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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Gérard Bergeron, Fonctionnement de l’État. (1965)
Table analytique des matières


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Gérard Bergeron, Fonctionnement de l’État. Préface de Raymond Aron. Paris: Librairie Armand Colin, Seconde édition, 1965, 660 pp. Une édition numérique réalisée par Marcelle Bergeron, bénévole, professeure à la retraite de l'École polyvalente Dominique-Racine de Chicoutimi, Ville de Saguenay. [Autorisation formelle accordée, le 12 avril 2005, par Mme Suzane Patry-Bergeron, épouse de feu M. Gérard Bergeron, propriétaire des droits d'auteur des ouvres de M. Gérard Bergeron]

Table analytique des matières

PRÉFACE de Raymond Aron

Table des abréviations

AVANT-PROPOS

PREMIÈRE PARTIE

ÉLÉMENTS D'UNE THÉORIE FONCTIONNELLE

Chap. I : La notion de « relations politiques »

1.  Une « théorie politique » est une théorie de la politique, ou portant sur la politique

2.  La « science politique » est une sociologie politique

A.  De la difficulté de définir l'objet « politique »

3.  Portée relative des réponses de la philosophie à ce sujet

4.  Simple détermination sociologique des relations politiques

5.  Distinction du politique et de la politique

6.  Distinction de la politique au sens de « politics » d'une politique au sens de « policy »

7.  Notions insuffisantes du politique par les concepts de pouvoir, d'autorité, de valeurs

8.  Notions tautologiques du politique par les concepts d'État, de société civile, de Cité, de gouvernement

B.  Les relations politiques sont des relations sociales qualifiées d'une certaine façon.

9.  Précisions sur l'usage de l'expression « relations sociales »

10.  Richesse théorique du concept de « relations »

11.  Les éléments constitutifs d'une relation sociale

12.  Mêmes éléments dans la relation politique avec quelque chose en plus : le fait de l'appartenance obligatoire

13.  Précisions sur la notion d'« appartenance obligatoire »

14.  Notion globale de la « relation politique »

[p. 652] Chap. II : La notion de « contrôle »

15.  Le concept de « pouvoir » en science politique

16.  Les trois tares du concept de « pouvoir »

A.  Élaboration du concept de « contrôle »

17.  Présentation du concept de « contrôle » : ses avantages, ses risques

18.  Le terme de « contrôle » dans les diverses sciences sociales

19.  Notion sémantique du « contrôle »

20.  Élaboration sociologique du « contrôle » par le concept de « rôle »

21.  Distinction du « contrôle » de la « contrainte »

22.  Les termes de « contrôle » et de « contrainte » en cybernétique

23.  Notion globale du « contrôle »

B.  Classification des contrôles

24.  Présentation d'une typologie par espèces et modalités des contrôles

25.  Distinctions spécifiques des contrôles

26.  Distinctions modales des contrôles

Chap. III : La notion de « fonction »

