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Collection « Les sciences sociales contemporaines »

Analyse argumentative des discours d’Edmond Mulet, représentant spécial du Secrétaire général
de l’ONU en Haïti et Chef de la MINUSTAH (2010-2011)
.
(2016)
Introduction


Une édition électronique réalisée à partir du texte de Pierre Michelot JEAN-CLAUDE, Analyse argumentative des discours d’Edmond Mulet, représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Haïti et Chef de la MINUSTAH (2010-2011). Haïti, Port au Prince: Mémoire pour l’obtention du grade de Licence en Communication sociale sous la direction du professeur Hérold Toussaint, Faculté des sciences humaines, Université d’État d’Haïti, mai 2016, 114 pp. [Autorisation formelle accordée par l’auteur le 17 novembre 2015 de diffuser ce mémoire, en accès libre dans Les Classiques des sciences sociales. L’autorisation nous a été transmise par le directeur de la collection “Études haï-tiennes, Ricarson Dorce.]

Introduction

Le 30 avril 2004, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution créant la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MUNUSTAH). Les attributions de cette mission consiste à appuyer le processus politique, renforcer les capacités de l’État et l’instauration de l’État de droit, maintenir la sécurité publique etc.[1]

Cette mission déployée environ trois mois après la chute du président Jean Bertrand Aristide [2], opère en Haïti dans un contexte idéologique international dominé par le Nouvel Ordre International axé sur la promotion de la démocratie et des droits de l’homme. L’Organisation des Nations Unies, étant le « lieu central [3] » de promotion de ce Nouvel Ordre International, serait ainsi autorisée à intervenir dans les affaires politiques internes des États membres en vue de l’instauration de la démocratie. Ce contexte est caractérisé aussi par l’évolution du concept de la paix qui ne se réduit plus à une absence de violence directe, mais englobe la justice sociale, la démocratie, le bien-être, la satisfaction des besoins primaires, l’autonomie, le dialogue, la solidarité, l’équité, etc. Tenant compte de cette évolution du concept de la paix, une Opération de Maintien de la Paix (OMP) onusienne, comme la MINUSTAH, devient un acteur important dans le processus d’instauration de la démocratie et le combat contre la violence dans le pays en question.

Mais, environ une décennie après son déploiement sur le sol haïtien, la MINUSTAH semble être sur le point de passer à côté de sa mission si l’on en croit certains chercheurs. Dans les résultats de ses recherches sur L’échec de l’aide internationale à Haïti, le Docteur Ricardo Seitenfus fait remarquer que le système de prévention de conflit mis en place par l’ONU, à travers la MINUSTAH, « n’est pas adapté aux besoins et contexte haïtiens [4] ». Di Razza Namie se voudrait aussi catégorique dans son étude sur les interventions de l’ONU en Haïti depuis 2004 en pointant du doigt la faillite de la MINUSTAH dans son entreprise de stabilisation du pays. Et, pour étayer son jugement, la chercheure évoque « la persistance des problèmes socio-économiques constituant l’une des causes profondes de l’instabilité et de la violence dans le pays [5]. »

Toutefois, ce constat d’« échec » n’empêche pas que l’implication de la MINUSTAH dans des domaines relevant de la stricte compétence de l’État Haïtien, comme par exemple l’organisation des élections, est de plus en plus importante. D’ailleurs, les dirigeants de l’ONU tiennent toujours pour acquis que cette mission reste « une réponse[6] » à la demande de l’État haïtien suite au départ du président Jean Bertrand Aristide en février 2004.  La MINUSTAH reste donc accrochée à sa mission de faciliter la poursuite du processus politique et maintenir un environnement sûr et stable.

