RECHERCHE SUR LE SITE

Références
bibliographiques
avec le catalogue


En plein texte
avec Google

Recherche avancée
 

Tous les ouvrages
numérisés de cette
bibliothèque sont
disponibles en trois
formats de fichiers :
Word (.doc),
PDF et RTF

Pour une liste
complète des auteurs
de la bibliothèque,
en fichier Excel,
cliquer ici.
 

Collection « Les auteur(e)s classiques »

LA CRIMINOLOGIE. Étude sur la nature du crime et la théorie de la pénalité. (1890)
Table des matières


Une édition électronique réalisée à partir du texte de Raffaele GAROFALO, LA CRIMINOLOGIE. Étude sur la nature du crime et la théorie de la pénalité. Paris: Ancienne Librairie Germer Baillière et Cie., Félix Alcan, Éditeur, 1890. 2e édition entièrement refondue, 452 pp. Une édition numérique réalisée par Diane Brunet, bénévole, guide au Musée de La Pulperie de Chicoutimi, Ville de Saguenay.

Table des matières


AVANT-PROPOS

PRÉFACE DE LA 2e ÉDITION, 1890.

PRÉFACE DE LA 1re ÉDITION FRANÇAISE, 1887.


PREMIÈRE PARTIE.

Le Crime


Chapitre premier. Le délit naturel

I. Le mot « crime » n’appartient pas aux juristes.– La notion de crime doit être recherchée par le sociologue. – Méthode dont il faut se servir. – Au lieu d’analyser les faits, il faut analyser les sentiments.

II. Le sens moral. – Son évolution.

III. Analyse des instincts constituant le sens moral. – Les deux instincts moraux typiques : la bienveillance et la justice. – Mesure dans laquelle on les retrouve chez les races supérieures de l’humanité. –Caractère fixe, immuable et universel du sentiment de pitié sous sa forme négative. – Pourquoi cette théorie n’est pas en contradiction avec celle de l’évolution. – L’instinct de probité. – Sa dérivation. – Limites dans lesquelles on peut dire qu’il est acquis par une race civilisée.

IV. Raisons qui justifient notre cadre de la criminalité. – Le délit politique.

V. Résumé

 Critiques à la définition du délit naturel.

Chapitre deuxième. Le délit selon les juristes

I. Ce que le phénomène de la criminalité signifie pour le juriste. – Définitions vagues et incomplètes du délit. – En quoi notre principe est différent de celui des juristes.

II. Objections et réponses. – La guerre. – Les exécutions capitales

III. Nécessité d’étudier directement les criminels.


DEUXIÈME PARTIE

Le Criminel


Chapitre premier. L’anomalie du criminel

I. Données de l’anthropologie. – Réalité des types criminels. – Importance de la constatation des anomalies anatomiques.

II. Anomalie psychologique. – Cas extrêmes et cas intermédiaires. – Les sentiments des criminels. – Les seuls qui ne présentent pas d’anomalies morales sont ceux qui n’ont pas commis de délits naturels.

III. Nature congénitale et héréditaire des penchants criminels.

IV. Sens dans lequel nous disons qu’il n’existe pas de délinquant fortuit. –  États pathologiques. –  Anomalie morale. – Si l’on peut attribuer toujours à cette anomalie un caractère pathologique. – Conditions essentielles de la vie. – Le criminel n’est anormal qu’en rapport à l’homme civilisé. –  Existences d’anomalies non pathologiques. – La peine de mort justifiée.

V. Le criminel typique. – Est-il comparable ou sauvage ? – Atavisme préhumain. – Hypothèse de la dégénération.

VI. Les trois grandes classes de criminels. – Criminalité endémique et imitative. – Passions, tempéraments et causes extérieures. – Existence constante d’un élément psychique différentiel. – L’improbité héréditaire et acquise. – La névrasthémie morale. – Persistance des instincts immoraux.

Chapitre deuxième. Influence de l’éducation sur les instincts criminels

I. Difficulté de déterminer l’efficacité de l’éducation sur le jeune âge. – Différentes opinions.  Ce qui en résulte. – Action nulle des enseignements moraux sur un caractère déjà formé. –Erreurs de l’école correctionnaliste.

II. L’instruction obligatoire. – Influence nulle de l’instruction élémentaire sur la criminalité. – L’instruction religieuse. – Pourquoi elle ne peut pas réformer les instincts criminels.

Chapitre troisième. Influences économiques

I. La misère. – Le délit comme réaction contre l’iniquité sociale. – Si l’existence du prolétariat soit une des causes principales de la criminalité. – Réponse négative. – Condition psychique  principale qui rend possible le crime. – Le malaise économique qui se trouve également répandu dans toutes les classes. – Quelle en soit l’origine. – La statistique prouve que le prolétariat ne donne pas au crime un contingent proportionnel plus fort que les autres classes. – Comment on peut expliquer l’influence de certaines conditions extérieures sur des formes spéciales de criminalité. – Conclusions.

II.  Le progrès et la civilisation. – Théorie de la proportion entre l’activité malfaisante et l’activité honnête. – Opinions contraires du M. Poletti et de M. Tarde.

Chapitre quatrième. Influence des lois

I. Suppression des causes les plus fréquentes de crimes. – Idées de Quételet. – Théorie de la prévention des crimes selon Romagnosi. – Idées de M. Enrico Ferri. – Critique et conclusion.

II. Prévention indirecte exercée par les peines. – Leur utilité différente selon les classes des criminels. – Utilité de la peine de mort. – Accroissement progressif de la criminalité dans le siècle présent. – Effets déplorables de l’adoucissement des peines. – Le métier du criminel évalué économiquement. – Probabilités d’impunité. – Moyens d’échapper à la peine. – La récidive.


