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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Léon Trotsky, LEUR MORALE ET LA NÔTRE. (1938)
Index biographique


Une édition électronique réalisée à partir du livre de Léon Trotsky (1938), LEUR MORALE ET LA NÔTRE. Traduction du russe par Victor Serge. Paris: Jean-Jacques Pauvert, Éditeur, 1972, 129 pp. pp. Une édition numérique de Claude Ovtcharenko, journaliste à la retraite dans le sud de la France.

Index biographique

Azana Manuel (1880-1939), homme politique de la gauche espagnole, Président de la République en 1936 lors du soulèvement militaire de Franco, mort en exil. 

Basch Victor (1963-1944). président de la Ligue pour la défense des Droits de l'homme et du citoyen, assassiné pendant l'occupation par des miliciens français. Lors des « procès de Moscou », il fit publier dans le bulletin de la Ligue, Les Cahiers des droits de l'homme, un rapport de l'avocat Rosenmark favorable à Staline, puis il refusa tout autre article sur la question sous prétexte de « ne pas instituer de polémiques entre ligueurs », en donnant comme preuve de son impartialité qu'il avait condamné les « flots de sang » que la révolution russe avait fait couler du temps de Lénine et Trotsky. 

Bauer Otto (1882-1939), principal dirigeant de la social-démocratie autrichienne après la première guerre mondiale, théoricien de ce qu'on appela « l'austro-marxisme », émigra après la défaite des travailleurs de Vienne en février 1934. 

Bernstein Édouard (1850-1932), socialiste allemand, exécuteur testamentaire de Fr. Engels, proposa en 1899 une révision du marxisme consistant dans l'abandon de la perspective révolutionnaire en faveur d'un développement graduel vers le socialisme. 

Brandler Henri, principal dirigeant du PC allemand en 1922-23, puis dirigeant de l'Opposition de droite, allié à Boukharine, exclu de l'Internationale communiste en 1929. Dénonça les condamnés des deux premiers « procès de Moscou », renversa sa position à la suite du troisième. 

Brockway Fenner, député et dirigeant de l'Independent Labour Party de Grande-Bretagne lorsque celui-ci rompit dans les années 1930 avec le Labour Party ; réintégra le Labour Party après la deuxième guerre mondiale, actuellement Lord Brockway. 

Caballero Largo (1869-1946), socialiste espagnol, fondateur et secrétaire de la centrale syndicale U.G.T. (Union générale des travailleurs), ministre et président du Conseil au cours de la guerre civile. 

Dewey John (1859-1952), philosophe américain qui formula une conception proche du pragmatisme, l'instrumentalisme, et pédagogue de grande réputation. A 78 ans, il accepta de présider la commission d'enquête sur les procès de Moscou, en dépit de fortes pressions qui le contraignirent à démissionner du comité de rédaction du New Republic où, après avoir participé à sa fondation, il siégeait depuis vingt-cinq ans. 

Duranty Walter, longtemps correspondant du New York Times à Moscou, fut favorable à Staline contre les oppositions. 

Eastman Max, écrivain américain, défenseur de la révolution russe, puis de l'Opposition de gauche ; écrivit « La jeunesse de Trotsky », « Depuis la mort de Lénine ». A l'occasion des « procès de Moscou », il commença une évolution qui a abouti à des positions extrêmement conservatrices. 

Fischer Louis, journaliste américain, auteur de livres sur les problèmes internationaux, longtemps correspondant à Moscou où il fut personnellement lié d'amitié avec Karl Radek, se montra favorable à Staline dans la période des « procès de Moscou », par la suite devint un partisan de Franklin D. Roosevelt, très hostile à l'Union soviétique quand commença la « guerre-froide ». 

Green William (1873-1952), président de la centrale syndicale American Federation of Labour, notamment en 1936 lorsque se produisit la scission d'où naquit le C.I.O. (Congress of Industrial Organisations). 

Hook Liston, correspondant de journaux américain§ à Moscou, dans la période de lutte entre Staline et les oppositions. 

Iagoda Henri, dirigeant du Guépéou qui organisa le premier « procès » ; limogé un mois après, il fut à son tour arrêté, accusé au cours du troisième « procès » et exécuté en 1938. 

Iezhov (Éjov), remplaça Iagoda à la tête du Guépéou en septembre 1936, immédiatement après le premier « procès de Moscou », resta en fonction à ce poste jusqu'au début de 1939 OÙ il fut remplacé par Beria et à son tour exécuté. La période pendant laquelle il fut à la tête du Guépéou a été celle des épurations les plus sanglantes du règne de Staline et est connue en Union soviétique sous le nom de « Iezhovtchina ». 