Dans ce contexte de « dilemmes et d’égarement [7] », nous nous intéressons aux moyens discursifs utilisés par les dirigeants de la MINUSTAH pour représenter Haïti et défendre (et/ou légitimer) les actions de cette mission. Nous entendons ainsi mener une étude qui se situe dans le champ de la communication politique [8], sachant que celle-ci (la communication politique) est l’un des corolaires du processus démocratique ; puisque la démocratie implique le droit de chaque citoyen de participer librement à la vie politique et de s’adhérer librement aux choix (politiques) qui leur sont proposés. En ce sens, les acteurs politiques ont pour obligation de légitimer leurs actions aux yeux de l’opinion publique. D’où la nécessité pour ces derniers d’argumenter leur point de vue et/ou proposition afin de convaincre le citoyen, notamment au moyen du discours. Aussi, en questionnant les moyens discursifs utilisés par les dirigeants de la MINUSTAH, notre travail s’articulera-t-il autour de trois principales variables, à savoir : a) les discours (utilisés par les acteurs pour convaincre l’opinion publique), b) la communication argumentative (qui concerne les moyens de convaincre) et, c) les représentations sociales (sachant que le processus de communication est influencé par le système de représentations sociales des individus).

Cette étude ne sera pas exhaustive. Elle constitue une étude de cas [9] : nous nous limiterons à l’analyse des discours d’Edmond Mulet, Représentant du Spécial du Secrétaire Général de l’ONU en Haïti et chef de la MINUSTAH de janvier 2010 à mai 2011. Pourquoi Edmond Mulet ? 

Le choix d’étudier les discours de ce dernier s’explique par le contexte sociopolitique de la période de janvier 2010 à mai 2011 au cours de laquelle, ce dernier dirigeait la MINUSTAH. Ce contexte est caractérisé, d’une part, par la crise à la fois humanitaire, sociale et économique causée par le séisme dévastateur du 12 janvier 2010 ; et, d’autre part, par la crise politique due aux élections de 2010.

En effet, les dégâts causés par ledit séisme ont accusé la précarité de la vie et des biens en Haïti qui pourtant est l’un des pays « les plus aidés au monde [10] ». Ce séisme a mis à nu la faiblesse de l’État haïtien ; laquelle faiblesse serait due en grande partie à l’implication et l’échec de la communauté internationale sur le terrain. À ce sujet, dans une interview accordée au journal Le Temps (en Suisse) le 21 décembre 2010, Ricardo Seitenfus a affirmé : « Il existe une relation maléfique ou perverse entre la force des ONG et la faiblesse de l’État haïtien. Certaines ONG n’existent qu’à cause du malheur haïtien, » estime M. Seintenfus qui, d’un autre côté, a dénoncé le fait que l’internationale « se substitue à l’État [haïtien] dans toutes ses missions. S’il existe une preuve de l’échec de l’aide internationale, c’est Haïti [11] ».

Les évènements de 2010-2011 ont renforcé l’idée de la faillite de la MINUSTAH et des ONG internationales. Ils (lesdits évènements) ont constitué une occasion de remise en question de l’aide l’internationale, dont l’ONU, à Haïti. D’autant que la crédibilité des casques bleus onusiens a été de plus en plus affaiblie par un ensemble d’autres phénomènes compromettant la vie haïtienne. C’est le cas par exemple de l’implication des agents de la mission dans des scandales d’abus sexuel et de viol [12] sans oublier l’apparition en octobre 2010 de l’épidémie du choléra, qui selon une étude [13] publiée en juin 2011, a été introduite par un bataillon Népalais de la MINUSTAH.

Toutefois, comme nous l’avons déjà mentionné, cette « faillite » et perte de crédibilité n’a pas diminué l’implication de la MINUSTAH dans le processus politique notamment dans le processus électoral de 2010. N’était-ce pas « sous la pression de l’ONU [14] » que le président René Préval a fini par accepter le retrait de son candidat à la présidence Jude Celestin au profit du candidat Michel J. Martelly ? Et celui qui, dans ce contexte de crise socioéconomique et politique, a reçu alors « carte blanche » pour agir au nom des plus hautes instances de l’ONU, c’est Edmond Mulet. Il l’a lui-même révélé en ces termes : 

Je remercie le Secrétaire général de m’avoir donné carte blanche pour utiliser tous les moyens nécessaires afin d’appuyer l’effort humanitaire, a-t-il révélé dans son discours d’adieu le 12 mai 2011. Cette décision, vous devez le savoir, est  sans précédent pour une mission de maintien de la paix.

