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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

QUESTIONS DE CULTURE, no 4, “Architectures : la culture dans l’espace. (1983)
Table des illustrations


Une édition électronique réalisée à partir du texte de la revue QUESTIONS DE CULTURE, no 4, “Architectures : la culture dans l’espace. Un numéro sous la direction de Fernand Dumont. Québec: Institut québécois de recherche sur la culture, 1983, 210 pp.


Fig. p. 49. Les collines de Saint-Tite-des-Caps
de A. Y. J. Jackson. 1937.
Huile sur toile 63,4 cm x 81,2 cm. Musée du Québec.
Fig. p. 50. Figure 1. La peinture précédente,
du point de vue morphologique.
Fig. p. 52. Saint-Hilarion de Arthur Lismer. 1928.
Huile sur toile 81,8 cm x 102,3 cm. Musée du Québec.
Fig. p. 53. Près de la Baie Saint-Paul de Clarence Gagnon.
Sans date. Huile sur toile 51,1 cm x 73,2 cm. Musée du Québec .
Fig. p. 56. L'organisation picturale dans la peinture précédente.
Fig. p. 57. Matinée d'hiver à Baie Saint-Paul de Clarence Gagnon.
1934. Huile sur toile 54,6 cm x 73,7 cm. Musée du Québec.
Fig. p. 61. Charroyage des billots de Marie-Cécile Bouchard.
Sans date. Musée du Québec.
Fig. p. 62. C'est un garçon de Blanche Bolduc. Sans date.
Huile sur masonite 33,02 cm x 45,72 cm.
Diapositive : Ministère des Affaires culturelles.
Fig. p. 72. Fig. 1. La maison Louis-Joseph Casault de Montmagny est présentée par Morisset dans L'architecture en Nouvelle-France (planche 7a) comme un exemple typique de la maison de la région de Québec. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 73. Fig. 2. La maison Hector Brassard de Laprairie, aujourd'hui démolie, est pré-sentée comme ayant été bâtie au XVIIe siècle et représentant le type « montréalais ». D'autres exemples, présentés dans L'architecture en Nouvelle-France, possèdent en plus les murs coupe-feu qui, selon Gérard Morisset, sont une des caractéristiques qui viennent compléter le type. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 75. Fig. 3. La maison Girardin de Beauport a été identifiée comme appartenant au XVIIe siècle par plusieurs auteurs, dont Georges Gauthier-Larouche qui y voit l'influence de la forme médiévale décelée aussi sur une maison normande du XVIe siècle. Plus récemment, dans un ouvrage sans prétention mais basé sur quelques recherches sérieuses, Michel Dufresne propose un schéma évolutif en trois temps : a) la maison originale vers 1673 ; b) la maison agrandie par une premiè-re section en pierre vers 1727 ; c) un premier état complet vers 1735. Ces recons-titutions permettent de remettre en cause, à tout le moins, les sources médiévales parce qu'elles s'éloignent dans le temps et que le manque de symétrie est le fait d'une reprise et non pas de l'ignorance ou de la volonté délibérée de s'éloigner d'un programme classique qui prévaut, vers 1735, à l'organisation des volumes et des ouvertures. (Dessins extraits de : Michel Dufresne. Beauport, de la côte à l'arrière-pays. Québec, Ministère des Affaires culturelles, 1977, p. 19-20-21 [Coll. Les cahiers du patrimoine, n° 8]).
Fig. p. 77. Fig. 4. Le relevé dessiné avant 1947 sous la direction de Ramsay Traquair présente la maison Villeneuve de Charlesbourg. S'il est possible qu'une section de la maison ait été construite au XVIIe siècle, quoique la chose serait étonnante, la relecture du plan et des élévations témoigne d'une construction en deux temps, probablement réalisés tous deux au XVIIIe siècle. (Dessin extrait de : Ramsay Traquair. The Old Architecture of Quebec, Toronto, MacMillan, 1947, p. 47).
