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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Les armes à feu en Nouvelle-France. (1999)
Liste des illustrations


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Russel Bouchard, Les armes à feu en Nouvelle-France. Montréal: Les Éditions Septentrion, 1999, 177 pp. [Autorisation de rediffusion en libre accès dans Les Classiques des sciences sociales accordée conjointement par l'auteure et l'éditeur le 13 mars 2017.]


Illustration de la couverture: Miliciens canadiens de la frontière, 1750-1760. Reconstitution de Francis Back, Company of Military Historian, États-Unis. La rencontre des deux cultures est plus particulièrement évidente à cette époque. Les armes
Chapitre premier.
Les lieux de production
Fig. p. 20. Machine à canneler les canons de fusil. L'Encyclopédie Diderot et D'Alembert.
Fig. p. 21. Pièces de fusil. L'Encyclopédie Diderot et D'Alembert.
Fig. p. 22. Nouveaux patrons d'arquebuseries dessinés par De Lacollombe, Paris, 1730. De la collection Foule, tiré de T. Lenk.
Fig. p. 23a. Tulle, l'ancienne manufacture et la Corrèze. Courtoisie, Manufacture nationale d'armes de Tulle.
Fig. p. 23b. Fusil à silex fabriqué pour les « Galères de France », circa 1690. À remarquer la platine ronde, la détente en volute arrière et l'absence d'une bride à la batterie, une technique de fabrication typique de l'armurerie française de l'époque. Collection, Musée maritime et militaire de l'île Sainte-Hélène, Montréal.

Fig. p. 24. Évolution de la ligne inférieure de la plaque de platine à silex française (1610-1720)

La forme A s'inspire de la platine de l'arquebuse à rouet, très en vogue à la fin du xvie siècle. Bien souvent, des armuriers européens montent des platines de fusils à silex à partir de plaques de platines à rouet rebutées. Dès le début du XVIIe siècle, la platine à silex rend définitivement obsolète la dispendieuse arquebuse à rouet, mais celle-ci continue de l'influencer dans sa forme.

Au cours du second quart du XVIIe siècle, la ligne inférieure de la platine à silex diminue sa courbe convexe et se redresse peu à peu. Cependant, on peut toujours observer, au cours des années 1640-1650 (forme B), un faible vestige — au niveau du bassinet — de la platine à rouet.

Dans le troisième quart du XVIIe siècle, la ligne inférieure (forme C) perd totalement sa courbe convexe, et devient droite.

Au fur et à mesure que nous nous rapprochons du XVIIIe siècle, la ligne inférieure (forme D) s'arque vers l'intérieur, et se stabilise (dans le sens contraire) à mi-chemin entre celles des formes C et D, vers les années 1720.
Fig. p. 25. Fusil anglais signé Lloyd Evan, 1717. À remarquer la platine carrée, très typique de l’Angleterre de la fin du XVIIe siècle. Collection Musée du Québec.

Fig. p. 26. Platine à chenapan.

A : Chien. B : Grande vis du chien. C : Bassinet. D : Couvert du bassinet. E : Batterie. F : Axe du chien. G : Butée. H : Ressort de batterie. Tiré de l'œuvre de J. F. Hayward.
Fig. p. 27. «Dog lock», ancien modèle. (A) Dog lock, (B) Noix, (C) Chien, (D) Butée, (E) Bassinet, (F) Bride de batterie, (G) Ressort de batterie. Dessin de Robert Miller. Tiré de l'œuvre de H. L. Peterson.

Fig. p. 28. Fusil militaire Brown Bess, modèle Long Land Pattern. Milieu du XVIIIe siècle. Collection, Office canadien des parcs, Ottawa.
Brown Bess, modèle Long Land Pattern.
Brown Bess, modèle Short Land Pattern.
Brown Bess, modèle India Pattern.
Dessins de R. L. Miller

Fig. p. 29. Platine à silex anglaise, avec mécanisme « Dog lock ». Cet objet témoin a été découvert sur le site historique du poste de traite de Métabetchouan. Ce type de platine fut officiellement vendu par les traiteurs anglais jusqu'en 1681, année où l'armurier Samuel Oakes présenta de nouveaux modèles à la Compagnie de la Baie d'Hudson. Collection, Société d'archéologie du Saguenay.
Fig. p. 30. L'atelier d'un bateur d'armures, vers 1460. Grisaille de Guillaume Vrelant illustrant l'« Épitre d'Othea », de Christine de Pisan. Tiré de l'œuvre de C. Gaier.
Fig. p. 31. Forage hydraulique des canons de fusils (deuxième moitié du XVIIIe siècle). Tiré de la Grande Encyclopédie.
Fig. p. 32. Pistolet à canon basculant, de type Wender. Circa, 1660. Le canon pivote à ce niveau. Tiré de l'œuvre de T. M. Hamilton.
Fig. p. 34. Pistolet Wender à quatre canons basculants, signé Arnold David, Liège, circa 1650-1660. Tiré de l'œuvre de J.P. Puype.
Fig. p. 35. Platine à silex (1655-1660), montée sur une plaque à rouet, à la manière des armuriers hollandais. Photographie de W.P.M. Van Der Mark. Collection Visser.
Fig. p. 36. Contour de la platine à silex hollandaise, profil rond, période 1660-1665. Tiré de l'œuvre de J. P. Puype. Platine à silex (probablement) d'origine hollandaise, découverte au lac Manouan (nord du Québec). Circa 1660. Collection, Musée du SaguenayLac-Saint-Jean, Chicoutimi.

