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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Erasme (1469-1536), ÉLOGE DE LA FOLIE (1511)
Extraits


Une édition électronique réalisée à partir du texte de Erasme (1469-1536), ÉLOGE DE LA FOLIE. PARIS: Éditions Garnier-Flammarion, 1964, 94 pages. Première édition: Paris, Strasbourg, Anvers, 1511. Avec les dessins de Hans Holbein numérisés par Online Library of Liberty. Une édition numérique réalisée par Pierre Palpant, bénévole, Paris.

Extraits

Aussitôt après le bonheur des théologiens, vient celui des gens vulgairement appelés Religieux ou Moines, par une double désignation fausse, car la plupart sont fort loin de la religion et personne ne circule davantage. en tous lieux que ces prétendus solitaires. Ils seraient, à mon sens, les plus malheureux des hommes, si je ne les secourais de mille manières. Leur espèce est universellement exécrée, au point que leur rencontre fortuite passe pour porter malheur, et pourtant ils ont d’eux-mêmes une opinion magnifique. Ils estiment que la plus haute piété est de ne rien savoir, pas même lire. Quand ils braient comme des ânes dans les églises, en chantant leurs psaumes qu’ils numérotent sans les comprendre, ils croient réjouir les oreilles des personnes célestes. De leur crasse et de leur mendicité beaucoup se font gloire ; ils beuglent aux portes pour avoir du pain ; ils encombrent partout les auberges, les voitures, les bateaux, au grand dommage des autres mendiants. Aimables gens qui prétendent rappeler les Apôtres par de la saleté et de l’ignorance, de la grossièreté et de l’impudence !

Le plus drôle est que tous leurs actes suivent une règle et qu’ils croiraient faire péché grave s’ils s’écartaient le moins du monde de sa rigueur mathématique : combien de nœuds à la sandale, quelle couleur à la ceinture, quelle bigarrure au vêtement, de quelle étoffe la ceinture et de quelle largeur, de quelle forme le capuchon et de quelle capacité en boisseaux, de combien de doigts la largeur de la tonsure, et combien d’heures pour le sommeil ! Qui ne voit à quel point cette égalité est inégale, exigée d’êtres si divers au physique et au moral ? Ces niaiseries, pourtant, les enorgueillissent si fort qu’ils méprisent tout le monde et se méprisent d’un ordre à l’autre. Des hommes, qui professent la charité apostolique, poussent les hauts cris pour un habit différemment serré, pour une couleur un peu plus sombre. Rigidement attachés à leurs usages, les uns ont le froc de laine de Cilicie et la chemise de toile de Milet, les autres portent la toile en dessus, la laine en dessous. Il en est qui redoutent comme un poison le contact de l’argent, mais nullement le vin ni les femmes. Tous ont le désir de se singulariser par leur genre de vie. Ce qu’ils ambitionnent n’est pas de ressembler au Christ, mais de se différencier entre eux. Leurs surnoms aussi les rendent considérablement fiers : entre ceux qui se réjouissent d’être appelés Cordeliers, on distingue les Coletans, les Mineurs, les Minimes, les Bullistes. Et voici les Bénédictins, les Bernardins, les Brigittins, les Augustins, les Guillemites, les Jacobins, comme s’il ne suffisait pas de se nommer Chrétiens !

Leurs cérémonies, leurs petites traditions tout humaines, ont à leurs yeux tant de prix que la récompense n’en saurait être que le ciel. Ils oublient que le Christ, dédaignant tout cela, leur demandera seulement s’ils ont obéi à sa loi, celle de la charité. L’un étalera sa panse gonflée de poissons de toute sorte ; l’autre videra cent boisseaux de psaumes ; un autre comptera ses myriades de jeûnes, où l’unique repas du jour lui remplissait le ventre à crever ; un autre fera de ses pratiques un tas assez gros pour surcharger sept navires ; un autre se glorifiera de n’avoir pas touché à l’argent pendant soixante ans, sinon avec les doigts gantés ; un autre produira son capuchon, si crasseux et si sordide qu’un matelot ne le mettrait pas sur sa peau ; un autre rappellera qu’il a vécu plus de onze lustres au même lieu, attaché comme une éponge ; un autre prétendra qu’il s’est cassé la voix à force de chanter ; un autre qu’il s’est abruti par la solitude ou qu’il a perdu, dans le silence perpétuel, l’usage de la parole.