Fig. p. 78. Fig. 5. La photographie publiée par Morisset en 1949 porte la mention « exemple d'architecture parfaite ». Ce qualificatif se comprend quand on sait que l'auteur de L'architecture en Nouvelle-France était un adepte de Viollet-le-Duc et de son rationalisme. Au lieu d'expliquer le manque de symétrie dans les ouvertures par deux époques de construction (architecture ad hoc), il y voit plutôt une volonté rationnelle d'affirmer en façade l'aménagement intérieur, en concluant que « nos ancêtres étaient trop réalistes et trop sensibles à la beauté pour admettre la symétrie rigoureuse » (p. 31 dans A.N.F.). C'est souvent à partir de la projection de préoccupations typiquement de notre siècle que le passé a été interprété et, dans quelques cas, reconstruit.
Fig. p. 79. Fig. 6. Le château Saint-Louis de Québec, construit à partir de 1647, est ici représenté en 1685, après cinquante années d'existence et d'améliorations. On y retrouve en fait le modèle architectural, tant en plan qu'en élévation, de plusieurs maisons construites dans la région de Québec à partir de la fin du XVIIe siècle. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 80. Fig. 7. Le château de Ramezay à Montréal (avant sa dernière restauration) est, avec son large pignon où deux cheminées sont reliées entre elles par un mu-ret, par sa profondeur et son étage unique en façade, le modèle urbain prestigieux qui sera transplanté en milieu rural dès la seconde moitié du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 81. Fig. 8. La maison Beauchemin à Varennes, qui aurait été construite vers 1770, n'est pas sans rappeler le modèle du château de Ramezay si l'on observe la dispo-sition des cheminées et des ouvertures sur le pignon. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 82. Fig. 9. Cette maison de Boucherville, photographiée vers 1930, présente les caractéristiques de la maison urbaine si l'on excepte les ajouts postérieurs. Elle possède notamment des pignons qui débordent de la toiture et dont les extrémités sont supportées en surplomb par des corbeaux en pierre de taille. Utiles en situa-tion de mitoyenneté, ces coupe-feu témoignent ici de la transposition littérale du modèle urbain en milieu rural. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 84. Fig. 10. Lorsqu'il propose la reconstruction du palais de l'intendant après l'incendie de 1726, Chaussegros de Léry reprend un relevé de 1722 sur lequel il pose des rabats pour indiquer les changements à apporter. Le troisième niveau surmonté d'une toiture à deux versants remplace le toit mansardé et le résultat est la transformation de la façade horizontale en une juxtaposition de sections qui ne manquent pas de suggérer les maisons urbaines qui meubleront l'espace urbain après 1730. (Photo Archives nationales de France).
Fig. p. 85. Fig. 11. Au lieu de la « grosse charpente » très dangereuse en cas de feu, la solution proposée au palais de l'intendant consiste à élever jusqu'au toit les murs de division. Ceux-ci supportent alors les pannes ou « filières » qui peuvent faci-lement être soulevées et permettent ainsi de démanteler la toiture en cas d'incen-die. (Dessin d'André Cloutier).
Fig. p. 87. Fig. 12. Plan dessiné en 1750 par Chaussegros de Léry, qui illustre quelques-unes des innovations proposées par l'ingénieur du roi. (Archive du Séminaire de Québec).
Fig. p. 88. Fig. 13. La maison Fargues-Estèbe reprend le modèle proposé par le palais de l'intendant. Assez semblable au château de Ramezay, si ce n'est le nombre d'étages et sa position originelle de mitoyenneté, la maison Estèbe possède en plus les bandeaux en pierre de taille qui expriment les niveaux que l'on retrouve au palais. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 89. Fig. 14. La maison Barbel construite en 1970-71, pour rappeler l'image de la maison urbaine du XVIIIe siècle, à la place Royale. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 91. Fig. 15. Reconstitution de l'état originel de la maison Montmorency, construite en 1780-1781. Il convient de noter que l'étage du corps principal est le modèle des cottages de la première moitié du XIXe siècle. (Photo Musée du Québec, ma-quette d'André Cloutier).
Fig. p. 92. Fig. 16. Les premiers larmiers qui font leur apparition répondent à un renouveau formel et posent de sérieux défis aux constructeurs. Ce plan de 1838, dressé pour construire la maison de Benjamin Tremain sur la Grande-Allée, présente un larmier incurvé en façade. Ce sont les soliveaux de l'étage qui excèdent pour supporter cette avancée du toit et le devis décrit longuement ce procédé :

Les bouts des chevrons qui excèdent la bâtisse en dehors auront des fausses moulures et morceaux de manière à donner une pente régulière en rond à la partie du toit qui excédera la maison, semblable à celle de la maison appartenant à Mr Henderson, occupée par Noah Freer Ecuyer ; et ces bouts des soliveaux qui excéderont la bâtisse auront de semblables moulures.

