RECHERCHE SUR LE SITE

Références
bibliographiques
avec le catalogue


En plein texte
avec Google

Recherche avancée
 

Tous les ouvrages
numérisés de cette
bibliothèque sont
disponibles en trois
formats de fichiers :
Word (.doc),
PDF et RTF

Pour une liste
complète des auteurs
de la bibliothèque,
en fichier Excel,
cliquer ici.
 

Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Une édition électronique réalisée à partir de l'article de Georges BALANDIER, “LA SOCIOLOGIE AUJOURD'HUI”. Un article publié dans la revue Cahiers internationaux de Sociologie, vol. LXXI, juillet-décembre 1981, pp. 197-204. [Autorisation formelle de diffuser ce texte dans Les Classiques des sciences sociales accordée par M. Balandier le 28 janvier 2008.]

Georges BALANDIER 

LA SOCIOLOGIE AUJOURD'HUI”. 

Un article publié dans la revue Cahiers internationaux de Sociologie, vol. LXXI, juillet-décembre 1981, pp. 197-204.
 

Résumé / Summary
 
I
II

Résumé

 

La sociologie ! singulier trompeur. L'essaimage du travail sociologique dans toutes les sociétés (ou presque), l'« éclatement » de la discipline en secteurs de spécialité et sa relation inévitable aux autres disciplines (au premier chef l'anthropologie) afin de cerner l'extrême diversité des expériences collectives induisent la nécessité du pluralisme des sociologies. 

SUMMARY 

Sociology - how strangely deceptive ! The diffusion of sociological works in all (or almost all) societies, the « fragmentation » of the discipline into specialised branches, and its inevitable inter-relation with other disciplines (above all anthropology) - stemming from the need to comprehend the extreme diversity of collective experience - all these are factors conducive to the need for a pluralism of sociologies.

 

I

 

Il est des tâches impossibles ou presque, celle qui m'a été confiée aujourd'hui est l'une d'entre elles. On ne tire pas conclusion de débats éclatés et éclatants, de foisonnements d'idées. On n'établit pas le bilan d'un savoir comme s'arrêtent les comptes d'une entreprise. D'autant plus que le thème même du Colloque - les Sociologies - montre justement que le singulier est trompeur. Dans le mouvement des connaissances comme dans le mouvement de la vie tout se donne à voir au pluriel. L'unification du singulier est la commodité du totalitarisme, et pour la pensée l'équivalent d'un arrêt de mort. Mon refus persévérant des dogmatismes, ma réticence face aux systèmes théoriques trop bien façonnés résultent de cette constatation [1]. Et cette dernière se renforce d'une expérience conduite au cours du temps en des sociétés fort différentes ; une expérience qui a requis d'être, à la fois, sociologue et anthropologue. C'est de ce double point de vue que je souhaite formuler des considérations d'un caractère évidemment personnel. 

Au départ, une mise en situation des sociologies me paraît nécessaire. Ce qui s'impose d'abord à l'attention, c'est l'essaimage du savoir-faire sociologique - savoir-questionner, savoir-observer et savoir-interpréter. La sociologie volontaire, et non spontanée, est en voie de généralisation ; j'entends par là qu'elle ne se trouve plus associée aux seules sociétés où ont apparu ses fondateurs et où se sont d'abord multipliés ses praticiens. Toutes les sociétés ou presque, avec des moyens inégaux et à des degrés de liberté différents, peuvent maintenant être les lieux du travail sociologique. Il en résulte des conséquences manifestes, à commencer par la difficulté croissante rencontrée à maintenir la vieille distribution géographique des compétences séparant les sociologues des anthropologues. La conséquence principale est cependant d'une autre nature. La différenciation des sociologies n'est plus seulement l'effet de positions sociologiques différentes définies à l'intérieur d'une même « famille » de sociétés - celles que le XIXe siècle européen a produites. Elle vient aussi, et de plus en plus, de la connaissance progressive de formes et d'expériences sociales fort diversifiées. La société ne peut plus être vue dans l'image d'un seul miroir. Un comparatisme élargi contredit les théorisations unilatérales ; il acquiert une fonction critique, tout en multipliant les possibilités d'établir des généralisations mieux fondées. 