TROISIÈME PARTIE.

La Répression


Chapitre premier. La loi d’adaptation

I. Réaction rationnelle de la société contre le délit. – Loi naturelle de l’élimination. – Limites dans lesquelles la peine de mort peut être appliquée. – Formes d’élimination partielle. – La déportation. – Les colonies agricoles. – Deuxième forme de répression : la contrainte au dédommagement. – Théorie d’Herbert Spencer. – Côtés de la question que cet auteur a négligés. – Limites dans lesquelles cette théorie est admissible.

II. Différentes conceptions de la peine. – La vengeance. – L’expiation. – Justification du principe « punitur quia peccatum » et comment il se trouve d’accord avec le principe « punitur ne peccatur  ».

III. Le point de vue de l’intimidation. – Le motif moral. – Le motif de la crainte. – Les moyens de répression selon notre théorie produisent les mêmes effets, tout en ne visant pas directement à l’intimidation. – Critique de la théorie de la coaction psychologique selon Feuerbach et Romagnosi. – Le point de vue de la sélection. – C’est un effet produit par les seuls moyens d’élimination. – Théorie de l’hérédité psychologique et ses applications à la pénalité.

Chapitre deuxième. Critique du système pénal selon les juristes.

I. En quoi la science du droit pénal diffère essentiellement de la doctrine enseignée dans cet ouvrage. – Les deux principes de la responsabilité morale et de la proportion de la peine au délit. – Conséquences étranges qui dérivent du premier. – La forme irrésistible. – Les circonstances atténuantes.

II.  Pourquoi les aliénés ne doivent pas être classifiés parmi les criminels instinctifs. – Erreur de l’école juridique de déclarer l’incompétence de la science pénale lorsqu’il s’agit d’aliénation. – Les monomanes criminels sont des délinquants d’une espèce à part. – Il faut pour eux des moyens différents de répression. – Ivresse et alcoolisme. – Suggestion hypnotique. – Âge. Différence entre notre doctrine et celle de l’école juridique. –

III. Le principe de la proportion pénale. – Impossibilité de déterminer un critérium exclusif de la gravité relative des délits. – L’alarme, le dommage matériel, le devoir violé. – Proportion de la peine au degré du désir criminel ou de l’impulsion au crime, selon Feuerbach et Romagnosi. – Pourquoi nous ne pouvons pas accepter cette théorie. – Critérium que nous proposons. – Objections et réponses. – Le mérite et le démérite dans les actes déterminés. – On a tort de protester au nom de la justice.

IV. Le théorie de la tentative. – La tentative par des moyens insuffisants. – Si la tentative doit être punie comme le délit même. – Faux progrès de la théorie juridique, aux dépens de la défense sociale.

V. Critique de quelques autres principes des juristes. – La complicité. – La réitération des délits. – La récidive. – Les circonstances atténuantes ou aggravantes. – Les mots de douceur ou de rigueur devraient disparaître du dictionnaire des criminalistes.

VI. Les peines. – Type de peine devenu prédominant et qui est précisément celui que nous repoussons. – L’application des peines. – Faux principes qui régissent la jurisprudence.

Chapitre troisième. Lois protectrices du crime

I. Encouragement que les lois de procédure donnent au monde criminel. – Faux critérium de distinction entre l’action publique et l’action privée. – L’offensé devenu l’arbitre de la répression. – Manière aisée dont l’offenseur peut se soustraire à l’obligation du dédommagement. – Différence entre une dette civile et une dette produit par un délit. – Propositions pour modifier la législation en cette matière.

II. L’instruction des procès. – Effets déplorables de la liberté provisoire. – La justice relâchant filous et meurtriers sur parole. – Absurdité du jugement selon le système d’accusation. – L’institution baroque du jury. – Un jugement criminel devenu un jeu de hasard. – Fonctionnaires qui devraient remplacer les jurés.

III. La prescription de l’action pénale, un autre bienfait accordé aux criminels par la loi. – Seuls cas dans lesquels on pourrait l’admettre.

IV. La grâce souveraine. – Ce qu’elle devrait signifier dans un état moderne. – Absurdité de la grâce comme acte de clémence ou de générosité. – Nobles paroles du roi Oscar.

Chapitre quatrième. Le système rationnel de pénalité

I. Grands criminels instinctifs auteurs d’assassinats. – Critérium de l’assassinat remplaçant celui de la préméditation. – La peine de mort est la seule convenable pour les criminels de cette espèce. – Asile pour les criminels aliénés.

II. Meurtriers ayant pour mobile un sentiment égo-altruiste ou altruiste. – Criminalité endémique. – Moyens répressifs.

III. Autres espèces de cruautés physiques ou morales. – Cas d’hystérisme et d’épilepsie. – Moyens répressifs.

IV. Jeunes gens sanguinaires ou auteurs de viol.

V. Cas dans lesquels le dédommagement peut suffire. – Contrainte rigoureuse.

VI. Voleurs, escrocs et faussaires. – Cas d’aliénation. – Cas d’instinct congénital et d’ incorrigibilité. – La déportation.

VII. Délinquants novices. – Jeunes gens. – Esprit d’imitation. –  Désœuvrement. – Abandon. – Vagabondage. – Aberrations. – Cupidité. – Moyens répressifs dans les différents cas.

VIII. Délits pour lesquels les pénalités présentes devraient être conservées.

Notes.

Statistique comparée de la criminalité.

Ajoutés.

Liste alphabétique des auteurs.



Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le lundi 17 août 2009 7:05
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cegep de Chicoutimi.
 
Commanditaires




Saguenay - Lac-Saint-Jean, Québec
La vie des Classiques des sciences sociales
dans Facebook.
Membre Crossref