(Archives nationales du Québec. Greffe du notaire E. Gladkmeyer, 1er février 1838, n° 35. Marché entre Antoine Alain, charpentier et menuisier et Benjamin Tremain, marchand de Québec.)

Le dessin de ce larmier et la description qui l'accompagne démontre que cet élément est assez nouveau en 1838 et que son apparition est plutôt le fait de la bourgeoisie anglophone de Québec. (Photo Archives nationales du Québec)
Fig. p. 94. Fig. 17. La maison Henri Parent de Giffard (Beauport) est présentée par Morisset, en 1947, comme le « type de la maison d'artisan de la côte de Beaupré : atelier en sous-sol et habitation à l'étage » (A.N.F., pl. 15). Mais aujourd'hui on peut expliquer la présence d'un soubassement élevé par la déclivité du terrain. La valorisation du bel étage et l'usage du sous-sol surélevé sont tout comme les galeries et le larmier incurvé, des apports introduits dans la tradition architecturale sous l'influence de l'architecture anglaise. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 95. Fig. 18. La maison Krieghoff de la Grande-Allée, avant qu'elle ne soit abandonnée. Exemple typique d'appropriation et de mise en forme de l'habitat traditionnel par la bourgeoisie de Québec. La maison de l'habitant est redessinée et réorganisée et devient un « cottage rustique ». (Photo Inventaire des biens culturels)
Fig. p. 96. Fig. 19. La villa Wolfefield construite en 1810 et aujourd'hui disparue est l'exemple du premier type de cottage implanté au Québec et dans le Haut-Canada (photo coll. privée).
Fig. p. 97. Fig. 20. La maison Bruneau-Hamel est l'exemple le plus éloquent qui subsiste encore du « cottage québécois », très populaire dans la région de Québec entre 1840 et 1860. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 98. Fig. 21. Ce schéma présente, dans ses grandes lignes, l'évolution de la maison urbaine, à la haute ville de Québec, de 1790 jusque vers 1840. En a) la maison traditionnelle influencée par la première architecture anglaise. En b) la même maison témoigne d'un besoin d'espace accru et donc d'un mode de vie différent. En c) sous la pression de la spéculation immobilière, les lots sont subdivisés et la référence à la maison londonienne est évidente. Chacune de ces maisons est originale si on comprend les synthèses dont elles procèdent. Les habitations plus académiques auxquelles elles font référence sont tout aussi importantes puisqu'elles permettent de mesurer l'originalité et l'ampleur des synthèses ou mises en forme qui sont le fait de toutes les époques de l'architecture du Québec. (Dessins d'André Cloutier).
Fig. p. 99. Fig. 22. Cette maison de Rivière-Ouelle possède, comme bien d'autres de la Côte-du-Sud ou de la Beauce, un contre-larmier cintré. Au lieu d'y voir l'influence de la charpenterie maritime, on peut peut-être expliquer ce trait par des impératifs fonctionnels ou formels apparus sur un modèle et dont la solution élégante a eu un certain impact. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 100. Fig. 23. Le contre-larmier incurvé est le pendant du larmier incurvé, dont il permet l'implantation. En 1861, à l'église Saint-Jean-Port-Joli (donc au coeur de la région où se retrouvent ces contre-larmiers incurvés), on installe des coyaux sur les fermes pour obtenir un grand larmier incurvé. Pour éviter que cette opération ne contribue à réduire la hauteur des murs gouttereaux, ce profil est installé plus haut que les sablières. Comme résultat, il faut couvrir par une corniche large l'espace laissé libre. Le plan incurvé se justifie ici, sur un plan technologique. Que cette solution imposée par un monument majeur ait connu un certain succès dans la région, par la suite, n'est pas étonnant. (Dessins d'André Cloutier)
Fig. p. 126. Fig. 1. Roger D'Astous. Notre-Dame-du-Bel-Amour.
CartierviIle, Montréal, 1955-57. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 127. Fig. 2. Roger D'Astous. Notre-Dame-du-Bel-Amour.
