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Collection « Les auteur(e)s classiques »

La presse française. Tome II. Sous la Révolution, le consulat, l'empire (1945)
Table des matières


Une édition électronique réalisée à partir du texte de Fernand Mitton, La presse française. Tome II. Sous la Révolution, le consulat, l'empire. Paris: Guy Le Prat, Éditeur, 1945, 252 pp. Collection: Jadis et naguère. Une édition numérique de Claude Ovtcharenko, journaliste à la retraite dans le sud de la France.

Table des matières

Table des Gravures

Chapitre Premier.
A la veille de la Révolution

Effervescence populaire. — Convocation des Etats Généraux. — La fièvre de la rue. — Discoureurs de plein vent. — La Presse d’alors ne reflète pas encore le mouvement de l’opinion. — La Gazette de France et le Journal de Paris observent une prudente réserve. — Seul le Hérault de la Nation s’inspire des tendances gouvernementales. — Les revendications des faubourgs s’expriment dans une foule de brochures. — On y réclame une liberté plus grande. — L’abbé Sieyès publie son étude fameuse : Qu’est-ce que le tiers état ? — Brissot tente de faire paraître le Patriote français. — Il y renonce devant l’hostilité des sphères officielles. — Son exemple n’est pas perdu.

Chapitre II.
L’émancipation de la presse

Les Etats Généraux. — Agitation de la foule tant à Paris qu’à Versailles. — Des projets de publications sont élaborés. — Passant outre à la censure, Mirabeau entre le premier en lice en lançant les Etats Généraux. — Son prospectus et ses informations. — Surprise du Gouvernement. — La feuille est aussitôt interdite. — Le tribun la remplace pas ses Lettres à ses commettans. —  Il entraîne de nombreux imitateurs. — Brochures et pamphlets se transforment en périodiques. — Eclosion rapide de journaux. — Leurs débuts. — La Gazette de France satisfait aux exigences du moment. — La transmission des nouvelles.

Chapitre III.
La presse déchaînée

La liberté de la Presse proclamée. — Développement prodigieux des journaux. — Le Bulletin de l’Assemblée nationale prend la tête du mouvement. — Les tribulations de l’Ami du Peuple. — Lutte active des partis et des clubs. — La plupart ont leur bulletin. — Journaux royalistes et démocratiques. — Apreté de la guerre de plume. — Journaux criés à travers les rues. — Les proclamateurs et leur édition spéciale. — La municipalité parisienne réglemente le colportage. — Les mesures prises soulèvent des protestations. — Feuilles gratuites. — Affichage de journaux sur les murs de Paris. — Le Chant du Coq, l’Ami des Citoyens, la Sentinelle. — Vive concurrence entre eux. — Les « nouvelles » du jour affichées dans les cafés. — Réprobation populaire contre les écrits royalistes. — Journaux lacérés et brûlés. — Le Conseil général de la Commune interdit les « papiers aristocratiques ». — Feuilles clandestines. — Revue de la Presse. — Multiplicité de titres. — Journaux subventionnés.

Chapitre IV.
Les journaux et leurs rédacteurs

Mirabeau et le Courrier de Provence. — Sa mort singulière. — Un concurrent sérieux : le Point du Jour, de Barère. — Le Courrier de Versailles. — Revirements politiques de Gorsas. — Son attitude au procès de Louis XVI. — Les Révolutions de Paris. — Prudhomme et Tournon. — Le Patriote français, de Brissot. — Fermeté de caractère de Girey-Dupré, son rédacteur en chef. — Les articles de Marat dans l’Ami du Peuple. — Hébert et le Père Duchesne. — Les contrefaçons. — Les Révolutions de France et de Brabant. — Desmoulins les publie péniblement. — Malouet dénonce la feuille à l’Assemblée constituante. — Robespierre prend la défense de Camille. — Le Journal de Paris se rajeunit sous la plume de Garat. — Condorcet, André Chénier et Rœderer. Journaux contre-révolutionnaires. — Le Petit Gautier, les Actes des Apôtres, l’Ami du Roi. — Vicissitudes éprouvées par ce dernier organe. — La Gazette de Paris. — Durosoi, son rédacteur, premier journaliste condamné à mort. — Il marche courageusement à la guillotine. — Le Bulletin du Tribunal criminel. — Placidité du Mercure de France.