Dans les sociétés sociologisées de la première génération -dont, évidemment, la française -, le mouvement sociologique s'est accéléré en quelques décennies ; et il a repris dans celles d'entre elles qui avaient connu le blocage totalitaire. C'est après la dernière guerre mondiale, à la faveur des reconstructions et des libérations, que se multiplient les « centres » de recherche et les publications spécialisées, que se définit non sans ambiguïté le « métier de sociologue », que se produisent les effets de mode renforcés par l'intervention des media. C'est aussi durant cette même période que s'organisent les enseignements systématiques qui ne laissent plus la sociologie et l'anthropologie en position de disciplines dépendantes. 

Cet établissement et cette reconnaissance du savoir social sont bien connus. Il faut néanmoins en mesurer les conséquences. Dans le même temps où l'anthropologie et la sociologie comparée étudiaient la diversité géographique des formes sociales et culturelles, la sociologie s'appliquait à traiter de tous les aspects des sociétés du front de la modernité. Des situations de vie quotidienne aux bureaucraties d'État, des nouvelles religiosités aux mouvements sociaux, des codages et marquages sociaux aux images qui constituent une télé-réalité, tout ou presque se trouve soumis à l'interrogation sociologique. Cette généralisation du travail des sociologues a produit et continue à produire des effets. 

À l'intérieur même de la discipline : la sociologie « éclate », se divise en secteurs de spécialité - la simple consultation des bibliographies manifeste le processus. Il a pu en résulter un émiettement des empirismes, faisant contraste avec la tentative unifiante des théorisations et favorisant d'autant plus l'adhésion (changeante) à celles-ci qu'elles semblaient rassembler les morceaux du puzzle. Il en a résulté aussi des contre-réactions, sous la forme d'une attention accordée en priorité aux situations révélatrices de larges ensembles de rapports sociaux ; comme c'est le cas avec l'étude des conflits, des mouvements sociaux, des crises et des expérimentations sociales de divers ordres, dont celles qui furent qualifiées de « révolutions minuscules ». 

Les effets de la généralisation du travail sociologique se constatent aussi dans la relation de la sociologie aux autres disciplines. En premier lieu à l'anthropologie : rapports nouveaux déjà évoqués, sur lesquels j'aurai à revenir. Le fait dominant est celui d'une circulation plus large des influences, d'une « sociologisation » de secteurs disciplinaires plus nombreux et d'une ouverture de la sociologie à des apports extérieurs d'origine plus diversifiée. Sous ce dernier aspect, on peut évidemment constater la force des modes intellectuelles, la succession des flux et des reflux. Ainsi, il semble que le recours à la sémiologie se réduise, à la mesure du recul d'influence de cette discipline pourtant récemment renouvelée. Par contre, l'incidence de la psychanalyse paraît plus durable sur certains domaines de recherche : étude des rapports sociaux entre sexes, des relations de pouvoir et d'autorité, de l'imaginaire social - à quoi peut être ajoutée l'étude de la genèse des formes de la violence. 

Cette sociologie en expansion, et plus communicante, « agit » sur la société dont elle traite. Elle tente de répondre à des demandes et elle en suscite. Elle satisfait certaines d'entre elles involontairement, à son corps défendant. Par l'effet de vulgarisations hâtives qui contribuent à l'entretien d'une sociologie du « sens commun » et réalisent la transformation du produit sociologique en « marchandise ». Par l'effet du service de dépannage lexical qu'elle assure indirectement, en un temps où nombre de formules conventionnelles d'interprétation des situations sociales deviennent des formes mortes. Par l'effet de l'emprunt de certaines de ses procédures pour en faire des procédés négociables, comme il advint avec les questionnaires et les sondages, les entretiens, et aussi les histoires de vie nourrissant la fringale d'une époque qui se révèle pratiquante d'une sorte de cannibalisme imaginaire [2]. 