Cartierville, Montréal, 1955-57. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 128. Fig. 3. Léonce Desgagné et Paul-Marie Côté.
Saint-Marc. La-Baie, 1955-56. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 129. Fig. 4. Léonce Desgagné et Paul-Marie Côté.
Saint-Marc. La-Baie, 1955-56. (Photo inventaire des biens culturels).
Fig. p. 132. Fig. 5. Dom Paul Bellot. Immaculée-Conception.
Audincourt, France, 1931. (Photo Nicole Tardif-Painchaud).
Fig. p. 133. Fig. 6. Adrien Dufresne. Saint-Pascal-de-Maizerets.
Québec, 1946-48. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 134a. Fig. 7. Adrien Dufresne. Saint-Fidèle. Québec,
1952-53. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 134b. Fig. 8. Adrien Dufresne et J.-C. Beaumier.
Christ-Roi. Shawinigan, 1963-65. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 135a. Fig. 9. Léonce Desgagné et Paul Boileau.
Chapelle de l'Hôtel-Dieu Saint-Vallier. Chicoutimi, 1942-43.
(Photo Nicole Tardif-Painchaud).
Fig. p. 135b. Fig. 10. Léonce Desgagné et Paul Boileau.
Sainte-Thérèse-d'Avila. Dolbeau, 1946-47.
(Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 136. Fig. 11. Léonce Desgagné et Paul Boileau,
Saint-Nom-de-Jésus. Rivière-du-Moulin, 1950-53.
Photo : Claude Bergeron.
Fig. p. 138. Fig. 12. E.-A. Doucet. Notre-Dame-des-Victoires.
Montréal, 1925. (Photo Communauté urbaine de Montréal).
Fig. p. 139. Fig. 13. E.-A. Doucet. Notre-Dame-des-Victoires.
Montréal, 1925. (Photo Communauté urbaine de Montréal).
Fig. p. 140. Fig. 14. J.-Aimé et Albert Poulin.
Sainte-Marguerite-Marie. Magog, 1949.
(Photo : Claude Bergeron).
Fig. p. 141. Fig. 15. J.-Aimé et Albert Poulin.
Sainte-Marguerite-Marie. Magog, 1949.
(Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 142. Fig. 16. J.-Aimé et Albert Poulin. Sainte-Cécile.
Kénogami, 1950. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 143. Fig. 17. J.-Aimé et Albert Poulin. Sainte-Cécile.
Kénogami, 1950. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 145. Fig. 18. Jean-M. Petrucci.
Notre-Dame-Porte-de-l'Aurore.
Verdun, Montréal, 1952-55. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 146. Fig. 19. Jean-M. Petrucci. Notre-Dame-Porte-de-l'Aurore.
Verdun, Montréal, 1952-55. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 148. Fig. 20. Claude Longpré. Saint-Jean-Gualbert.
Laval-sur-le-Lac, 1953-54. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 149a. Fig. 21. Claude Longpré. Saint-Jean-Gualbert.
Laval-sur-le-Lac, 1953-54. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 149b. Fig. 22. René et Gérard Charbonneau.
Christ-Roi. Joliette, 1952-53. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 150. Fig. 23. Alphonse Bélanger. Christ-Roi.
Sherbrooke, 1940. (Photo Claude Bergeron)
Fig. p. 151. Fig. 24 Alphonse Bélanger. Christ-Roi.
Sherbrooke, 1940. (Photo Claude Bergeron)
Fig. p. 152. Fig. 25. Gagnier, Derome et Mercier.
Saint-Thomas-Apôtre. Montréal, 1949-50.
(Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 153. Fig. 26. Robillard, Jetté, Baudouin. Saint-Émile.
Montréal, 1953-54. (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 154. Fig. 27. Joseph Sawyer. Saint-Thomas More.
Verdun, Montréal, 1950 (Photo Claude Bergeron).
Fig. p. 155. Fig. 28. Paul-G. Goyer. Notre-Dame-de-la-Salette.
Montréal, 1954-56. (Photo Inventaire des biens culturels).
Fig. p. 162. Colline parlementaire: le tissu urbain en 1960.
(Source: Rapport Fiset, 1960).
Fig. p. 163. Colline parlementaire: le tissu urbain en 1978.
(Source: Schéma CACUQ, 1978).
