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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Oeuvres complètes de J. Michelet, Histoire de France. (1893)
Tome septième: RENAISSANCE

Table des matières


Une édition électronique réalisée à partir du texte de Jules Michelet, Oeuvres complètes de J. Michelet. Histoire de France. Tome septième. Renaissance. (1895). Édition définitive revue et corrigée avec les notes et les appendices. Paris: Ernest Flammarion, Éditeur, 1895, 408 pages. Une édition électronique réalisée à partir du fac-similé de l'édition originale telle que reproduite par la Bibliothèque Nationale de France. Une édition numérique réalisée par M. Jean-Marc Simonet, professeur retraité de l'enseignement, Université de Paris XI-Orsay.

 Table des matières

 

Préface 

Introduction

 

§ I. Sens et portée de la Renaissance 

Elle est essentiellement créatrice, organisatrice 

§ II. L’ère de la Renaissance 

Le Moyen-âge finit plusieurs fois avant de finir
Il perdit au treizième siècle la faculté d’engendrer
Le seizième siècle fut très peu et très mal préparé 

§ III. L’organisation de l’ordre et l’énervation de l’individu, du douzième au quinzième siècle 

Mysticisme religieux et politique
M. Guizot et M. Augustin Thierry 

§ IV. Nobles origines du Moyen-âge. — Abaissement au treizième siècle 

Au neuvième siècle, les nécessités de la défense favorisèrent la liberté
La Chanson de Roland
Chute littéraire du treizième siècle 

§ V. Des abdications successives de l’indépendance humaine 

État bâtard et équivoque du serf
Tristes gaietés du Moyen-âge
La commune se donne au roi
Les gens du roi, la bourgeoisie
Ni Marcel ni Louis XI ne trouvèrent d’hommes pour les soutenir 

§ VI. De la création du peuple des sots

Le sot est une création moderne, née surtout de la suffisance scolastique et du culte des mots
Petit cercle légal où tourna le raisonnement
Les demi-mystiques et l’art de délirer avec méthode
Les scolastiques acceptent un Aristote arabe
Leur enseignement hybride
La machine à penser
La gymnastique du néant 

§ VII. Proscription de la nature

Civilisation des Arabes
Le Moyen-âge néglige Dieu-le-Père
Le père est nul dans la famille idéale du Moyen-âge
Anéantissement des sciences
Les moines ont-ils conservé les manuscrits ?
Salerne et Montpellier
Roger Bacon emprisonné
La proscription de la science crée la fausse science, les diseurs de riens 

§ VIII. Prophétie de la Renaissance. — Évangile éternel

L’abbaye du Paraclet ou du Saint-Esprit
Les Vaudois, l’Évangile éternel
Joachim de Flore
L’âge du libre esprit, de science et d’enfance 

§ IX. L’Évangile héroïque. — Jean et Jeanne. — Impuissance de Dante

Impuissance de Dante, de Pétrarque et de nos légistes
La langue et la patrie
Jean Huss. Jeanne Darc
Divorce permanent des deux Frances 

§ X. L’architecture rationnelle et mathématique. — La déroute du gothique

Solidité des monuments romains, fragilité du gothique
Brunelleschi à Rome
1420. — Congrès des architectes à Florence
Érection de Santa-Maria del Fiore 

§ XI. Élans et rechutes. — Vinci. — L’imprimerie. — La Bible

Faible influence de Brunelleschi, de Léonard de Vinci
Le Bacchus, le Saint-Jean et la Joconde
L’imprimerie fut d’abord peu utile
La Bible embarrassa par la diversité infinie de ses doctrines et de ses types 

§ XII. La farce de Pathelin. — La bourgeoisie. — L’ennui

Pathelin et le petit Jehan de Saintré
Bassesse du noble, laideur du bourgeois
Au quinzième siècle la plaisanterie est usée
Le serpent
Culte de Diane et du Diable 

§ XIII. La sorcellerie

La vieille.
Terreur qu’inspire la sorcière
Marteau des sorcières
L’auteur du Marteau, Sprenger
Vaudoiserie d’Arras en 1460
Révolutions allemandes vers la fin du siècle
Intrépidité dogmatique de Sprenger
Arguments de la sorcière
Sensibilité de l’inquisiteur
Le Diable gagne du terrain
Terreur et fureur
La machine prier 

§ XIV. Résumé de l’introduction  

Notes de l’introduction 

Sur Abailard
En quoi il y eut progrès de 1300 à 1500
Terrorisme de l’an 1200
Sur les mœurs du treizième et du quatorzième siècle
Qui a aboli l’esclavage
Du livre de M. Hauréau sur la scolastique
Du livre de M. Didron
Civilisation arabe
De la famille au Moyen-âge
Dante ne fut jamais populaire
La coupe au peuple
Histoire du gothique au dix-neuvième siècle
Sorcellerie des villes et des campagnes 

 

HISTOIRE DU SEIZIÈME SIÈCLE.

 

Chapitre Ier. — La France, réunie sous Charles VIII, envahit l’Italie.

Les États généraux de 1481 furent une réaction féodale
Guerre folle et administration d’Anne de Beaujeu, la Bretagne réunie
1494. Invasion de l’Italie par les Français
Celle des Espagnols était bien plus à craindre
L’inquisition, l’expulsion des juifs 

Chapitre II. — Découverte de l’Italie.