De fait, l’implication de l’ambassadeur Mulet dans la vie politique haïtienne de 2010 à 2011 était spectaculaire. Il était à un certain moment celui qui, dans la presse, donnait le ton. « Il annonçait, à chaque fois, avant les officiels, les grands moments du processus électoral [15]. » Il s’est même octroyé le droit d’exiger le départ anticipé du président de la République d’alors, comme le montre ces révélations de Ricardo Seitenfus, à propos de la journée électorale du 28 novembre 2010 :

J’ai reçu un appel de l’ambassadeur Igor Kipman, qui venait d’être convoqué pour une réunion d’urgence dans la résidence d’Edmond Mulet […] Je n’avais pas été convoqué, mais j’ai quand même décidé de l’accompagner. […] Faisant les cent pas dans les jardins de la résidence de Mulet, nous attendions les autres membres du Core Group […] Inquiet, Mulet m’a confié de manière calme et naturelle : "Je viens de téléphoner à Préval pour l’informer qu’un avion sera à sa disposition pour quitter le pays. Dans 48 heures au plus tard, c’est-à-dire jusqu’au mardi 30, Préval devra quitter la présidence et abandonner Haïti [16]".

Cette implication spectaculaire et peut-être inédite d’un responsable onusien dans la vie politique du pays a suscité d’importantes critiques de la part de plusieurs secteurs de la vie nationale. Des universitaires aux simples citoyens en passant par les medias, des critiques acerbes n’ont pas cessé d’être lancées à l’encontre de l’attitude d’Edmond Mulet en Haïti. Lorsqu’il allait laisser le pays, son nom se trouvait « sur les murs d’Haïti où on lit des critiques qui lui sont adressées (…) En fin de mandat, à part les multiples manifestations anti-Minustah que le chef civil a vu se défiler devant lui, il a dû enfin lire son nom dans des graffitis peu courtois [17] », a constaté un journaliste du journal Le Matin. Edmond Mulet semblait être « investi du pouvoir de faire faire [18], » a noté le sociologue Hérold Toussaint qui a attiré l’attention sur la dimension messianique des discours de ce diplomate qui, de toute évidence, se comportait comme un « proconsul [19] » selon certains médias.

Le personnage Edmond Mulet était donc très présent sur la scène politique, dans les médias ; ses déclarations commentées, critiquées et dénoncées. Pourtant, vue l’état de notre revue de littérature, aucune étude scientifique n’a été jusqu’ici consacrée aux discours de ce diplomate onusien. Les travaux antérieurs effectués sur la MINUSTAH, dont les mémoires de Jean Pharès JEROME (« Représentation de la mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti – MINUSTAH dans les quotidiens le Nouvelliste et le Matin entre 2004 et 2005 ») et de Jocelyn CESAR (« Etude du positionnement de l'hebdomadaire "Haïti Progrès" sur la présence de la MINUSTAH en Haïti de 2004 à 2006 ») n’ont pas effleuré cet objet de recherche, à savoir : les moyens discursifs de ce dirigeant de la MINUSTAH. 

Les discours ou tout simplement l’acte de communication constituent un processus d’inter influence [20]. Les protagonistes de la communication cherchent toujours à atteindre des objectifs (qui ne sont pas toujours avoués) et s’adressent à des destinataires bien déterminés. Et, les objectifs annoncés peuvent parfaitement masquer des objectifs totalement différents. C’est pourquoi, par cette étude, nous cherchons à déterminer les principaux destinataires des messages d’Edmond Mulet, à identifier les objectifs communicationnels qui sous-tendent ses discours, et de caractériser les moyens discursifs utilisés pour atteindre ces objectifs.

Question et objectifs de recherche

Cela étant dit, nous allons analyser les discours prononcés par Edmond Mulet au cours de la période allant de janvier 2010 à mai 2011 à partir de la question centrale suivante : Quels sont les moyens discursifs utilisés par Edmond Mulet pour représenter Haïti et défendre les interventions de la MINUSTAH ?