Fig. p. 165. Nouveaux logements recommandés. 1086.
localisation & nombre de logements par secteur.
Fig. p. 168. Circulation piétonne.
— le chiffre indique le nombre de piétons
à l’heure de pointe du midi.
Fig. p. 170a. Photo 1. La percée Saint-Cyrille, regardant vers l'est, à son intersection avec la rue Claire-Fontaine. Le piéton, figé par le stress, atteindra-t-il le trottoir avant que la horde motorisée ne fonce sur lui ? (Photo Jean Cimon, 1982).
Fig. p. 170b. Photo 2. La percée du boulevard Saint-Cyrille regardant vers l'est. Traverse de piéton dangereuse, à cause de la visibilité partiellement obstruée au terre-plein central. (Photo Jean Cimon, 1982).
Fig. p. 171a. Photo 3. La percée Saint-Cyrille,
regardant vers l'ouest, à son intersection avec l'autoroute Dufferin.
(Photo Jean Cimon, 1982).
Fig. p. 171b. Photo 4. La percée de l'autoroute Dufferin,
regardant vers le nord, à son intersection avec le boulevard
Saint-Cyrille. (Photo Jean Cimon, 1982).
Fig. p. 173. Stationnement.
Fig. p. 184. Photo 1. La rue Fabre sur le Plateau Mont-Royal, à Montréal. Exemple d'un habitat urbain qui meuble la mémoire collective et où l'espace public est puis-samment défini et encadré. (Photo Jean-Claude Marsan).
Fig. p. 186. Photo 2. Place d'Armes, dans le Vieux-Montréal. Les façades des vieux édifices (ici le bâtiment historique de la Banque de Montréal), par leur agencement et leur « profondeur », définissent et qualifient l'espace public, tout en ménageant une transition signifiante entre cet espace et l'espace privé. En comparaison, la tour moderne de la Banque de Montréal (que l'on voit à gauche) attire à elle toute l'attention au détriment de l'espace public qui y perd sa signification. (Photo Jean-Claude Marsan).
Fig. p. 187. Photos 3 et 4. Le Musée des beaux-arts de Montréal. Les transformations effectuées à l'entrée du musée au cours de son agrandissement dans les années 1973-76 sont typiques du rejet du cérémonial urbain par l'architecture moderne, jusqu'à ce moment, l'entrée monumentale originelle offrait une transition signifiante entre l'espace extérieur et l'espace intérieur. Aujourd'hui, on ne pénètre plus au musée par les grandes portes centrales mais en se faufilant au niveau de la rue dans une espèce de galetas qui ressemble à une cabine téléphonique. (Photos Société canadienne d'hypothèques et de logement)
Fig. p. 189. Photos 5 et 6. Le Complexe Desjardins, Montréal. Cet ensemble architectural, un des plus imposants au Canada, n'est séparé de la rue que par des rocailles dignes des ornements des cottages de banlieue. (Photos Société canadienne d'hypothèques et de logement)
Fig. p. 190. Photo 7. La maison mère des Dames de la Congrégation Notre-Dame, rue Sherbrooke Ouest, Montréal. Contrairement à la pratique actuelle (voir le Complexe Desjardins et ses « racailles »), l'architecture monumentale du passé se reliait souvent à la rue par l'intermédiaire d'un vaste espace de transition apte à solliciter toutes les cordes de la sensibilité humaine. (Photo Société canadienne d'hypothèques et de logement)
Fig. p. 194. Photos 8 et 9. La maison mère des Dames de la Congrégation Notre-Dame, rue Sherbrooke Ouest, Montréal. Inauguré en 1907, et conçu par l'architecte Omer Marchand, cet édifice constitue un bon exemple d'une architecture originale réalisant une synthèse des forces culturelles en présence. (Photos Société canadienne d'hypothèques et de logement)
Fig. p. 197. Photo 10. Rue Sherbrooke Ouest, Montréal. Qui croirait que cette rue Sherbrooke, dont on voit ici la section à l'ouest de l'avenue de Bleury, était jadis la plus belle artère du pays ? Une architecture moderne agressive et médiocre a remplacé le raffinement et l'élégance d'antan. (Photo Société canadienne d'hypothèques et de logement)


Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le samedi 18 novembre 2017 20:02
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 
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