27.  Liaison du concept de « fonction » avec ceux de « contrôle » et de « relation »

28.  Avantages et risques de l'utilisation du concept de « fonction »

A.  La fonction et le fonctionnalisme

29.  Diverses acceptions scientifiques et courantes du terme de « fonction »

30.  Notion minimale de la « fonction »

31.  Confrontation de cette notion avec les postulats de l'analyse fonctionnaliste en anthropologie

32.  Ampleur et ancienneté du courant fonctionnaliste en science

33.  Critique du fonctionnalisme

34.  L'invasion du structuralisme dans les sciences sociales

35.  Primauté du concept de « fonction » sur celui de « structure »

36.  Fonctionnalisme, structuralisme et la notion de « totalité » en science

37.  Le concept d'« organisme » et l'organicisme

38.  Extension et bilatéralité analogiques du concept d'« organisme »

[p. 653] 39.  Le mutuel renvoi fonction-organisme

40.  L'organisme vu par le holisme

41.  Les rapports parties-tout et figure-fond dans l'organisme

42.  La dialectique de l'organisme et de son « environnement »

43.  Holisme et fonctionnalisme

B.  Esquisse d'une typologie fonctionnelle

44.  Présentation d'une typologie fonctionnelle par espèces et modalités

45.  Distinction spécifique des niveaux et contrôles « superfonctionnels », « fonctionnels » et « infrafonctionnels »

46.  Autres contrastes pour expliciter la distinction précédente

47.  Totalités et globalité de l'organisme par l'étude de ses niveaux

48.  Distinction spécifique des « eufonctions », « dysfonctions » et « disfonctions »

49.  Distinction modale des « fonctions latentes » et des « fonctions manifestes »

50.  Distinction modale de la « suppléance », du « dédoublement » et de la « déviation » de fonction

51.  Considérations finales sur notre méthode

DEUXIÈME PARTIE

PERSPECTIVE DE L'ÉTAT CONTRÔLEUR

Chap. IV : « Séparation des pouvoirs » ou différenciation fonctionnelle

52.  Le paradoxe de la « séparation des pouvoirs »

53.  Une question bien au-delà du vocabulaire

A.  Révisions diverses du principe et du vocabulaire de la « séparation des pouvoirs »

54.  Diverses réactions contre la division traditionnelle des trois pouvoirs

55.  Présentations quaternaires des pouvoirs et « fonctions »

56.  Inspiration plutôt relationniste que fonctionnaliste en science politique américaine

57.  Les schémas fonctionnalistes de Lasswell

58.  Le schéma fonctionnaliste-cybernétique d'Easton

59.  Le fonctionnalisme de l'équipe d'Almond et Coleman

60.  Remarques critiques sur les conditions d'un fonctionnalisme politique

B.  Retour aux sources « fonctionnalistes » Locke et Montesquieu

61.  Le « fonctionnalisme » de Locke

[p. 654] 62.  Le « fonctionnalisme » de Montesquieu

63.  L'époque de Montesquieu, son « fonctionnalisme » et « la nature des choses »

64.  Les avatars doctrinaux et historiques de la « séparation des pouvoirs »

Chap. V : Les quatre fonctions politiques essentielles

65.  La question cruciale de la différenciation fonctionnelle en notre méthode

66.  Pourquoi et en quoi privilégier le niveau fonctionnel

A.  Les quatre fonctions contrôlantes du niveau fonctionnel

67.  Différenciation fonctionnelle par processus et non par organes, buts, conséquences, etc.

68.  Présentation phénoménologique des quatre fonctions selon les deux degrés du contrôle : l° de l’impérativité (gouvernement et législation) ; 2° de l'exécution (administration et juridiction)

69.  Réalité et caractéristiques générales de la fonction gouvernementale

70.  Différenciation du gouvernement et de la législation d'après leurs modes de fonctionnement

71.  Position interfonctionnelle privilégiée du gouvernement au niveau fonctionnel

72.  Similitudes comme fonctions d'exécution de l'administration et de la juridiction

73.  Différenciation de l'administration et de la juridiction d'après leurs modes de fonctionnement

74.  Le phénomène de la sanction comme contrôle de double exécution

B.  Le niveau fonctionnel en figure sur le fond de l'organisme global.

75.  Agencement du niveau F en 4 contrôles fonctionnels ou fonctions contrôlantes (fonctionnalisations), 4 contrôles intrafonctionnels (intrafonctionnalisations) et 12 contrôles interfonctionnels (interfonctionnalisations)

76.  Le niveau F privilégié en étant placé comme première figure sur le fond de l’organisme global

77.  Détermination des trois niveaux et leur dialectisation en vue de nouveaux critères typologiques des régimes politiques

78.  Représentations graphiques des rapports inter-niveaux

79.  Classements des « matières » politiques superfonctionnelles et infrafonctionnelles selon les deux perspectives de l'État contrôleur et de l'État contrôlé

80.  Combinaisons possibles des rapports figure-fond par réduction des trois niveaux de l'organisme étatique et par abstraction des deux perspectives de l'État contrôleur et de l'État contrôlé

[p. 655] TROISIÈME PARTIE

PERSPECTIVE DE L'ÉTAT CONTROLÉ INTRAFONCTIONNELLEMENT

Chap. VI : Les deux contrôles intrafonctionnels du premier degré

81.  Par inversion de la perspective de l'État contrôleur à l'État contrôlé, rétrécissement du champ de vision au seul niveau F

82.  Rapport à l'interfonctionnalité et non à l'intrafonctionnalité des phénomènes de suppléance et de dédoublement de fonction

A.  Le contrôle intragouvernernental

83.  Caractères généraux du contrôle intragouvernemental et difficulté de l'observer

84.  Le système de collégialité et la règle de l'unanimité

85.  Degrés et types divers d'intrafonctionnalisation gouvermentale

86.  Spécificité du contrôle intrafonctionnel de la fonction la plus politique

B.  Le contrôle intralégislatif

87.  Caractères généraux du contrôle intralégislatif

88.  Le bicaméralisme comme forme de contrôle intralégislatif

89.  La dualité majorité-opposition comme forme de contrôle intralégislatif

90.  Degrés et types divers d'intrafonctionnalisation législative

91.  Le cas spécial des commissions parlementaires dont le fonctionnement tient autant du contrôle intragouvernemental que du contrôle intralégislatif