La demande de service adressée aux sociologues et aux anthropologues existe, et elle est large. Mais elle se formule dans l'ambiguïté. D'une part, parce que les sciences sociales qu'ils pratiquent peuvent être vues comme des savoirs d'appoint complétant (parfois, « colorant ») les compétences acquises afin d'assurer la gestion des différents secteurs de la société. Cette sociologie de « plus-value » contribue bien sûr à la généralisation de la discipline, mais elle entraîne aussi sa banalisation ; ce qui ne va pas sans risques. D'autre part, l'ambiguïté réside dans l'exercice même de l'activité sociologique. Une manière simpliste de la rendre manifeste serait d'accentuer l'oscillation entre ces deux pôles que je me permettrai de qualifier d'« arrangement » et de « dérangement ». Entre la sociologie de service, c'est-à-dire d'information simple et de validation, et la sociologie de connaissance, c'est-à-dire de manifestation de ce que les sociétés ne donnent pas à voir en surface. C'est cette dernière que j'évoquais indirectement voici presque une décennie en écrivant : « Les sociétés ne sont jamais ce qu'elles paraissent être ou ce qu'elles prétendent être » [3]. 

Le problème ne se réduit pas à cette alternative trompeuse. Il met en cause des éléments plus nombreux qui montrent ce qui est particulier à la position des sciences sociales. Le poids des idéologies et des représentations personnelles, le degré d'engagement dans les pratiques sociales, les conventions (la part d'arbitraire propre à toute science) selon lesquelles se définissent les champs d'étude. Des réponses diverses ont été données et éprouvées : depuis celle de l'« observateur » - dans le sens où les « idéologues » du début du siècle passé voulaient fonder des observatoires de l'homme en société -jusqu'à celle du sociologue d'action ; en passant par celles de la sociologie de décentrement qui tente d'introduire le décalage anthropologique dans l'étude de la société à laquelle appartient le chercheur, ou celles de la sociologie d'intervention qui provoque les situations dont elle effectue l'interprétation. 

L'ambiguïté de la position sociologique a des raisons qui lui sont inhérentes ; les mieux repérées viennent d'être mentionnées. Il en est d'autres qui tiennent à l'usage des résultats du travail des sociologues ; car tout ce dont ils traitent peut être politique, au sens non disqualifié du mot. Et cela d'une manière immédiate. Ce qui résulte de leur activité semble directement accessible et utilisable, sans qu'intervienne la contrainte de le transformer en dispositifs techniques. Les emplois et applications échappent à un contrôle effectif parce qu'ils ne relèvent pas d'une technologie, mais des choix individuels et collectifs, des options politiques, des inflexions idéologiques. Dans l'échange établi entre la société et les sociologues, ceux-ci ne connaissent pas exactement ce qui est choisi parmi leurs productions, et ce qu'ils reçoivent en retour - sinon les moyens d'exercer leur métier et éventuellement la satisfaction d'être sollicités. C'est là une sorte de commerce « aveugle » [4]. 

 

II

 

Cette description à grands traits n'a pas pour objectif de nourrir l'impression d'une « crise » de la sociologie. On pourrait en tirer des arguments contraires, car, tout compte fait, c'est seulement au cours des trois dernières décennies que le travail sociologique s'autonomise et s'organise en un métier. Il est reconnu, sinon bien connu. Cependant, durant la même période, par le double effet des changements survenus dans les sociétés et du mouvement des savoirs, les sociologues et les anthropologues sont soumis à de nouvelles incertitudes. 

