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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Michel Bergès (dir.), PENSER LES RELATIONS INTERNATIONALES. (2008)
Table des matières


Une édition électronique réalisée à partir du livre sous la direction de Michel Bergès, PENSER LES RELATIONS INTERNATIONALES. Paris: L'Harmattan, 2008, 472 pp. Collection: Pouvoirs comparés. Collection dirigée par Michel Bergès. [Autorisation formelle accordée par l'auteur le 5 mars 2011 de diffuser ce livre dans Les Classiques des sciences sociales.]

[5]

Table des matières

Quatrième de couverture


Première Partie

L’école martrienne de Bordeaux.
Néoréalisme et diplomatie culturelle


Introduction : du Capc au Capcgri

Chapitre I. Épistémologie des théories

I. De la nécessité d’une théorie des relations internationales ou l’illusion paradigmatique (Jean-Louis Martres)

A. Le paradigme réaliste et ses adversaires
B. Les fondements de la querelle

a) Théories, idéologies et philosophies
b) Théories, doctrines de politique étrangère et Histoire.
c) Le problème de l’écart entre les théories et la structure de la pensée en Occident
d) La théorie comme substitut à la religion
e) La résolution stratégique des conflits théoriques

C. Conclusion

II. Dépasser les paradigmes classiques

A. La diplomatie : un obstacle idéologique ? (Constanze Villar)
B. Pour une géopolitique systémique (Gérard Dussouy)
C. Pour une théorétique des théories des relations internationales. (Michel Bergès)

a) Un constat de départ : la carence épistémologique française en matière de théorie des relations internationales
b) Pour une épistémologie néoaronienne

Chapitre II. Le retour de la puissance

I. La puissance comme lieu commun des relations internationales. (Jean-Louis Martres)

A. La première phase : construction et évaluation des ressources. La puissance comme cumul des ressources
B. La seconde phase. La puissance en action – ou la relation d’influence – ou la figure d’Ulysse
C. Conclusion : les deux lectures

II. Le retour des États : analyses de cas

A. La protection des États : la superpuissance américaine

a) Un exemple de hard power : le réseau Échelon. (Claude Delesse)
b) Un exemple de soft power : la dénucléarisation de l’Asie du Nord-Est (Michel Dusclaud, Bernard Sionneau)

B. Politiques globales

a) Les politiques globales de sécurité maritime. (Dominique d’Antin de Vaillac)
b) Les politiques globales de la Forêt et de Développement durable. (Michel Bergès, Yves Lesgourgues, Lizianne Guennéguez, François Mimiague, Dominique d’Antin de Vaillac, Pascal Tozzi)

III. Conclusion : essai de définition d’une diplomatie culturelle (Jean-Louis Martres)

A. Le problème du conflit relativisme culturel/universalisme : le cas de la Chine
B. Comment régler le divorce des nations : le problème ethnique
C. Existe-t-il un particularisme islamique ?


Deuxième Partie

Le statut des théories internationalistes :
culture ou science ?


Introduction : la rencontre de l’Aci à Pékin (juin 2005)

Chapitre III. Les approches externistes

Chapitre IV. Les approches internistes

I. L’iridescence chez les papillons : un essai de transposition des méthodes de l’analyse physique dans le domaine des relations internationales. (Jean-Louis Martres, Pascal Tozzi)

A. Le problème de la complexité

a) Remarques et pistes de transpositions dans le domaine de la politique internationale

B. Questions sur la puissance

a) Remarques et pistes de transpositions dans l’analyse de la puissance

C. Transposition de la théorie à l’analyse de la stratégie

a) Remarques et pistes de transpositions dans le domaine international
b) Remarques et pistes de transpositions quant aux stratégies d’acteurs internationaux

II. Relations internationales et théorie : pour éviter des impasses épistémologiques. (Gérard Dussouy)

III. Sémiotique des théories internationalistes. (Constanze Villar)

IV. L’Union européenne : une puissance internationale émergente ? (Angel Angelidis)

A. Les politiques de l’Union européenne en rapport avec les relations internationales

B. Les théories de l’intégration européenne

a) Le processus de l’intégration européenne
b) Les étapes principales de l’intégration européenne
c) Les politiques de l’Union européenne en matière de relations internationales

