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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Léon Wieger, s.j., 1856-1933
jésuite, missionnaire en Chine



Biographie

Missionaire jésuite, Leon Wieger fut un sinologue qui passa la plus grande partie de sa vie adulte en Chine, où il mourut. Il est l’auteur de nombreux ouvrages de compilation et de vulgarisation sur la Chine, destinés d’abord à améliorer la connaissance des missionnaires en Chine sur leur pays de mission : Histoire des croyances religieuses et des opinions philosophiques en Chine, La Chine à travers les âges, Les pères du système taoiste, Textes historiques, Textes philosophiques, Caractères chinois, Folklore chinois moderne...

Quelques appréciations sur les travaux du P. Wieger
(cf. Histoire des croyances… pp. 794-796)

 

H. Cordier, de l’Institut. T’oung-pao 1903.

« Le R. P. Wieger vient de faire paraître un nouveau volume de ses Rudiments, qu’il appelle une œuvre de vulgarisation et que nous appelons une grande oeuvre, qui rend d’immenses services au public européen. quoiqu’elle ne lui soit pas destinée. »

Edouard Cha vannes, professeur au Collège de France, 1904.

« J’ai reçu le second volume des Textes Historiques du P. L. Wieger, et j’ai admiré avec quelle lucidité l’auteur a su résumer les plus récents travaux scientifiques sur des sujets qui sont souvent fort peu clairs. Je ne doute pas que cet ouvrage ne contribue puissamment à répandre sur l’histoire de Chine. des idées plus justes que celles qui ont cours dans le grand public...»

Edouard Chavannes. T’oung-pao 1906.

« L’auteur s’est proposé avant tout d’exercer une action morale, en dégageant de la masse énorme de documents écrits que nous présente la littérature chinoise, les textes qui sont le plus propres à nous faire comprendre l’esprit et le caractère du peuple chinois dans toutes ses manifestations. Avec une patience et une exactitude au-dessus de tout éloge, le P. Wieger a poursuivi l’accomplissement de cette tâche pendant plus de dix ans. La série de volumes qu’il a publiée exercera une influence considérable sur la manière dont les Européens se figureront l’âme chinoise. »

A. Heinrich. Directeur de l’Ecole de l’Etoile du Matin, à Tokie. Japon, 1907.

« J’ai vu vos Textes Philosophiques. Ce travail m’a bien plu, et je crois qu’il sera très utile pour tous nos maîtres qui ont à enseigner la morale à nos élèves japonais...»

C. B. Maybon. BEFEO 1907.

« Depuis le premier volume des Rudiments, nous savons que le P. Wieger n’écrit point pour les sinologues; il n’écrit pas davantage pour le general reader ; il écrit uniquement pour les missionnaires... Il sait bien cependant, malgré qui il en ait, que ses ouvrages ne rendent pas des services aux seuls missionnaires. et sont lus par tous ceux qui, de près ou de loin, s’intéressent aux choses chinoises. Sans doute il ne nous appartient pas de juger son point de vue; il nous a semblé bon cependant d’exprimer le regret qu’il ait volontairement donné à son plan des limites si étroites. »

Paul Pelliot, professeur au Collège de France, 1911.

« Je vous remercie bien vivement pour votre Canon taoïste. C’est là un travail que j’appelais de mes vœux depuis longtemps. Voilà trop d’années que nous traînons sur les mêmes textes du Taoïsme primitif, sans le prendre dans la réalité, au cours de son évolution historique; et c’était là une entreprise impossible, tant qu’on n’avait pas procédé à un premier classement des textes... Grâce à votre dépouillement, il est aujourd’hui plus aisé de s’orienter... Laissez-moi me féliciter de l’occasion qui me vaut d’entrer en rapports directs avec vous. J’en profite pour vous exprimer mon admiration pour votre formidable labeur. »

B. Laufer, Field Museum, Chicago, 1911.

« The labour spent on this work (Taoïsme vol. I) is enormous, and you deserve sincerest congratulations on having accomplished this arduous and useful task which affords us a clear and deep insight into the structure and contents of the Taoist Canon. Only a man like you, devoting his whole self and life to indefatigable research, could have successfully overcome all these difficulties, which would have deterred any one else. I have watched for years with keen admiration the long series of works with which you enriched our knowlodge of China. The volumes of your Rudiments are the most useful and instructive work for the study of Chinese that I know of, and that I heartily recommend to all students. Your volume on Buddhism is a most solid and lasting contribution to this complicated subject, and now you are taking the lead also in the investigation of Taoism. May health and strength last you to carry this huge labour to a successful end!..»

International Review of Missions (prot.). Edinburgh. 1912.

« Father Leo Wieger of Alsace, who in his earlier days was a medical man, is perhaps the most distinguished of living Roman Catholic sinologues, and a wor thy successor of the Jesuit missionaries of earlier times at the court of Peking. Science and missions are already indebted to him for a number of valuable works... Through his visits to the most famous libraries and archives of the East, he has come into the possession of a mass of material such as has scarcely ever been in the hands of any Chinese scholar... Having already dealt with Buddhism, the author has now undertaken the presentation of Taoism, and the book before us (Taoist canon) is the first volume on the subject... The work is a magnificent achievement, of which Roman Catholic missions may well be proud, and which demonstrates afresh the close relationship that exists even at the present day, between missionary work and science, and the benefits which each can render to the other.»