Mort morale de l’Italie
Charles VIII affranchit Pise, irrite Florence 

Chapitre III. — La découverte de Rome. Fornoue. (1495.)

Caractère d’Alexandre VI et de ses prédécesseurs
Son génie financier
Les ministres du roi sauvent le pape
Le roi à Naples. Retour et victoire 

Chapitre IV. — Résultats généraux. La France se caractérise.

L’armée française adopte et défend Pise malgré le roi 

Chapitre V. — Vie et mort de Savonarole. (1494-1498.)

Son imprudente générosité
Tous les partis s’unissent contre lui
Sa mort et celle de Charles VIII. (1498.) 

Chapitre VI. — Avènement de César Borgia. Louis XII. Alliance de Borgia et de Georges d’Amboise. (1498-1504.)

Le journal d’Alexandre VI par Burchard
Portraits de Georges d’Amboise et de Louis XII
Belles réformes de Louis XII
Le gouvernement de famille, Anne de Bretagne
Conquête du Milanais, appui donné aux Borgia
Louis XII et Ferdinand envahissent Naples 

Chapitre VII. — La chute de César Borgia. La déconfiture d’Amboise et de Louis XII. (1501-1503.)

Les Légations et le Prince de Machiavel
Terreur qu’inspirait Borgia, les noces de Lucrèce
Mort d’Alexandre VI et chute de Borgia. (1503.) 

Chapitre VIII. — La France porte le dernier coup à l’Italie. (1504-1509.) Ligue de Cambrai

Naissance de Charles-Quint et danger dont il menace l’Europe
Anne veut lui donner la France. (1504.)
Louis XII écrase Gènes et ligue l’Europe contre Venise. (1507.)
Le Maximilien d’Albert Dürer
Marguerite d’Autriche tient le fil des affaires de l’Europe
Ce qu’était Venise
Bataille d’Agnadel, un peuple brûlé vif
On relève le drapeau vénitien 

Chapitre IX. — La punition de la France. Ligue sainte contre elle. (1510-1512.)

Violence de Jules II
Perfidie de Marguerite et de Maximilien, qui rappelle les Allemands le jour de la bataille
Gaston de Foix
L’armée française est sauvée par la loyauté d’un Allemand 

Chapitre X. — Bataille de Ravenne. Danger de la France. (1512-1514.)

Première apparition de l’infanterie française
L’armée victorieuse est licenciée
Les Médicis, mort de Florence
Danger de la France, défaites de Novare et de Guinegate
Mariage et mort de Louis XII 

Chapitre XI. — La situation s’éclaircit. L’antiquité. Érasme. Les Estienne

Les mérites de Louis XII, père du peuple
La grande enquête pour la rédaction des Coutumes
On imprime les Décrétales, le Corpus juris, Virgile, Homère, Aristote et Platon
Les adages d’Érasme
Gloire de l’imprimerie, les Estienne 

Chapitre XII. — La situation reste obscure encore. De Michel-Ange comme pro-phète

Mystères du gouvernement royal. L’art s’individualise
Michel-Ange et la chapelle Sixtine
Les prophètes et les sibylles 

Chapitre XIII. — Charles-Quint

Les tombeaux de Bruges, l’arbre de guerre
Charles-Quint avait dans sa race trois folies, trois discordes
Son monstrueux Empire
La cour de Marguerite d’Autriche
L’éducation de Charles-Quint
Son ingratitude 

Chapitre XIV. — François Ier

Son portrait par sa sœur
Ses vers, son éducation
La Marguerite des Marguerites
François Ier appelé par l’Italie 

Chapitre XV. — Marignan. (1515)

Nos passages des Alpes ont toujours été imprévus
Passage de l’Argentière
Mauvaise position et discordes de notre avinée
Récits divers de la bataille
Premier et second jour de la bataille 361 Belle retraite des Suisses 

Chapitre XVI. — Espérances de l’Europe. François Ier repousse l’Italie et l’Allemagne 

Le roi pouvait ce qu’il voulait
Ni l’Angleterre, ni l’Espagne, ni l’Empire ne l’eut arrêté
Révolution imminente de l’Allemagne
Prise que le roi avait sur l’Allemagne
François Ier, gouverné par sa mère et Duprat, immole l’Italie, décourage l’Allemagne et s’allie au pape 

Chapitre XVII. — Caractère de ce premier âge de la Renaissance 

La Renaissance hésitait encore, mais un peuple nouveau était né
Le grand duel des deux Antiquités jugé par la Nature
Colomb, Luther et Copernik
Rome grandit par ses défaites
La Renaissance s’effraye d’elle-même
Elle est une ère de bonté et d’humanité 

 

APPENDICE 

De la méthode et des sources
Force des armées de Charles VIII et de Bonaparte
Du procès d’Olivier-le-Daim, etc.
Des États généraux de 1484
Des archives du Vatican
De Trivulce
De la maladie du seizième siècle
De Savonarole, de Marguerite d’Autriche
De l’époque où commence l’in-8o
Des pièces de l’histoire de Louis XII
De Michel-Ange et de la sculpture à venir
De la gourmandise et de l’ingratitude de Charles-Quint
Des traductions d’Ewerbeck
Des Juifs, de Copernik
De l’ornementation, de la Léda, etc.
La bonté, source nouvelle de l’art
Addition à la note sur les sources


Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le jeudi 27 septembre 2007 7:20
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur au Cegep de Chicoutimi.
 
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