Cette recherche est de type exploratoire, c’est-à-dire une étude réalisée dans les situations où le domaine qui intéresse le chercheur n'a pas été exploré par des recherches antérieures. Comme nous l’avons effleuré, l’état de notre revue de littérature révèle que l’analyse des discours d’Edmond Mulet est censée représenter un aspect nouveau dans les études sur la dimension communicationnelle des relations entre l’ONU et Haïti. Or, « quand le chercheur est confronté à un domaine non-étudié de la réalité humaine ou un aspect nouveau du domaine déjà étudié, il ne peut avoir d’hypothèse de départ, mais il a pour objectif de déblayer le terrain [21]. » C’est pourquoi, dans cette étude, nous n’avons pas défini d’hypothèse de départ mais de préférence un objectif de recherche. Et notre objectif principal consiste à analyser les discours d’Edmond Mulet afin de caractériser la stratégie discursive utilisée par Edmond Mulet pour représenter Haïti et légitimer les interventions de la MINUSTAH. Et, plus spécifiquement, nous chercherons à déterminer les principaux destinataires des messages d’Edmond Mulet, d’identifier les objectifs communicationnels qui sous-tendent ses discours, et de déterminer les moyens discursifs utilisés pour atteindre ces objectifs.

Plan du mémoire

L’Organisation des Nations Unies (ONU) à travers l’histoire est le titre du premier chapitre qui constitue une revue de littérature sur les travaux antérieurs déjà réalisés sur les interventions de l’ONU en Haïti. Il s’est avéré nécessaire de faire, du même coup un survol historique des opérations de maintien de la paix onusienne afin de mieux saisir les mécanismes des dites opérations servant de cadre de référence à l’opération MINUSTAH.

Notre référentiel théorico-conceptuel est présenté au deuxième chapitre où la communication est définie comme un processus d’inter-influence mû par des objectifs souvent inavoués ; lequel processus est influencé par le système de représentations sociales des interlocuteurs. Les discours d’Edmond Mulet seront analysés à l’aide des techniques d’analyse de contenu. Ces techniques qui permettent de prendre en compte à la fois les dimensions explicites et implicites des messages, sont présentées au troisième chapitre qui est suivi de la présentation et de l’analyse des données au quatrième chapitre.



[1] Voir, en annexe, la Résolution 1542 adoptée le 30 avril et créant la MINUSTAH.

[2] Le président Aristide a été renversé du pouvoir puis exilé le 29  février 2004.

[3] Voir à ce sujet : BEATRICE, Pouligny-Morgant, L’intervention de l’ONU dans l’histoire politique récente d’Haïti, Pouvoirs dans la Caraïbe, In : http://plc.revues.org/576. (Page consultée le 10 avril 2012).

[4] SEITENFUS, Ricardo, L’échec de l’aide internationale à Haïti. Dilemmes et égarements, éditions de l’Université d’État d’Haïti, P-au-P, 2015, p. 24.

[5] DI RAZZA, Namie, L’ONU en Haïti depuis 2004. Ambitions et déconvenues des opérations de paix multidimensionnelles, L’Harmattan, Paris, 2010, p. 19

[6] Voir l’historique de la MINUSTAH sur le site officiel de la mission, URL : http://minustah.unmissions.org/historique (page consultée le 25 novembre 2015)

[7] Sous-titre de l’ouvrage de Ricardo Seitenfus où ce dernier soutient que l’aide internationale est loin d’être profitable à Haïti et ne peut donc en aucune manière produire les effets escomptés. Cf. : SEITENFUS, Ricardo, Op. cit.

[8] Le concept de communication politique est pris ici dans un sens large qui englobe l’étude du rôle de la communication dans la vie politique, comme le pense Dominique Wolton [WOLTON Dominique, Penser la communication, Flammarion, Paris, 1977]. Pris en ce sens large, la communication politique offre aux acteurs politiques les outils servant à légitimer leurs actions notamment au moyen du discours.