Mais le Christ arrêtera le flot sans fin de ces glorifi­cations : « Quelle est, dira-t-il, cette nouvelle espèce de Juifs ? Je ne reconnais qu’une loi pour la mienne ; c’est la seule dont nul ne me parle. Jadis, et sans user du voile des paraboles, j’ai promis clairement l’héritage de mon Père, non pour des capuchons, petites oraisons ou abstinences, mais pour les œuvres de foi et de charité. Je ne connais pas ceux-ci, qui connaissent trop leurs mérites ; s’ils veulent paraître plus saints que moi, qu’ils aillent habiter à leur gré le ciel des Abraxasiens ou s’en faire construire un nouveau par ceux dont ils ont mis les mesquines traditions au-dessus de mes préceptes ! » Quand nos gens entendront ce langage et se verront préférer des matelots et des rouliers, quelle tête feront-ils en se regardant ?

En attendant, grâce à moi, ils jouissent de leur espérance. Et, bien qu’ils soient étrangers à la chose publique, personne n’ose leur témoigner de mépris, surtout aux Mendiants qui détiennent les secrets de tous, par ce qu’ils appellent les confessions. Ils se font un crime, il est vrai, d’en trahir le secret, à moins toutefois qu’ils n’aient bu et se veuillent divertir d’histoires plaisantes ; ils laissent alors le champ aux suppositions, sans livrer les noms. N’irritez pas ces guêpes ; ils se vengeraient dans leurs sermons où ils désignent un ennemi par des allusions indirectes, mais que tout le monde saisit pour peu qu’on sache comprendre. Ils ne cesseront d’aboyer que si on leur met la pâtée dans la bouche.

Quel comédien, quel bateleur, trouverez-vous plus forts que ces prédicateurs, rhéteurs ridicules assurément, mais habiles à singer les usages traditionnels de la rhétorique ? Comme ils gesticulent, Dieux immortels ! Comme ils savent adapter la voix, et fredonner, et s’agiter, et changer successivement l’expression de leur visage, et à tout bout de champ s’exclamer ! Ces recettes pour prêcher sont un secret que les petits frères se passent de main en main. Sans y être initiée, voici ce que je m’en figure. Ils commencent par une invocation, usage appris des poètes ; puis, s’ils ont à parler sur la charité, ils tirent leur exorde du Nil, fleuve d’Égypte ; s’ils racontent le mystère de la Croix, ils ont recours avec à-propos au dragon Bel de Babylone ; s’il s’agit du jeûne, ils rappellent les douze signes du Zodiaque ; et, voulant parler de la Foi, ils s’étendent longuement sur la quadrature du cercle.

J’ai moi-même entendu un fou tout à fait réussi — excusez-moi, je voulais dire un savant homme — expliquer dans une assemblée fameuse le mystère de la Sainte Trinité. Pour établir combien sa science était raffinée, et satisfaire les oreilles théologiennes, il s’engagea dans une voie vraiment nouvelle : il parla de l’alphabet, des syllabes, des parties du discours, de l’accord du sujet et du verbe, de celui de l’adjectif et du substantif. Beaucoup s’étonnaient, et quelques-uns chuchotaient entre eux le mot d’Horace : « Où mènent toutes ces fadaises ? Il en déduisit que la Sainte Trinité se trouve tout entière figurée dans le rudiment des grammairiens, et que les figures mathématiques ne représenteraient pas ce mystère avec plus de clarté. À mettre sur pied son discours, ce suprême théologien avait passé huit mois pleins ; il en est devenu aujourd’hui plus aveugle qu’une taupe, toute l’acuité de ses yeux s’étant usée sans doute à la pointe de son esprit. Notre homme ne regrette nullement cette infirmité et trouve qu’il a payé bon marché sa gloire.