Chap. VII : Les deux contrôles intrafonctionnels du second degré

92.  Différences des modèles d'intrafonctionnalisation du second degré d'avec ceux du premier

93.  Position privilégiée de l'administration dans l'étude des quatre fonctions

A.  Le contrôle intr'administratif

94.  Caractères généraux du contrôle intr'administratif

95.  Structure pyramidale du contrôle intr'administratif

96.  Le contrôle intr'administratif dans les secteurs centralisé et décentralisé

97.  La bureaucratie comme contrôle intr'administratif

98.  La technocratie comme contrôle intr'administratif

[p. 656] B.  Le contrôle intrajuridictionnel

99.  Caractères généraux du contrôle intrajuridictionnel

100.  Les procédures judiciaires et le principe d'opposition comme contrôles intrajuridictionnels

101.  La hiérarchisation des instances comme contrôle intrajuridictionnel

102.  De la magistrature comme technocratie

103.  Du magistrat technocrate

QUATRIÈME PARTIE

PERSPECTIVE DE L'ÉTAT CONTROLÉ INTERFONCTIONNELLEMENT

Chap. VIII : Les quatre contrôles interfonctionnels horizontaux

104.  La « troisième dimension » des fonctions leur interfonctionnalité

105.  « Organes » et « contrôles » dans la détermination de l'interfonctionnalité

A.  Les deux contrôles interfonctionnels du premier degré

106.  La dialectisation générale des contrôles inter G←→L

107.  Les contrôles inter G→L au sujet de la composition et de la durée des organes législatifs

108.  Les contrôles inter G→L par la participation gouvernementale au fonctionnement législatif

109.  Les contrôles inter G→L comme affirmation de la primauté fonctionnelle du gouvernement

110.  Les contrôles inter G←L au sujet de la composition et de la durée de l'organe gouvernemental

111.  Les contrôles inter G←L en rapport au fonctionnement gouvernemental

112.  Les contrôles inter G←L comme affirmation de la supériorité fonctionnelle de la législation

B.  Les deux contrôles interfonctionnels du second degré

113.  L'interfonctionnalité horizontale du second degré est beaucoup moins intense et importante que celle du premier

114.  Le contrôle inter A→J comme affirmation de la primauté fonctionnelle de l'administration

115.  Les deux lignes générales d'évolution affirmant cette primauté fonctionnelle

116.  Le contrôle inter A←J comme affirmation de la supériorité fonctionnelle de la juridiction

117.  Le contrôle juridictionnel de l'administration dans les systèmes d'unité de juridiction

[p. 657] 118.  Le contrôle juridictionnel de l'administration dans les systèmes de dualité de juridictions

119.  Les deux « lois » des contrôles interfonctionnels horizontaux

Chap. IX : Les quatre contrôles interfonctionnels verticaux :

120.  Différences entre les interfonctionnalités verticales et les horizontales

A.  Les deux contrôles verticaux mettant en cause les deux fonctions primordialement politiques

121.  Caractères généraux de l'interfonctionnalité 

122.  Lignes générales du contrôle inter 

123.  Renforcements du fonctionnement gouvernemental pour G un meilleur contrôle inter 

124.  Analogies et dissemblances entre les rapports inter   et les rapports inter 

125.  Garanties statutaires de la fonction publique et le phénomène bureaucratique comme forme de contrôle inter 

126.  Le phénomène technocratique comme forme de contrôle inter  

127.  Débordement hors du niveau F de l'administration militaire

128.  Le fait militaire (A' = l'armée) présenté comme interfonctionnalité 

B.  Les deux contrôles verticaux mettant en cause les fonctions primordialement juridiques

129.  Analogies et différences entre les deux interfonctionnalités verticales

130. Le « juge lié » comme forme de l'interfonctionnalité 

131. Le « juge législateur » comme forme de l'interfonctionnalité   (et non pas l'inverse)

[p. 658] 132.  L'interprétation juridictionnelle comme amorce de l'interfonctionnalité 

133.  Débordement hors du niveau F du phénomène de contrôle juridictionnel de la constitutionnalité des lois

134.  Le contrôle juridictionnel de la constitutionnalité des lois présentée comme interfonctionnalité 

Chap. X : Les quatre contrôles interfonctionnels obliques

135.  Analogies et différences entre interfonctionnalité obliques et verticales

A.  Les deux contrôles obliques mettant en cause la fonction primordialement politique du premier degré et la fonction primordialement juridique du second