Depuis quelques années, celles qui affectent les positions théoriques deviennent les plus remarquables. Après un temps de forte production - et parfois d'illusion qui a fait prendre les modifications de vocabulaire pour des apports de théories nouvelles -, après un temps d'intense consommation sous la pression des modes, l'usure et l'obsolescence paraissent affecter le travail théoricien. Les ambitions se réduisent en raison d'une meilleure connaissance des limites, l'évaluation des composantes idéologiques gagne en rigueur. Il en résulte une réticence croissante à l'égard des grandes théories explicatives et des idéologies substituant l'apparence à la réalité. Les propositions théoriques limitent leur portée, se particularisent, font place à l'aléatoire. Une autre manière de voir les sociétés s'ébauche. La société apparaît moins unifiée que lancée à la recherche continue d'une unité, moins affectée par la nécessité de sa reproduction que constamment soumise à la contrainte de sa propre production, moins orientée par un déterminisme que porteuse de plusieurs avenirs possibles [5]. Ses logiques concurrentes contredisent la logique unifiante des théorisations unilatérales. 

Parce que les questions théoriques sont aussi des questions de méthode, la remise en cause porte également sur les procédures. Les démarches qualitatives retrouvent une place qu'elles avaient perdue, à commencer par les études relatives à la vie quotidienne et celles qui s'inspirent de l'ethnométhodologie. Les traitements quantitatifs sont soumis à des transformations également apparentes : le questionnaire devient objet de théorisation, les statistiques à l'usage des sciences sociales sont en essai de spécification, les modes de formalisation se diversifient. Mais le véritable défi résulte de la possibilité de stocker des données nombreuses et de recourir à des dispositifs techniques maintenant capables de les traiter. Il commence à se préciser, et il n'a donc pas encore reçu de réponse. Il posera en des termes nouveaux la question du rapport entre la recherche individuelle (légère) et la recherche collective (lourde). 

Il est un autre défi auquel la sociologie et toutes les sciences sociales doivent répondre. Ce qui le définit, c'est le fait que toutes les sociétés contemporaines sont en mouvement et de plus en plus communicantes. Le terme mutation a parfois été utilisé pour désigner cet état de choses entièrement nouveau [6] ; une conception plus « dynamiste » que structurale de la société a pu en résulter. Les situations contemporaines imposent la considération de l'événement, voire de la crise, une attention plus soutenue portée à la temporalité - et au temps saisi comme composante sociale -, une capacité à traiter de la coexistence de rapports sociaux et d'agencements culturels cumulés par l'effet du changement accéléré. En d'autres termes, c'est la question des continuités (en liant à ces dernières le problème des « mémoires sociales » où se fait le stockage de ce qui subsiste du passé [7]), des ruptures et de l'inédit qui devient la, question centrale. L'interrelation plus poussée des sociétés ouvre un second champ de dynamismes, ceux que j'ai montrés constitutifs de la « dynamique du dehors ». Elle contraint à considérer la production de la société sous le double effet des dynamismes internes et des dynamismes externes [8]. La contrainte est reconnue, elle n'a pas toujours été prise en charge, elle est maintenant inévitable. 

Il est une conséquence de cette mise en mouvement des sociétés qui ne me paraît pas avoir suffisamment retenu l'attention. Elle touche à la validation des résultats autant qu'aux conditions de l'observation sociologique. Les changements cumulés et rapides - quelle que soit leur source -provoquent une sorte d'« expérimentation » dont les sociologues n'ont ni la responsabilité ni le contrôle ; mais dont ils doivent tenir compte. Les relations sont saisies « en acte », le travail de la société sur elle-même devient plus apparent. Et certaines des formulations que la sociologie énonce deviennent vérifiables en un temps raccourci ; le changement rapide valide ou invalide ce qui a été déduit de l'observation [9]. 

