui s'érigeront en marge de la société présente et viendront contourner sa sclérose actuelle.

LES CARACTÉRISTIQUES SOCIALES DES ÉTUDIANTS EN ARTS (1955-1980)

Sylvie Girard

Dans un effort de démocratisation, les institutions d'enseignement des arts ont vu leurs structures et leur orientation largement modifiées au cours des années soixante-dix. Cet article montre pourtant que les caractéristiques actuelles de la population étudiante en arts plastiques ne sont guère différentes de celles des élèves de l'École des Beaux-Arts des années cinquante. Par ailleurs, le diplôme universitaire semble être une gratification très recherchée par les étudiants de sorte qu'on peut supposer que l'institution joue un rôle important pour ce qui est de l'accession des jeunes artistes à la carrière.

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DE L'ÉCOLE D'ART À LA PRATIQUE

Quelques récits

Isabelle Perrault

Les quelques années suivant la sortie des écoles d'art constituent un épisode crucial dans la poursuite d'une carrière. Si la capacité d'y faire face est en partie fonction des conditions individuelles et collectives dont l'artiste étudiant peut bénéficier, elle est également tributaire d'un questionnement qui engage alors son identité et sa trajectoire. Le maintien d'une pratique artistique significative exige, dans la durée, l'expérience sans cesse renouvelée de ce par quoi on devient artiste, et dont la sortie des classes est souvent l'occasion d'une première cristallisation. Le témoignage de neuf jeunes artistes du secteur visuel est ici mis à contribution pour éclairer l'enjeu et les modalités de cette phase transitoire qui instaure un nouveau rapport à la pratique.

LES REGROUPEMENTS D'ARTISTES

Stratégies mixtes, collectives et fluides

Andrée Fortin

À chacune des étapes du processus de production culturelle, on observe la constitution de regroupements. Dans le « produire-créer », on voit des ateliers partagés, des collectifs régionaux et/ou constitués autour d'une même vision novatrice de leur pratique, des collectifs autogérés. Créer une œuvre ne suffit pas ; le « produire-montrer » donne naissance à des galeries parallèles, des «espaces d'artistes», des revues et des maisons d'éditions, des regroupements professionnels par secteurs, donnant voix et légitimité aux producteurs ainsi qu'un outil de marketing. Enfin, le « produire-légitimer » s'effectue souvent à travers des périodiques contrôlés ou impulsés par des collectifs. Paradoxe de la production culturelle qui résulte d'une démarche créatrice très personnelle et ne trouve à se réaliser que par l'entremise d'un groupe et ce d'autant plus que la démarche est nouvelle.

L'ÂGE D'OR DE L'EMPLOI CHEZ LES JEUNES COMÉDIENS EST-IL RÉVOLU ?

François Colbert

La décennie soixante-dix passera peut-être pour une époque faste quant aux possibilités d'emploi chez les jeunes comédiens, le marché du théâtre connaissant alors une expansion assez fulgurante. Par contre, comme les écoles de théâtre ont aussi augmenté le nombre total de leurs diplômés, ces nouveaux arrivés ont dû pour survivre créer leurs propres emplois ; bon nombre y sont parvenus, sans que le niveau des salaires ne se soit amélioré pour autant. Or la décennie quatre-vingt risque d'être catastrophique pour ceux qui se destinent à la scène. En effet, la croissance du marché se stabilise et la possibilité de créer son propre emploi devient plus difficile. Que fera donc la nouvelle génération d'artistes de la scène?

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Jasmine Dubé

Originaire d'Amqui (Gaspésie), diplômée de l'École nationale de théâtre en interprétation (1975-1978), Jasmine Dubé exerce son métier comme comédienne, animatrice, metteure en scène, auteure, surtout avec des troupes de « Jeune Théâtre » (Théâtre petit à petit, La Marmaille, Les Gens d'en bas, Pince-Farine, Théâtre de quartier, etc.) Jasmine Dubé a écrit aussi des pièces pour l'enfance et la jeunesse et écrit présentement des émissions pour enfants à Radio-Canada



Retour au texte de l'auteur: Fernand Dumont, sociologue, Université Laval Dernière mise à jour de cette page le mardi 18 avril 2017 9:46
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 
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