Chapitre V.
La presse pendant la terreur

Partisans et adversaires du régime de violence. — La loi des suspects soulève de vives controverses. Marcandier et le Véritable Ami du Peuple. — Difficultés qu’il rencontre pour le faire paraître. — Sa femme placarde nuitamment cette feuille clandestine. — Traqué, Marcandier se cache dans un grenier. — Une imprudence le fait arrêter ainsi que son épouse. — Tous deux périssent sur l’échafaud. — Le Vieux Cordelier. — Motifs de sa publication. — Analyse des numéros. — Vives critiques au club des Jacobins. — Camille Desmoulins exclu de la société. — Intervention de Robespierre. — Camille est réintégré. — Le numéro VII ne parut, abrégé qu’après la mort de son auteur. — Raisons de ce retard. — Extrait conforme au manuscrit original. — Le 9 thermidor. — Les vainqueurs chantent victoire et se déchirent entre eux. — Le Journal de la Montagne. — L’Orateur du Peuple, bulletin de la « Jeunesse dorée ». — L’Ami des Citoyens reparaît. —

Chapitre VI.
Les périodiques sous le directoire et le consulat

Aucune loi ne définit les limites de la Presse. — Les journaux s’expriment avec une extrême vivacité. — Loi du 28 germinal an IV. — L’Accusateur public, de Richer-Serisy. – Comment il déjoue les contrefaçons. — Le Courrier français et la « correction » infligée à Poncelin. — Politique passionnée pour le rétablissement de la monarchie. Le Thé, le Menteur, le Grondeur, etc… — Le Directoire s’émeut et s’adjoint des feuilles officieuses. — « Encouragements » accordés. — Les Conseils se refusent à s’associer aux mesures réclamées contre la Presse. — Arrêté du Directoire du 18 fructidor an V. — Journaux supprimés, leurs directeurs arrêtés et emprisonnés. — Loi du 19 fructidor an V, plaçant tous les périodiques et leurs presses sous l’inspection de la police. — Plusieurs feuilles, précédemment épargnées, sont, à leur tour, prohibées. — La Presse ayant repris l’offensive, quelques journaux sont encore frappés et leurs presses mises sous scellés. — Par un dispositif spécial, certains d’entre eux parviennent à paraître sans briser les cachets. — Le Courrier de l’armée d’Italie, la France vue de l’armée d’Italie, le Courrier d’Egypte créés par Bonaparte. — Le coup d’Etat du 18 brumaire porte un coup terrible à la Presse. — Soixante journaux sont interdits. — Opinion de Bonaparte sur les journalistes. — Le Moniteur, organe officiel. — Le Journal des Débats et l’ingénieux feuilleton de Geoffroy. — Le Bulletin de Paris, feuille officieuse du Premier Consul. — Ce dernier charge Fiévée de lui rédiger un journal secret. — Sérieux avertissements adressés à la Presse. — Le moindre écart est sévèrement réprimé. — L’Ambigu et Bonaparte.

Chapitre VII.
Napoléon s’empare de la presse

L’Empereur se réserve le monopole des feuilles politiques. — Il en surveille continuellement la teneur. — Ses notes à Fouché. — Fiévée poursuit la rédaction de son Bulletin privé pour Napoléon. — La vogue du Journal des Débats ainsi que ses bénéfices soulèvent des convoitises. Fouché est l’âme de la conspiration. — Un censeur est imposé au Journal des Débats. — Avis de Fiévée à cet égard. — Réponse de l’Empereur. — Cet organe est tenu de s’intituler Journal de l’Empire. — Fiévée en devient le rédacteur. — Un an plus tard, Etienne le remplace. — Persécutions contre les journaux. — Confiscation du Journal de l’Empire au profit de l’Etat. — Cet acte arbitraire est étendu à d’autres périodiques, notamment au Journal de Paris. — Le nombre des quotidiens publiant des nouvelles politiques est réduit à quatre. — Interdiction du compte rendu des procès civils et criminels. — La Gazette de France est autorisée à publier, avant tous les autres, les notes judiciaires qui lui seront remises. — La Presse, par ordre, garde le silence sur les revers de 1814. — La dernière remontrance de Napoléon. — La Presse se venge de sa longue servitude en insultant le lion blessé.

Index bibliographique.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le mardi 23 décembre 2008 11:11
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cegep de Chicoutimi.
 
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