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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Femmes et contre-pouvoirs (1987)
À propos des auteures


Une édition électronique réalisée à partir du livre sous la direction de Yolande Cohen, Femmes et contre-pouvoirs. Montréal: Les Éditions du Boréal Express, 1987, 244 pp. [Autorisation accordée par l'auteure le 26 mars 2007 de diffuser toutes ses publications dans Les Classiques des sciences sociales.] Une édition numérique réalisée par Marcelle Bergeron, bénévole, professeure à la retraite de la l'École polyvalente Dominique-Racine de Chicoutimi.

À propos des auteures

Andrew, Caroline
Astelarra, Judith
Badinter, Élisabeth
Belo, Maria
Bonder, Gloria
Boucher, Denise
Brodribb, Somer
Cohen, Yolande
De Giorgio, Michela
De Sève, Micheline
Gillett, Margaret
Petrucewicz, Marta
Planté, Christine
Siemienska, Renata
Tahon, Marie-Blanche

Caroline Andrew est professeure de science politique à l'Université d'Ottawa. Elle poursuit actuellement une recherche sur les femmes en milieu urbain et occupe des postes de direction au sein d'organismes professionnels (Association canadienne de science politique, Fédération des sciences sociales). Parmi ses plus récentes publications concernant les femmes, on relève : « Les femmes et la consommation collective : les enjeux de l'engagement », Politique, 5, hiver 1984 ; « Women and the Welfare State », Revue canadienne de science politique, XVII, 4, décembre 1984.

 

Judith Astelarra est professeure au département de sociologie de l'Université autonome de Barcelone en Espagne. Membre du Conseil du statut de la femme à Madrid, elle est très active au sein du Comité de recherche sur les femmes à Barcelone. Elle travaille à un projet de recherche sur le passage de la transition à la démocratie en Espagne et le rôle des femmes, et vient de publier un livre sur les femmes et le pouvoir en Espagne.

 

Élisabeth Badinter est philosophe. Connue pour ses nombreux travaux sur les femmes, elle est l'auteur de trois ouvrages : L'un est l'autre : des relations entre hommes et femmes, Paris, Odile Jacob, 1986, 361 p. ; Émilie, Émilie : l'ambition féminine au 18e siècle, Paris, Flammarion, 1983, 489 p. ; L'amour en plus : histoire de l'amour maternel (17-20e siècle), Paris, Flammarion, 1980, 372 p.

 

Maria Belo est psychanalyste et membre de l'École freudienne de Paris ; elle occupe également un poste d'assistante à la Faculté de sciences sociales et humaines de l'Université de Lisbonne. Outre son engagement dans le parti socialiste portugais, elle prépare une monographie sur la situation des femmes portugaises.

 

Gloria Bonder est directrice du Centro de Estudios de la mujer à Buenos Aires en Argentine. Elle est également professeure à la Faculté de psychologie de l'Université de Buenos Aires et directrice du Centre de recherche des études sur les femmes. Ses principales publications sont : « Women's Studies : An Epistemological Review of the Paradigm in Human Sciences », Desarrollo y Sociedad, 13, CEDE, Universidad de los Andes, Colombia, janvier 1984 ; The Educational Process in Women's Studies in Argentina. Reflections on Theory and Technic, Feminist Pedagogy Editorial, Miculle et C. Portuguese, Routledge and Kegan Paul, London, 1984 ; « The Study of Politics from the Stand Point of Women », International Social Science Journal, UNESCO, XXXV, 4, 1983.


Denise Boucher est écrivaine et poète. Auteur de la pièce de théâtre Les fées ont soif, (Éditions Intermède, Montréal, 1978), et de Cyprine, (Éditions de l'Aurore, 1978) et de nombreux scénarios, chansons et pièces de théâtre, Elle a signé avec Madeleine Gagnon, Retailles, L'Étincelle, 1977.

 

Somer Brodribb termine une thèse de doctorat sur le thème du rapport du féminisme aux théories politiques, au département de sociologie de l'éducation à l'Ontario Institute for Studies in Education de Toronto.

 

Yolande Cohen est professeure au département d'histoire à l'Université du Québec à Montréal. Elle a publié en collaboration avec Nicole Laurin-Frenette et Kathy Ferguson, Pouvoir, Politique, Bureaucratie, IRL-Ateliers de Création Libertaire, Lyon, 1984, 135 p. ; Les thèses québécoises sur les femmes, Institut québécois de recherche sur la culture, Québec, 1983, 121 p. ; et dirigé le collectif Femmes et Politique, Les Éditions du Jour, Montréal, 1981, 228 p. Elle dirige actuellement une recherche sur l'histoire comparée des métiers féminins dans la première moitié du XXe siècle (France-Québec) dont les premiers résultats sont publiés dans le bulletin du BIEF (Aix en Provence, 1987) et dans Recherches sociographiques (1987).