Fig. p. 37. Évolution de la ligne inférieure de la plaque de platine anglo-hollandaise (1625-1665) Selon le catalogue typologique élaboré par J. P. Puype.

—La forme A, trapézoïdale, a été utilisée, à l'origine, pour les plus anciennes platines à chenapan anglaises, mais ce modèle particulier fut également utilisé par les armuriers hollandais.

—La forme B, semi-circulaire et ventrue, a été utilisée plus particulièrement par les armuriers hollandais pour les platines à chenapan, mais aussi pour les platines à silex.

—La forme C, encore légèrement incurvée vers le bas, détient des vestiges typologiques de la platine à rouet.

—La forme  D, dite lancéolée, a été développée surtout en France et en Hollande entre les années 1635 et 1660.

—La forme E, & profil droit, n'a plus rien en commun avec son ancêtre, la platine à rouet. Elle lance, pour ainsi dire, un modèle totalement renouvelé qui va s'étirer jusqu'à la toute fin du XVIIe siècle et qui va donner, le cas échéant, naissance à la plaque de platine ronde.
Fig. p. 38. Miliciens allant en guerre, raquettes aux pieds, tomahawk à la ceinture et mousquet sur l'épaule. Tiré de l'œuvre de Bacqueville de La Potherie, 1722.
Fig. p. 40. La boutique d'un arquebusier français, au milieu du XVIIe siècle. Le maître enseigne son art à l'apprenti et lui dicte les qualités de chacun des instruments. Rien à voir, donc, avec ce qui se passait en Nouvelle-France. Détail d'une gravure de C. Jacquinet, Paris, 1660. Tiré du recueil de Thuraine et le Hollandais.
Fig. p. 42. Plaque de platine française, découverte sur le site archéologique de Chicoutimi. Circa 1650. Elle est identique au modèle B, tel qu'illustré à la page 22. Collection, Société d'archéologie du Saguenay.
Fig. p. 43. Crassier au travail. Tiré de « Abildung der Gemeinnützlichen Hauptständ »
Chapitre deuxième.
La circulation des armes: réglementation et prix.
Fig. p. 52. Tambour des Gardes du Pavillon Amiral, 1717. D'après une aquarelle originale de Vassé, Bibliothèque nationale, Paris. Tiré de l'œuvre d'Albert Depréaux.
Fig. p. 54. Chasseurs européens à l'affût, en utilisant un camouflage naturel. XVIIe siècle. Tiré de l'œuvre de Hamlyn.
Fig. p. 58. Les Français en Patagonie, en 1699. Ces hommes sont ceux du capitaine Beauchesne et sont armés de fusils boucaniers. D'après une aquarelle originale de Vassé, Bibliothèque du Service hydrographique de la Marine. Tiré de l’œuvre d'Albert Depréaux.
Fig. p. 62. Soldat des Compagnies franches de la Marine, Nouvelle-France, 1745. Aquarelle de Michel Pétard. Collection, Service canadien des parcs. Ottawa.
Fig. p. 64. L'alarme ! Départ pour le combat. D'après Lacauchie. Bibliothèque nationale, cabinet des Estampes, Paris.

Fig. p. 67. Chef mohawk, armé d'un fusil « spécial », paré de sa ceinture de wampum et de ses tatouages. D'après une peinture de John Verelst, Angleterre, 1710.