C. Les relations entre l’Union européenne et la Chine

a) Phases principales
b) Orientations prioritaires de la politique de l’Union européenne à l’égard de la Chine


Troisième Partie

Hégémonie et relations internationales


Introduction : La rencontre de l’Aci à Bordeaux (24-26 octobre 2006)

Chapitre V. Théories de l’hégémonie

I. Hégémonie et théorie des relations internationales. (Jean-Jacques Roche)

II. L’hégémonie ou l’Empire ? (Yves Roucaute)

III. Le méta-jeu du pouvoir et le panorama militaire international. (Gilberto Dupas)

A. Mondialisation, nations et pouvoir militaire au début du XXIe siècle
B. Hégémonies, asymétries économiques et terrorisme comme alternative émergente de pouvoir

IV. Les images de l’ennemi : ressources d’hégémonie légitime ou vecteurs d’hégémonisme ? (Frédéric Ramel)

A. Une recomposition limitée des images de l’ennemi

a) Un nouvel objet de menaces ou une recomposition ?
b) Une morphologie « classique » des images

B. Des liens entre images de l’ennemi et hégémonie : le spectre de Janus
a) Au fondement d’une hégémonie légitime
b) Des risques d’« hégémonisme »

C. Conclusion

V. Pour une théorie morphogénétique des cycles de l’hégémonie. (Jean-Paul Joubert)

VI. Unipolarité, hégémonie et équilibre des puissances. (Gérard Dussouy)

A. Définition de l’hégémonie
B. Unipolarité et équilibre soft des puissances
C. Thalassocratie américaine et homogénéisation hégémonique du monde

VII. L’hégémonie états-unienne à l’épreuve du néobolivarisme vénézuélien. (Éric Dubesset)

A. L’Amérique latine et la Caraïbe dans l’ombre de l’hégémon états-unien

a) De l’influence coloniale européenne à la montée en puissance des États-Unis
b) Du leadership à l’unilatéralisme états-unien

B. Le néobolivarisme vénézuélien

a) La germination d’une conscience latino-américaine contestataire
b) La doctrine néobolivarienne d’Hugo Chávez
c) Une contre-offensive multiscalaire

Chapitre VI. Cultures, hégémonie et contre-hégémonie

I. Hégémonie et culture : le cas brésilien. (Monica Leite Lessa)

II. La francophonie : hégémonie ou contre-hégémonie ? (Constanze Villar)

A. La francophonie dans l’Empire colonial : une ambition hégémonique ?

a) L’invention du terme de francophonie : de la langue à la géohistoire
b) Le dessein sous-tendant la notion : l’emprise du centre sur la périphérie

B. La francophonie moderne : une contre-hégémonie ?

a) La résurgence du mot et le développement de l’idée de francophonie
b) De l’institutionnalisation au développement durable de la francophonie
c) Les défis du développement durable de la francophonie

III. Hégémonie et cultures dans la mondialisation : trois paradigmes et une exception française. (Nathalie Blanc-Noël)

A. Les théories de la mondialisation culturelle : trois paradigmes fondamentaux

a) Le paradigme de l’uniformisation du monde
b) Le paradigme essentialiste
c) Le paradigme de l’hybridité

B. L’exception française : entre ignorance de la problématique de la mondialisation culturelle et engagement extrême

IV. Hégémonie industrielle et développement durable : les complicités scandinaves (D. d’Antin de Vaillac)

A. La solidarité active entre gestion durable forestière et hégémonie industrielle scandinave

a) L’avantage stratégique du modèle d’organisation de référence
b) La consolidation institutionnelle du « protectionnisme écologique »
c) La disqualification écologique de produits concurrents stimule la demande de produits écologiquement certifiés

B. La complicité dévoilée : l’alliance entre groupes industriels et Ong pour l’exploitation des bois russes

a) Des forêts « gérées durablement  » au « bois illégal » : une opportune inversion des priorités »
b) Du bois russe : « légal » dans l’immédiat, « durable » un peu plus tard
c) Le ralliement des grands groupes industriels à la certification préconisée par les Ong écologistes

Conclusion

Index



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le samedi 3 septembre 2011 13:19
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie retraité du Cégep de Chicoutimi.
 
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