Krivitsky Walter, haut fonctionnaire des services secrets soviétiques, rompit avec Moscou en 1937 après l'assassinat de son supérieur Ignace Reiss (Reiss avait rompu après le premier « procès » pour rejoindre la IVe Internationale). Krivitsky publia un livre « J'ai été un agent de Staline », il rejoignit les mencheviks en exil et fut trouvé assassiné dans une chambre d'hôtel à New York en 1942 

Lewis John L., né en 1880, dirigeant de la Fédération des mineurs américaine, leader dans la centrale A.F.L. (American Federation of Labour) de l'opposition qui fit la scission pour fonder le C.I.O. (Congress of Industrial Organisations). 

Lovestone Jay, dirigeant du PC américain de 1926 à 1928, exclu de l'Internationale communiste avec l'Opposition de droite en 1929, dirigea un groupe communiste indépendant jusqu'au début de la guerre mondiale. Il est devenu le chef du bureau des syndicats américains AFL-CIO chargé des relations internationales ; à ce titre, il a poursuivi dans le mouvement syndical international « la lutte internationale contre le communisme » et est à l'origine de plusieurs scissions syndicales. 

Lyons Eugène, né en 1898, journaliste et écrivain américain, correspondant de l'United Press à Moscou de 1928 à 1934. 

Makhno Nestor, anarchiste, chef de bandes paysannes qui lutta en Ukraine en 1918, à la fois contre la réaction ukrainienne, les troupes d'occupation allemandes et l'Armée rouge. Ses forces furent finalement dispersées par l'Armée rouge dans laquelle elles refusaient de s'intégrer. 

de Man Henri (1885-1953), socialiste belge, classé à la gauche de la lie Internationale avant 1914, renonça au marxisme vers 1930 dans un livre « Au-delà du marxisme », collaborateur des nazis pendant la guerre, ce qui lui valut d'être condamné aux travaux forcés par contumace après la guerre. 

Negrin Juan (1894-1956), socialiste espagnol, dernier chef du gouvernement de la République espagnole avant son départ pour l'exil en 1939, fut un des responsables de la répression dirigée contre les opposants de gauche antistaliniens. 

Oliver Garcia, un des leaders de la Fédération Anarchiste Ibérique, devint ministre dans le gouvernement Caballero. Pendant les Journées de mai 1937 il se rendit à Barcelone pour obtenir des travailleurs la cessation du combat. 

Paz Magdeleine, romancière française, exclue du PC en 1926 comme oppositionnelle, rompit avec Trotsky en 1929, rejoignit ensuite le Parti socialiste. Dénonça les « procès de Moscou » au Comité Central de la Ligue pour la défense des Droits de l'homme. 

Pivert Marceau, leader de la gauche du Parti socialiste à partir de 1933 ; exclu du PS en 1938 il créa le P.S.O.P. (Parti socialiste ouvrier et paysan). Après la guerre, réintégra le Parti socialiste, mourut en 1958. Marceau Pivert affichait son appartenance à la franc-maçonnerie. 

Pritt Denis Nowell, né en 1887, membre du Parlement britannique de 1933 à 1950, avocat membre du Conseil privé de la Couronne, président de la Société des relations culturelles avec l'URSS, prix Staline en 1954. Il fut un des deux avocats qui se trouvaient à Moscou lors de l'ouverture du premier « procès » et le défendit sur le plan juridique. Dans ses mémoires, récemment publiés, il se dérobe sur la question des « procès de Moscou ». 

Rappoport Charles (1865-1940), né dans la Russie des tzars, émigra très tôt et s'intégra totalement dans le mouvement ouvrier français, membre du PC français depuis sa fondation au Congrès de Tours jusqu'au procès Boukharine. 

Rosenmark Raymond, avocat français sans notoriété particulière. Invité à Moscou avec l'avocat britannique D.N. Pritt, alors que le premier « procès » et sa date étaient tenus secrets, il assista à ce procès et fit un rapport partial sur sa valeur juridique auprès de la Ligue pour la défense des Droits de l'homme. 

Thomas Norman, leader socialiste américain. 

Vandervelde Émile (1866-1938), leader du Parti Ouvrier Belge, président de la IIe Internationale avant 1914, ministre pendant la guerre 1914-1918. 

Vorlander Karl, né en 1860, philosophe allemand ; en 1900, parallèlement à l'offensive révisionniste de Bernstein, il publia Kant und der Sozialismus. 

Walcher Jacob, dirigeant syndicaliste du PC allemand, exclu de celui-ci en 1929 en même temps que Brandler, avec qui il rompit en 1932 pour adhérer au S.A.P. (Parti socialiste ouvrier) où il défendit une ligne prostaliniienne ; en 1945 il rejoignit en Allemagne orientale le S.E.D. 


Retour à l'auteur: Léon Trotsky Dernière mise à jour de cette page le mercredi 14 mai 2008 18:48
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi.
 
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