136.  La nomination des juges comme forme de contrôle inter    

137.  Diverses modalités occultes et officielles de contrôle inter 

138.  Les « actes de gouvernement » comme plaque tournante de la réversibilité des rapports inter 

139.  Médiation par le phénomène administratif de l'interfonctionnalité 

140.  Indépendance fonctionnelle des organes juridictionnels comme contrôle inter 

B.  Les deux contrôles obliques mettant en cause la fonction primordialement juridique du premier degré et la fonction primordialement politique du second

141.  Analogies et différences entre les deux interfonctionnalités verticales

142.  Une première ligne de contrôle passif inter   par la loi

143.  Une seconde ligne de contrôle actif inter   par les organes législatifs

144.  Le grand nombre des administrateurs comme facteur de contrôle inter 

[p. 659] 145.  L'exécution administrative comme présentant différentes modalités de contrôle inter 

146.  La « loi » des contrôles interfonctionnels non horizontaux

CINQUIÈME PARTIE

ÉQUILIBRE CENTRAL DE L'ORGANISME ÉTATIQUE

Chap. XI : Du graphique à la cybernétique

147.  Topologie, théorie des graphes et cybernétique pour l'étude des réseaux du niveau F

A.  Du graphique...

148.  Différences entre nos représentations graphiques et les principes de la topologie et de la théorie des graphes

149.  L'ordre fixe des fonctions politiques comme limite aux principes de la topologie et de la théorie des graphes

150.  Graphiques représentant l'importance et la densité des rapports d'interfonctionnalité

151.  Suggestions des principes d'isomorphisme, d'automorphisme, de liaisons cycliques pour l'étude des rapports interorganiques intra ou interfonctionnels

152.  Autres suggestions : graphes signés et équilibre, totalité, connexité, complémentarité ; considérations finales

B.  ...à la cybernétique

153.  Cybernétique et politique

154.  Cybernétique et dialectique

155.  Transposition générale du schéma fonctionnaliste en schéma cybernétique

156.  Cybernétique et fonctionnalisme holistique

157.  Les quatre notions fondamentales de l'information et de l'entropie, de la régulation et de la rétroaction

158.  Risques et chances dans l'utilisation de la méthode cybernétique

Chap. XII : De l'équilibre à la dialectique

159.  La question de la mesure dans les sciences de l'homme

160.  Le facteur « temps », le couple « quantitatif-qualitatif » et la « mesure » des contrôles politiques

A.  De l'équilibre...

161.  Utilité de la notion de « champ » pour la recherche de l'équilibre

[p. 660] 162.  Distinction du « champ » et du « niveau

163.  Champ d'équilibre en politique

164.  La notion de « stationarité » comme équilibre d'un dynamisme de fonctionnement

165.  Le niveau F comme champ de l'équilibre central de l'organisme

166.  Équations du champ de l'équilibre du niveau F

167.  La notion d'homéostasie et d'équilibre homéostasique

168.  L'homéostat d'Ashby comme modèle mécanique du phénomène de l'homéostasie

169.  Le niveau F comme champ d'un équilibre de type homéostasique pour l'organisme

170.  Quelques montages en « feed-back » d'après le modèle de la machine homéostatique à 4 éléments

B.  ...à la dialectique

171.  Dialectique et théorisation

172.  Équilibre, contrôle et praxis

173.  Saisie dialectique des totalités infra et superfonctionnelles et de la totalisation fonctionnelle

174.  Retour à notre utilisation du procédé dialectique de la complémentarité

175.  Retour à notre utilisation des procédés dialectiques de l'implication, de l'ambiguïté, de la polarisation et de la réciprocité

176.  Considérations finales sur la dialectique

CONCLUSION GÉNÉRALE

177.  Non pas inventaire complet, mais large enquête pour la mise en place d'une théorisation fonctionnaliste ......

178.  Entre l'ancienne tradition philosophico-institutionnaliste et la récente tendance mathématico-behaviouriste, proposition de notre fonctionnalisme holistique, ou : théorisation de ce qui est un tout par un fonctionnement propre

179.  Ce qui est fait, ce qui reste à faire



Retour au texte de l'auteur: Gérard Bergeron, politologue, Université Laval Dernière mise à jour de cette page le jeudi 30 septembre 2010 20:01
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi.
 
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