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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

André Ciavaldini, PRISE EN CHARGE DES DÉLINQUANTS SEXUELS. (2012)
Avertissement


Une édition électronique réalisée à partir du livre d'André Ciavaldini, PRISE EN CHARGE DES DÉLINQUANTS SEXUELS. Bruxelles: Yapaka.be, Coordination de l’aide aux victimes de maltraitance, Secrétariat général, La Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique, novembre 2012, 60 pages. Collection Temps d’arrêt/Lectures. [Le 20 février 2015, YAPAKA, la Coordination de l'aide aux victimes de maltraitances | Fédération Wallonie-Bruxelles, accordait aux Classiques des sciences sociales son autorisation de diffuser ce livre, en accès libre et gratuit à tous, en version numérique.]

[5]

Avertissement

Ce livret est rédigé sur la base d'une expérience des soins psychiques qui se déroule en France auprès des auteurs d'infractions à caractère sexuel (AICS). Il y est donc fait référence à des éléments de droit qui sont différents entre la Belgique et la France quant à la prise en charge de ces sujets et plus généralement quant au fonctionnement du système de santé en prison.

Pour éclairer le lecteur, en Belgique, la prise en charge thérapeutique n'intervient qu'à la libération sous conditions. Il arrive toutefois qu'un juge ordonne une prise en charge thérapeutique mais celle-ci ne se fera jamais en prison. Elle se substitue alors à la peine ou à une partie de celle-ci. Il arrive donc qu'un auteur ne rencontre aucun intervenant thérapeutique entre le moment de son incarcération et le moment de son admissibilité aux soins.

Le modèle français est différent, il s'inspire des travaux faits à la fin des années 1980 montrant tout l'intérêt à commencer une prise en charge thérapeutique pour les AICS le plus rapidement possible dès leur arrivée en incarcération après le jugement. Cela est rendu possible par le fonctionnement pénitentiaire français où la santé mentale en prison ne relève pas du Ministère de la Justice mais est sous la juridiction du Ministère de la Santé. Cela assure aux équipes de santé exerçant en prison une autonomie et une confidentialité des soins qu'ils procurent.

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Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mercredi 4 mars 2015 18:15
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 
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