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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

JOURNAL DES ARMES, vol. 1, no 4, 1979
Liste des illustrations


Une édition électronique réalisée à partir du texte de la revue de La Société des collectionneurs d'armes du Québec [SOCAQ] (directeur de l'édition: Russel Bouchard), JOURNAL DES ARMES, vol. 1, no 4, 1979, 24 pp. [Document diffusé avec l'autorisation du directeur de la revue accordée le 22 septembre 2005.]


Figure page 3. "CHASSEUR INDIEN". Peinture de Cornelius Krieghoff. Collection, Musée du Québec, A-34-259-P.
Figure page 4a. Fusil de traite à silex fabriqué par Wheeler, en Angleterre vers 1800. Le fusa de traite anglais de cette époque remonte aux lendemains de la "Conquête" du Canada Il fut fabriqué selon le modèle du fusil de traite français, fort apprécié par les autochtones. Au cours du troisième quart du XVIIIe siècle il est appelé fusil de traite "à la française". Collection. Musée du Saguenay.
Figure page 4b. Fusil de traite à percussion avec platine Goulcher. Collection, Parcs Canada.
Figure page 5. "TRAPPEURS INDIENS". Peinture de Cornelius Krieghoff. Collection, Musée du Québec, G-59-626-P.
Figure page 6. Platine du fusil de traite Wheeler, vers 1800. Collection, Musée du Saguenay.
Figure page 7. Platine du fusil de traite modifiée au système à percussion vers 1840. Collection de l'auteur.
Figure page 8. Platine de fusil de traite du dernier modèle à silex. Elle offre de nombreuses similitudes avec la platine du fusil militaire Brown Bess se présentant avec un chien à espalet. Sa fabrication ne durera pas plus d'une vingtaine d'années. Collection de l'auteur.
Figure page 9. Corne à poudre avec bandoulière de fabrication montagnaise, vers 1860. Des motifs en volutes ont été dessinés avec des rassades cousues. Collection, Musée du Saguenay.
Figure page 10. Sac à plombs de chasse de fabrication amérindienne montagnaise, du même type que la corne à poudre. Collection, Musée du Saguenay.
Figure page 11. Ambroise Bellehumeur, Le vieux trappeur canadien.
Figure page 13. Baïonnette des Compagnies franches de la Marine. Trouvée lors de fouilles archéologiques au Parc historique national du Fort Beauséjour. Circa 1750-1755. (Collection et photo. Parcs Canada, Otta-wa).
Figure page 14. Baïonnette à manche vers la fin du XVIIe siècle, Dessin de Michel Pétard (Collection et photo: Parcs Canada, Ottawa.
Figure page 17a. Représentations graphiques des données balistiques a) Ligne d'âme ou prolongement de l'âme du canon b) Ligne de visée, ou prolongement des mires c) La trajectoire du projectile P1 - Croisée de la ligne de visée pour une première fois. P2 - Jonction du projectile et de la ligne de visée.
Figure page 17b. Après avoir installé l'arme dans un support solide, il vous faut aligner le canon "Ame" sur la cible choisie.
Figure page 18a. Dans le cas d'une culasse amovible, on regarde directement par la chambre. Dans le cas des armes à culasse non amovible, il faut avoir recours à de petites bandes de miroir que l'on insère dans la culasse ouverte et aussi se familiariser avec le système de travail à l'inverse.
Figure page 18b. Après avoir déterminé la distance d'ajustement désirée, installé une cible à cette distance. Cette cible comprendra 2 points de mire représentés par le x et le • qui seront séparés par la distance calculée plus haut soit 6.5 pouces. Due à la convergence il faudra donc que le • soit vu par les mires ou le télescope, selon le cas. Et le x par l'âme du canon.
Figure page 19. Voici l'image que présentent les mires et le canon, vus par la culasse. 0 - Distance de balistique sur graphique précédent. B - Cible de la ligne de visée. C - Ensemble des mires avant et arrière D - Âme du Canon avec ses filets. A - La cible de la ligne d'âme.
Figure page 22. Les principales parties d'une épée. 1: Pommeau. 2: Bouton ou goutte de rivure de la soie 3: Soie; extrémité de la lame par laquelle la poignée ou monture, se fixe sur elle. 4: Fusée ou poignée. 5: Talon de la lame. 6: Quillons ou encore croisière, ou croisette. 7: Gouttière. 8: Tranchant. Russel Bouchard
Figure page 23. Journal des Armes.
Figure page 24. The Canadian Journal of Arms Collecting est publié par Museum Restoration Service, sous la direction de S. James Gooding.


Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le dimanche 16 février 2014 10:42
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie retraité du Cégep de Chicoutimi.
 
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