 

Michela De Giorgio est chercheure au département d'histoire moderne et contemporaine de l'Université de Naples en Italie. Membre fondateur de la revue Memoria, elle en anime le comité de rédaction. Ses principales publications concernant les femmes sont : Destino, crattere, politica, (en collaboration avec Gabriella Bonacchi), Memoria, 4, juin 1982, p. 30-54 ; « Donna e società », Dieci anni della rivista del movimento feminile DC., Memoria, 2, octobre 1981, p. 128-132 ; « Primi Sintmi di un carattere appassionato, Dal collegio », Memoria, I, mars 1981, p. 94-102 ; « Politica e sentimenti : le organizzazioni feminili cattoliche, dell'età giolittiana al fascismo », (en collaboration avec Paola Di Cori), Rivista di storia contemporanea, fasc. 3, 1980, p. 337-371 ; « Ripensare la storia politica : Malcontente anime feminili », Percorsi del Femminismo e storia delle donne, supplemento al N.22 di Nuova DWF – Quaderni Internazionali di studi sulla Donna, p. 67-74.

 

Micheline De Sève est professeure au département de science politique de l'Université du Québec à Montréal. Elle a publié en collaboration avec Claire Duguay les trois articles suivants : « Tant d'amarres à larguer : une analyse des pratiques du mouvement des femmes », Politique, 5, hiver 1984, p. 51-73 ; « Critique féministe d'une crise qui est aussi patriarcale », dans G. Bernier et G. Boismenu, dir., Crise économique, transformations politiques et changements idéologiques, Cahiers de l'ACFAS, 16, automne 1983, p. 507-518 ; et « Le temps n'est pas encore à la fête ou pour un mouvement politique féministe », Cahiers du socialisme, 10-11, automne 1982, p. 11-35. Elle a signé également « Travailler plus pour gagner moins. Les femmes et le développement », Étude bibliographique dans la revue Études internationales, 13, 4, décembre 1982, p. 733-740 ; « C'est au socialisme de devenir féministe », Cahiers du socialisme, 8, automne 1981, p. 82-107 ; Pour un féminisme libertaire, Montréal, Boréal Express, 1985.

 

Margaret Gillett est titulaire de la chaire MacDonald des sciences de l'éducation à l'Université McGill, Montréal. Elle est l'auteure de nombreux articles et ouvrages dont les plus récents sont : Dear Grace, a Romance of History, Montréal, Eden Press, 1986 ; We Walked Very Warily : A History of Women at McGill, Montréal, Eden Press, 1981 ; The Laurel and the Poppy, New York, Vanguard Press, 1967 ; A History of Education : Thought and Practice, Montréal, McGraw-Hill, 1966.

 

Marta Petrucewicz est professeure-adjoint au département d'histoire de l'Université Princeton (NJ) aux États-Unis. Spécialiste du « brigandage » dans le sud de l'Italie au 19e siècle, elle complète actuellement sa recherche et rédige un ouvrage sur ce thème.

 

Christine Planté, agrégée de lettres modernes, enseigne au département d'histoire de l'Université de Paris VII. Elle participe au projet financé par l’ATP Femmes du Centre national de la recherche scientifique sur « les conditions d'émergence de la subjectivité féminine : quatre vies de femmes au 19e siècle ». Elle prépare actuellement un essai sur la femme auteur au 19e siècle et une thèse d'État sur Marceline Desbordes-Valmore.

 

Renata Siemienska est professeure associée à l'Institut de sociologie de l'Université de Varsovie en Pologne. Auteure de nombreuses études sur les femmes et la politique, elle vient de coéditer avec M. Vianelli un important volume sur la participation politique des femmes dans dix pays dont le Canada (Rome, 1986). Elle fut aussi responsable du numéro « Femme et politique » de la Revue internationale de science politique (1986).

 

Marie-Blanche Tahon est chercheure au département de communications de l'Université du Québec à Montréal. Ses travaux ont porté sur les femmes en Algérie. Elle travaille actuellement sur les femmes dans leurs rapports aux nouvelles technologies. Elle a dirigé avec André Corten deux ouvrages : Les autres marxismes réels, Bourgois, Paris, 1985 ; et Le philosophe et le gendarme, VLB, Montréal, 1986. 


Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le samedi 25 août 2007 10:44
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi.
 
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