Charles Seignobos, La méthode historique appliquée aux sciences sociales


 

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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Charles Seignobos, La méthode historique appliquée aux sciences sociales. (1901)
Table des matières


Une édition électronique réalisée à partir du texte de Charles Seignobos, La méthode historique appliquée aux sciences sociales. Paris: Félix Alcan, Éditeur, 1901, 322 pp. Paris: Félix Alcan, Éditeur, 1909, 2e édition revue et corrigée, 322 pp. Bibliothèque générale des sciences sociales. Une édition numérique réalisée par Michel Bergès, bénévole, professeur des universités, Agrégé de science politique Université de Bordeaux IV Montesquieu.

Table des matières

Avertissement [I]

Introduction. MÉTHODE HISTORIQUE ET SCIENCES SOCIALES. [1]

I. Méthode historique. – Nature de l’histoire. – Caractère indirect de la méthode historique.  Opérations historiques. [1]

II. Sciences sociales. – Sens primitif de ce mot. – Sens actuel. – Caractère des sciences sociales.
 [6]
III. Nécessité de la méthode historique dans les sciences sociales : 1° Pour l’étude des phénomènes actuels ; – 2° Pour l’étude de l’évolution des phénomènes. [14]

PREMIÈRE PARTIE

La méthode historique appliquée aux documents des sciences sociales. [17]

Chapitre I. Théorie du document. [17]

I. Caractère du document. – Le document est une trace d’actes antérieurs. – Analyse des opérations nécessaires pour produire un document : écriture, langue, pensée, croyance, connaissance ; lien de ces opérations avec la réalité. [17]

II. Provenance du document. – Nécessité de localiser le document. – Opérations pour en déterminer la provenance. [26]

Chapitre II. Les précautions critiques. [29]

I. Nécessité de la critique. – Tendance spontanée à croire, motifs de la crédulité.
 [29]

II. Formes rudimentaires de la critique. – Notion du témoignage, insuffisance de la théorie juridique du témoignage, nécessité de l’analyse.
[37]

III. L’analyse. [42]
IV. Diverses opérations de la critique. [45]

Chapitre III. Critique de provenance. [46]

I. Conditions de la critique de provenance. [46]

II. Difficultés spéciales aux documents des sciences sociales. [48]

Chapitre IV. Critique d’interprétation. [50]

I. Analyse préalable. – Décomposition en éléments. – Procédés pratiques. – Limites de la connaissance. – Rapidité des opérations.
 [50]

II. Critique d’interprétation. – Langue. – Sens littéral. – Sens détourné. – Résultat des opérations. [56]

Chapitre V. Critique de sincérité et d’exactitude. [62]

I. Conditions spéciales à chacune des deux critiques. – Sincérité, causes d’altération, procédés. – Exactitude, causes d’erreur, procédés pour les découvrir.
 [62]

II Opération commune. – Questionnaire, conditions générales de la production du document, conditions particulières de chaque opération, cas suspects. – Résultat. [66]

Chapitre VI. Emploi des fait critiqués. [78]

I. Difficulté d’établir les faits. – Solution pratique. [78]

II. Faits plus probables. – Cas où le mensonge est difficile. – Cas où l’erreur est difficile. – Cas où l’affirmation exceptionnelle est une présomption de vérité. [79]

III. Concordance entre des observations indépendantes. – Conditions pour que la concordance soit concluante. – Procédés pour établir l’indépendance des affirmations, critique de sources. – Comparaison des observations indépendantes. [86]

Chapitre VII. Groupement des faits. [94]

I. Conditions du groupement des faits. – État des faits tirés des documents ; différences de degré, de nature, de probabilité. [94]

II. Groupement provisoire. – Monographies, répertoires. [98]

III. Nature des faits à grouper. – Faits généraux ou individuels, faits certains ou douteux. – Existences, actes humains, motifs. [102]

Chapitre VIII. Construction des faits des sciences sociales. [110]

I. Nature des faits dans les sciences sociales. – Caractère matériel et psychologique, impossibilité d’une méthode exclusivement objective.
 [110]

II. Analyse sociale. – Différence entre l’analyse sociale et l’analyse biologique. – Caractère abstrait et subjectif de l’analyse sociale, rôle de l’imagination. [115]

III. Procédés de construction. – Emploi de l’analogie. – Emploi du questionnaire. [119]

Chapitre IX. Méthode de groupement des faits simultanés. [126]

I. Conséquences du caractère subjectif des faits sociaux. – Illégitimité de la méthode mathématique, de la méthode biologique, de la psychologie déductive. – Règles pratiques. [126]

II. Procédés de groupement. – Conditions générales de la société. – Tableau des phénomènes sociaux essentiels. [137]

Chapitre X. Méthode de groupement des faits successifs. [141]

I. Transformations sociales. – Transformation et évolution. – Différence entre l’évolution sociale et l’évolution biologique.
 [141]

II. Étude analytique des transformations. – Opérations successives, précautions critiques. [144]

III. Comparaison des évolutions. – Méthode statistique. – Méthode psychologique. – Processus historique des évolutions, changement d’habitudes, renouvellement des individus. – Conditions d’une conclusion scientifique. [147]

DEUXIÈME PARTIE

La méthode historique appliquée à l’histoire sociale.
 [155]

Chapitre XI. Les différentes espèces d’histoire. [155]