J'ai annoncé le détour par l'anthropologie, je le place en dernière étape de mon parcours. Cette discipline ne conduit pas seulement à la connaissance des formes sociales dans leur diversité, elle initie à une autre manière de les voir. Elle est d'ailleurs sollicitée par plusieurs des sciences de l'homme en voie de renouvellement, qui établissent avec elle des alliances inédites. La dénomination elle-même semble avoir acquis une vertu novatrice, une force propre ; le terme anthropologie sert a qualifier les nouvelles démarches effectuées par ces disciplines, et la vieille anthropologie philosophique revient en habits neufs en se donnant comme anthropologie tout court. 

Le savoir-faire anthropologique, après avoir permis l'interprétation des univers sociaux extérieurs, peut être le moyen d'interpréter autrement nos propres univers. L'anthropologie généralisée aide à comprendre ce que nos sociétés - celles de la modernité problématique - produisent dans l'ordre de l'inédit et donc de l'inconnu, ce qu'elles engendrent en fait d'expérimentations individuelles et collectives, ce qu'elles maîtrisent mal - leur rapport au milieu naturel et leurs ressources permettant de définir le sens de l'existence collective [10]. 

C'est là une affirmation optimiste qui convient à une conclusion qui se veut ouverture ; et qui retrouve sur une autre base, celle de l'extrême diversité des expériences collectives, la nécessité du pluralisme des sociologies. 

Sorbonne.


[1]    Cf. G. BALANDIER, Histoire d'Autres, Paris, 1977 [Texte disponible dans Les Classiques des sciences sociales. JMT.], et Autour de Georges Balandier, Paris-Hautvillers, 1981.

[2]    Voir le numéro spécial des Cahiers internationaux de Sociologie, « Histoires de vie et vie sociale », LXIX, 1980.

[3]    Sens et puissance, les dynamiques sociales, Paris, 1971, 2e éd., 1981. « C'est en corrigeant les illusions de l'optique sociale commune qu'elles [les sciences sociales] progressent sur le terrain de la rigueur scientifique. »

[4]    Cf. Histoire d'Autres, p. 235 : « Chaque parti puise dans l'outillage sociologique, afin d'y trouver les instruments qui lui conviennent et servent le mieux ses objectifs. Les sociologues et leurs voisins des autres sciences sociales ressemblent aux Pygmées anciens : ils pratiquent le « commerce à la muette ». Leurs produits sont présentés à l'étalage des publications, abandonnés là sans qu'ils sachent précisément qui viendra les prendre et ce qui sera laissé en retour. »

[5]    Cf. Sens et puissance : « Elles [les recherches nouvelles] révèlent, par une démarche que l'on peut qualifier comme celle d'une sociologie « générative », à quel degré les configurations sociales sont mouvantes : constamment en voie de se faire et de déterminer leur sens. Elles montrent qu'il n'est pas de sociétés plates, ou réduites à une unique dimension, et qu'il n'en est aucune qui ne porte en elle plusieurs « possibles » à partir desquels les acteurs sociaux peuvent orienter leur avenir. »

[6]    Cf., sous la direction de Georges BALANDIER, Sociologie des mutations, Paris, 1970.

[7]    Mémoires sociales ou mémoires de société, mémoire étant ici proche du sens donné au mot dans le vocabulaire technique des ordinateurs. Il s'agit des dispositifs de stockage, depuis les plus matériels (paysage, terroir, ville) jusqu'aux « montages » intellectuels et affectifs qui « automatisent » (ou presque) les interprétations et les comportements.

[8]    Cf. Sens et puissance, I, « Dynamiques du dedans » et « du dehors ».

[9]    Les situations révélatrices (manifestations collectives majeures, changements accélérés, crises, etc.) produisent un effet de grossissement comparable à l'effet-microscope des sciences de la nature.

[10]   Cf. Georges BALANDIER, Anthropologiques, Chap. VI, Paris, 1974.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le vendredi 23 mai 2008 16:09
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi.
 
Commanditaires




Saguenay - Lac-Saint-Jean, Québec
La vie des Classiques des sciences sociales
dans Facebook.
Membre Crossref