Dr G. Morrison, Peking, 1913.

« I thank you most gratefully for sending me such a valuable addition to my library as the latest production of your masterly brain .... May you be spared many years to continue your labours, is the hope of every one who wishes China well...»

Revue de Métaphysique et de Morale. Paris. Juillet 1914.

« Nous nous félicitons de signaler aujourd’hui aux historiens de la philosophie le présent ouvrage (Taoïsme II), non seulement parce qu’il est français, mais parce qu’il est excellent... Composé en Chine par un sinologue d’une prodigieuse activité, qui a fait plus que personne pour faciliter l’étude littérale et la compréhension intellectuelle de la littérature chinoise, cet ouvrage sera une révéla tion pour les philosophes et un instrument de travail précieux pour les orientalistes... Œuvre extrêmement méritoire et utile, ce livre est l’un des plus indispen sables à une bibliothèque de philosophie comparée. »

James W. Inglis. The Chinese Recorder. Octo ber 1915.

« In the first place I have to acknowledge my debt to Dr L. Wieger S.J. of Ho kien-fu, whose work on Taoism gives the first consistent and intelligible account of the whole system. In particular, his first volume (Canon Taoïste) must form the basis for all future inquiry.»

Ed. Chavannes, 1916.

« Je ne m’étonne pas que les éditions de vos Caractères Chinois se succèdent ainsi. Cet ouvrage vous a valu le prix Stanislas Julien. Je le recommande à tous mes élèves... L’étendue et la variété de vos recherches rendent vos livres extrê mement utiles. »

Société Académique d’Histoire Internationale. Revue... Paris. 1919. A. Zary.

« La vérité vraie, celle de l’histoire, restait à établir, sur la genèse des croyan ces religieuses et des opinions philosophiques en Chine, mais il y fallait un sa vant multiple, doublé d’un esprit juste, impartial, connaissant à merveille la langue des Célestes, et capable d’amasser lui-même, patiemment, longuement, sa documentation, pour n’avoir pas à se servir de matériaux de seconde main toujours suspects. Cet esprit, cet historien de race, la Chine l’a trouvé en l’érudit R. P. Léon Wieger, Missionnaire jésuite français, né à Strasbourg en 1856. …Débrouiller l’histoire si compliquée de la nation chinoise, fut un rude labeur. Non moins ardue fut la tâche de tirer au clair ses idées philosophiques floues et changeantes. Le P. Wieger a consacré à ces sujets trente années de recherches et de méditations, faites sur place, parmi les Chinois. A l’invitation de l’Institut Catholique de Paris, il condensa le résultat de ses études en un cours, qui fut professé par un confrère de 1917 à 1918. et livré ensuite au public sous le titre Histoire des croyances religieuses et des opinions philosophiques en Chine, depuis l’origine jusqu’à nos jours… »

P. Masson-Oursel. Ecole des Hautes Etudes Religieuses (Sorbonne), Paris. Reproduit dans la Rivista di Studi filosofici, 1920.

« Pour la première fois un Européen vient d’écrire une histoire complète de la vie religieuse et intellectuelle de la Chine. Cette entreprise commande le respect, et doit être saluée avec gratitude. Ce n’était pas trop d’une vie entière adonnée à étudier et à faire connaître la civilisation des Jaunes, pour permettre à l’auteur l’ambition de réaliser un tel dessein... L’auteur a bien mérité de l’humanité, en retraçant dans son ampleur l’histoire morale d’une civilisation plus de trois fois millénaire. Le reproche que nous ne pouvons nous dispenser de faire au P. Wieger, se résumerait en ceci: L’auteur ne veut pas faire œuvre de science. Sa vie aura été très féconde pour l’avenir de la sinologie. Il en res tera l’un des maîtres. Mais il aura voulu exclusivement faire des missionnaires... Heureusement, par une singulière ironie du destin, l’auteur a, malgré lui, fait œuvre de science. Il est juste que, fût-ce à l’encontre de ses préférences, on lui en sache gré. »

Em. Hovelaque, Inspecteur général de l’Instruction publique. La Chine, 1920.

« Dans les manuels édités pour l’étude de la langue comme dans les travaux purement scientifiques (du P. Wieger), on trouve l’intelligence la plus déliée des caractères du pays. Telle légende populaire, tel dialogue, tel récit chinois ont été pour moi un flot de lumière sur la psychologie de la race. Je ne connais pas de lecture plus attrayante ni plus utile que ces Rudiments. Je voudrais recon naître ici une dette de reconnaissance...»

L. Chen. Editor-in-chief of the Shun-Pao. Shanghai, Sept. 10th, 1920. »...

« Dear Sir: we shall be greatly obliged to you, if you will be so kind as to write to Father Wieger for us, asking him if he would grant us a favour. On Oc tober 10th we are going to issue a special number, to commemorate our Natio nal Independence Day. Wo shall be exceedingly grateful to him, if he would write an article on China’s yesterday and to-morrow. As Father Wieger has always been a disinterested observer, as well as one of the best friends and well-wishers of China, any timely message from him, will be of great value to our people... Than king you in anticipation of your kind service. Yours sincerely. »

... Etc.


Retour à l'auteur: Léon Wieger (1856-1933) Dernière mise à jour de cette page le samedi 19 mai 2007 7:31
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur au Cegep de Chicoutimi.
 
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