I. Formation de l’histoire. – L’histoire dans l’Antiquité, au Moyen Âge, à la Renaissance. – Les histoires spéciales et l’histoire générale. – Naissance des histoires spéciales, histoire universelle, histoire générale.
 [155]

II. Rapports entre l’histoire et les sciences sociales. – Les sciences sociales en tant que sciences documentaires emploient la critique historique. – Nécessité de l’étude du passé en science sociale. – Divisions de l’histoire sociale. [162]

Chapitre XII. État de l’histoire sociale. [167]

I. Comparaison de l’état des différentes histoires. – Monographies. – Manuels spéciaux et généraux. – État arriéré de l’histoire sociale. [167]

II. Raisons de cette infériorité provenant de la nature des faits. – Caractère extérieur des faits, caractère subjectif des documents, facilité plus grande d’atteindre la partie subjective des faits. – Histoire des doctrines. [173]

III. Raisons de l’infériorité provenant de l’espèce des documents. – Documents rédigés, documents conservés, documents publiés. – Préférence donnée aux documents narratifs, littéraires, éducatifs, pratiques. [179]

Chapitre XIII. La construction des faits sociaux. [184]

I. Nécessité de la construction. – Faits simultanés et faits successifs. [184]

II. Procédé de construction des faits simultanés. – Questionnaire, différence entre le questionnaire historique et le questionnaire d’enquête. [186]
III. Cadres de l’histoire sociale. – Sections géographiques. – Questions à poser. – Tableau des phénomènes. [190]

Chapitre XIV. Difficultés spéciales de l’histoire sociale. [196]

I. Nécessité de déterminer la quantité des faits.– Connaissance qualitative, en histoire. – Nécessité de la détermination de quantité en matière sociale. [196]

II. Moyens de déterminer la quantité. – Mesure. – Dénombrement. – Évaluation. – Échantillonnage. – Généralisation. [200]

III. Conséquences pratiques. – Précautions spéciales. – Limites de la construction. [209]

Chapitre XV. Détermination des groupes sociaux. [213]

I. Caractère des faits sociaux. – Faits humains, abstraits, localisés. – Actes individuels. – Actes typiques. – Actes collectifs. [213]

II. Les groupes. – Difficulté de définir le groupe social, différence avec le groupe biologique. – Caractère ordinaire des groupes historiques. – Difficultés spéciales à l’histoire sociale ; précautions et limites. [218]

Chapitre XVI. Étude de l’évolution. [226]

I. Conditions de l’étude de l’évolution. – Emploi des courbes, conditions. – Différences entre l’évolution en biologie et en sciences sociales. – Différentes sortes d’évolution. – Détermination du groupe où l’évolution s’est produite. [226]

II. Conditions des évolutions spéciales. – Production, transfert, répartition. [235]

III. Conditions pour comprendre l’évolution. – Constatations des changements d’usages par la comparaison. – Évolution par renouvellement, difficulté de la constater. [237]

Chapitre XVII. Nécessité de combiner les différentes sortes d’histoires. [246]

I. Étude statique. – Lien entre les faits, Montesquieu, l’école allemande. – Solidarité entre les habitudes, solidarité entre les actions collectives. [246]

II. Étude de révolution. – Lien entre les transformations. [255]

III. Méthodes de rapprochement des faits. – Spécialistes et généralistes. [257]

Chapitre XVIII. Système d’histoire sociale. [259]

I. Tendance à l’unité. – Forme mystique et métaphysique. – Formes contemporaines. – Formes économiques. – Saint-Simon. – Marx et son école.
[259]

II. Critique du matérialisme économique. – Analyse incomplète des conditions matérielles. – Analyse fausse du lien entre les actes économiques et les autres actes. [264]

Chapitre XIX. Lien entre l’histoire sociale et les autres histoires. [269]

I. Procédés pour déterminer le lien. – Causes et conditions. [269]

II. Faits de démographie. – Action des conditions matérielles, anthropogéographie, anthropologie. Caractère des faits matériels ; ils sont des conditions d’existence, non de direction. [272]

III. Faits économiques. – Procédés pour saisir leur action sur les sociétés et leur action sur l’évolution. [276]

IV. Rôle de l’histoire sociale dans la connaissance de l’histoire. – Rôle de la statistique. – Histoire économique. [283]

Chapitre XX. L’action des faits humains individuels sur les faits sociaux. [285]

I. Position de la question. – Différentes catégories de faits économiques et démographiques. [285]

II. Action des usages. – Usages intellectuels, croyances, connaissances, usages matériels, vie privée, consommation. 288]

III. Action des événements individuels. – Inventions et créations. – Changements de direction produits par les chefs. [298]

Chapitre XXI. Actions des faits humains sur la vie sociale. [301]

I. Organisation collective. – Associations privées, famille, institutions sociales, classes, institutions politiques. – Gouvernement souverain, services spéciaux. – Organisation ecclésiastique. – Organisation internationale. – Langue. [301]

II. Événements collectifs. – Révolutions intérieures. – Conflits et conventions. – Relations entre États. [311]

Conclusion [313]


Retour au livre de l'auteur: Jacques Bainville, historien (1879-1936) Dernière mise à jour de cette page le lundi 25 août 2014 16:02
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie retraité du Cegep de Chicoutimi.
 
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