Il importe de souligner l’ambiguïté qui accompagne ce concept (communication politique). Cette ambigüité est traduite plus ou moins clairement par ces questionnements de Philipe Breton : « L'emploi systématique d'une expression ambiguë comme "communication politique" pose un réel problème, car ce terme mélange plusieurs niveaux entre lesquels il est parfois difficile de se retrouver. Parle-t-on en effet, sous le terme de "communication politique" des faits, c'est-à-dire des phénomènes concrets de médiations que l'observateur de la vie politique peut constater, comme par exemple le rôle important dévolu aux émissions politiques à la télévision, ou la spécialisation d'un corps de professionnels comme les journalistes politiques ? Ou bien ce terme sert-il à décrire les techniques mises en œuvre, dans le domaine du marketing ou des sondages par exemple ? Ou parle-t-on de la discipline de recherche, sous-ensemble des "sciences de la communication", qui a pour vocation d'étudier et de produire des connaissances "pour elles-mêmes", éventuellement critiques, sur les réalités de la politique qui sont liées aux processus de médiation ? » [BRETON, Philippe, Médias, médiation, démocratie. Pour une épistémologie critique des sciences de la communication politique, Hermès, La Revue 1995/3 (n° 17-18), p. 321-334.]

Dominique Wolton a surpassé cette ambigüité en précisant qu’à la limite, la communication politique désigne toute communication qui a pour objet la politique [WOLTON Dominique, Op. Cit., p. 377]. Cette définition, pour être trop extensive, ne saurait faire l’unanimité si l’on tient compte de l’ensemble des définitions de ce concept proposées par différents chercheurs. Mais, pour paraphraser Jacques Gerstlé [GESTLÉ, Jacques, La communication politique, PUF, Paris, 1992], la communication politique reste quand même l’ensemble des techniques visant à entraîner les destinataires à adhérer aux choix politiques qui leur sont proposés par les discours, les formes et les stratégies des partis, des acteurs de la vie politique et institutionnelle.

[9] « L’étude de cas est une étude approfondie sur un cas en particulier, soit-il une personne, un groupe ou un sujet spécifique. C'est une démarche de recherche qui se situe dans l’horizon des méthodes qualitatives ». Cf : https://fr.wikipedia.org/wiki/Étude_de_cas.

[10] JEAN BAPTISTE, Patrick, Des réponses pour améliorer la solidarité internationale en Haïti, HPN, 20 décembre 2010. URL : Haïti Press Network (Consultée le 20 mars 2012)

[11] Lire l’intégralité de cette interview sur le site web de l’agence Haïti libre : Les causes de l’échec de la communauté international en Haïti,  URL : Haïti libre (page consultée le 14 mars 2012)

[12] Voir quelques articles publiés sur cette question dans la presse haïtienne et par des organismes de droits humains : Haïti-ONU : 231 Haïtiennes auraient été abusées sexuellement par des soldats de la Minustah, URL : Haïti Press Network) ; Un autre cas de viol qui embarrasse la MINUSTAH (Cf : Radio-télévision Caraïbes) ; POHDH, La Minustah et les violations des droits humains en Haïti (Cf :  Presse-toi à gauche.)

[13] Voir Une nouvelle étude confirme l’origine népalaise de l’épidémie, URL : Alter Presse. (page consultée le 15 mars 2012)

[14] WARGNY Christophe, La crise politique haïtienne est-elle terminée ?, In Le Monde Diplomatique, 4 février 2011.

[15] Edmond Mulet se retire de nos murs, In : Le matin, 14 mai 2011 (Voir aussi : Le Matin.)

[16] Voir SEITENFUS, Ricardo, L’échec de l’aide internationale à Haïti. Dilemmes et égarements, éditions de l’Université d’État d’Haïti, P-au-P, 2015, p. 320

[17] Edmond Mulet se retire de nos murs, In : Le matin, 14 mai 2011 (Voir aussi : Le Matin.)

[18] TOUSSAINT, Hérold, Une lecture psychopolitique du message d’Edmond Mulet à la nation haïtienne, In : http://ahecs.wordpress.com/  (consulté le 02 avril 2013)

[19] Voir l’article de l’agence en ligne forum Haïti : Le proconsul Edmond Mulet s'en va ! URL (Consulté le 12 avril 2013).

[20] ABRIC, Jean Claude, Psychologie de la communication. Théories et méthodes, 2e édition, Paris, Armand Colin, 1999, p.9.

[21] LAMOUREUX, Andrée et all., Une démarche scientifique en sciences humaines, Ed. Etudes vivantes, 1992, p.162.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mardi 20 décembre 2016 8:42
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur associé, Université du Québec à Chicoutimi.
 
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