Fig. p. 69. Tête de guerrier iroquois et fusil boucanier. Gravure ancienne, Bibliothèque nationale, cabinet des Estampes, Paris.
Fig. p. 70. Vieux chasseur canadien, au moment de la « pipée. Une pose, une quiétude, un état d'âme qui n'ont pas changé pendant quatre siècles. Tiré de l'œuvre de I.M.P. Alexis, Le Canada héroïque et pittoresque, Paris, 1927.
Fig. p. 73. En haut, de gauche à droite, « sauvage allant à la chasse », « sauvage marié ou vieillard se promenant dans le village », et « jeune sauvage se promenant dans le village ». Tiré des Mémoires... du baron de La Hontan, 1705. Fig. p. 76. Traiteur de fourrures en conseil, dans un tipi. Peinture de F. Remington, Archives publiques du Canada.
Fig. p. 78. Accoutrement des Esquimaux. Tiré de l'œuvre de Bacqueville de la Potherie, Paris, 1753. Fig. p. 79. « Guerrier iroquois scalpant un blanc ». Gravure de Grasset Saint-Sauveur d'après Labrousse extraite de l'Encyclopédie des voyages, 1796.
Fig. p. 83. Le « Castor ». Tiré de l'oeuvre de Konrad Gesner, « Historian animalium », 1558, vol. TV, f. 336, Bibliothèque nationale, Paris.
Chapitre troisième.
Les types d'armes à feu à travers l'histoire de la Nouvelle-France.
Fig. p. 94. Milicien canadien, capot court, mitasses, brayet et mocassins partant en expédition. Reconstitution de Francis Back, Service canadien des parcs. Fig. p. 95. Miliciens canadiens de la frontière, 1750-1760 Reconstitution de Francis Back, Company of Military Historian, États-Unis.
Fig. p. 98. Plan en coupe du canon à main anciennement appelé « baston à feu » Fig. p. 99. L'explorateur malouin, Jacques Cartier. Lithographie de Théophile Hamel.
Fig. p. 100. Sponton et hallebarde français de l'époque des premiers contacts. H.L. Paterson Fig. p. 101a. Pour bander l'arc de l'arbalète, la corde est tirée jusqu'à la noix qui comporte deux crans et qui pivote pour la libérer sur commande. D'après un croquis de Pierre-Denis Boudriot, Gazette des armes, 1979.
Fig. p. 101 b. Pistolet à rouet typique de Nuremberg et contemporain de Jacques Cartier. Fabrication, milieu du XVIe siècle, longueur totale 26 pouces et demi, et calibre .70. Robert Held, 1957.
Fig. p. 102. Samuel de Champlain,
le père de la Nouvelle-France.
Fig. p. 103. Typologie de l'arquebuse à rouet française, de la fin du XVIe siècle et de l'époque de Samuel de Champlain. Fig. p. 104. Champlain, contre les Iroquois, au lac Champlain, en 1609. Oeuvres de Champlain, Laverdière.
Fig. p. 105. Une autre pose célèbre, à la battaille de 1610. Une analyse attentive des subtilités de cette gravure suggère une arme à chenapan. Oeuvres de Champlain, Laverdière.
Fig. p. 106. Le marquis de Montcalm, le vaincu de 1759.
Fig. p. 107. La baïonnette bouchon précède l'invention de la baïonnette à douille. Collection, Musée maritime et militaire de l'île Sainte-Hélène.
Fig. p. 108.  (À gauche) Mousquet 1600 à 1645. Typique de l'époque de Champlain. (Au centre) Mousquet 1646 à 1675. Typique de l'époque du régiment de Carignan. Mousquet 1675 à 1700. Typique de l'époque de Frontenac. Fig. p. 109. (En haut) Platine à mèche des deux premiers types de mousquet 1600-1675. (En dessous) Platine à mèche du troisième type de mousquet 1600-1675.
Fig. p. 110. Arquebusier appuyé sur une fourquine. Gravure de J.J. von Wallhausen, Art militaire au cheval, Frankfurt-a-M., 1616. Fig. p. 113. Plan du fort Saint-Louis de Québec, en 1683. Par Jean-Baptiste Franquelin.
Fig. p. 115. Mousquet à mèche, vers 1665 (type 2).
Collection, Service canadien des parcs, Ottawa.
Fig. p. 118. Typologie du fusil militaire
pré-réglementaire fabriqué entre 1696 et 1716.
Fig. p. 120. Typologie du fusil militaire semi-réglementaire grenadier de Tulle et du pistolet de Marine modèle 1729/34.
Fig. p. 121. Reconstitution d'un fusil grenadier de Tulle conforme aux contrats de 1729 / 34. Fabriqué pour la forteresse de Louisbourg. Office canadien des parcs, Ottawa.
Fig. p. 124. Typologie du fusil militaire réglementaire, infanterie, modèle 1717. Fig. p. 126. Typologie du fusil militaire réglementaire, infanterie, modèle 1728.
Fig. p. 127. Contre-platine et boucle grenadière tournante du fusil d'infanterie modèle 1728. (similaire au fusil de Tulle 1729 / 34). Office canadien des parcs, Ottawa.
Fig. p. 128. Typologie générale des fusils militaires réglementaires, modèles 1746 et 1754 Fig. p. 132. Typologie générale des fusils de chasse de Tulle, modèles de 1716 et 1734.
Fig. p. 134. Typologie générale du fusil de chasse de Saint-Étienne, vers 1730. Fig. p. 135. Moulures de la monture et assemblage des garnitures. / Contre-platine, profil plat, en fer. / Retour de plaque de couche légèrement bombée. / platine carrée, sans bride de noix et au bassinet.
Fig. p. 140. Typologie générale du fusil de chasse et de service de Tulle, vers 1740. Fig. p. 144. Garnitures de fusils de traite et de chasse, fins et ordinaires, découvertes sur des sites archéologiques de la Nouvelle-France
Fig. p. 146. Retour de plaque de couche de laiton pour fusil fin de traite, exhumée des fouilles archéologiques du poste de traite Pontchartrain. C'est le modèle typique de la fin du Régime français. Dessin de Russel Bouchard.


Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le jeudi 5 octobre 2017 13:47
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 
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