J’en ouïs un autre, celui-là octogénaire et si fort théologien que vous auriez cru Scot ressuscité. Ayant à expliquer le mystère du nom de Jésus, il démontra avec une subtilité admirable que les lettres de ce mot renferment tout ce qu’on peut dire de Jésus lui-même. Sa terminaison change à trois cas, ce qui est l’évident symbole de la Trinité divine. La première forme, Jesus, se termine en s, la seconde, Jesum, en m, la troisième, Jesu, en u, ce qui cache un ineffable mystère : ces trois petites lettres indiquent, en effet, que Jésus est le commencement (summum), le milieu (medium) et la fin (ultimum). Elles contiennent un secret plus profond encore et qui tient aux mathématiques. L’orateur divisa, en effet, le nom de Jésus en deux parties égales, isolant la lettre s qui reste au milieu ; il montra que cette lettre est celle que les Hébreux appellent syn, mot qui, en langue écossaise, je crois, signifie péché ; il en tira que, de toute évidence, Jésus devait effacer les péchés du monde ! Un exorde si neuf stupéfia tellement les auditeurs que les théologiens notamment furent bien près de subir le sort de Niobé. Pour moi, il faillit m’arriver l’accident de ce Priape de figuier, qui eut l’infortune d’assister aux rites nocturnes de Canidie et de Sagana.

Véritablement, il y avait de quoi rire. Jamais le Grec Démosthène ni le Latin Cicéron n’auraient débuté de telle sorte ; ils tenaient pour vicieux l’exorde étranger au sujet ; ce n’est pas non plus ainsi que commencent leurs discours les gardeurs de cochons, bons élèves de la Nature. Mais nos savants veulent faire, de ce qu’ils appellent leur « préambule », un chef-d’œuvre de rhétorique ; ils croient avoir réussi, s’ils en ont exclu tout rapport avec le sujet, et si l’auditeur émerveillé chuchote : « Comment va-t-il en sortir? »

En troisième lieu, s’ils tirent à la hâte quelque chose de l’Évangile, c’est un bout de récit en passant, alors que l’expliquer devrait être leur unique tâche. En quatrième lieu, changeant de rôle, ils agitent une question de théo­logie, souvent aussi étrangère au ciel qu’à la terre. C’est même, d’après eux, suivre une règle de l’art. Enfin, étalant la morgue théologique, ils cornent aux oreilles les titres pompeux de docteurs solennels, docteurs subtils, docteurs très subtils, docteurs séraphiques, docteurs saints, docteurs irréfragables. Ils imposent au vulgaire incompétent syllogismes, majeures, mineures, conclusions, corollaires, suppositions, froides fadaises scolas­tiques. Il reste le cinquième acte où l’artiste doit se surpasser. Et le voilà jetant une sotte fable sans esprit, tirée par exemple du Speculum historiale ou des Gesta Romanorum, et l’interprétant successivement par l’allégorie, la tropologie et l’analogie ; ainsi achève-t-il de fabriquer sa chimère, un monstre tel qu’Horace n’avait pu le rêver, lorsqu’il écrivait : « Ajou­tez à la tête humaine, etc... ».

Mais je ne sais qui leur a appris qu’il faut prononcer l’exorde d’une voix posée et sans éclats ; ils commencent donc d’un ton si bas qu’à peine entendent-ils le son de leur voix. Comme s’il y avait le moindre intérêt à parler pour n’être compris de personne ! Ils ont ouï dire que pour émouvoir il faut user d’exclamations ; on les voit donc passer brusquement, et sans nul besoin, de la parole calme au cri furieux. On administrerait de l’ellébore à quiconque crierait ainsi hors de propos. Ensuite, on leur a dit qu’il convient de s’échauffer progressivement en parlant ; lorsqu’ils ont récité tant bien que mal le début de chaque partie, leur voix s’enfle tout à coup prodigieusement pour dire les choses les plus simples ; ils en ont perdu le souffle quand s’achève leur discours. Enfin, sachant que la rhétorique utilise le rire, ils s’étudient à égayer leur texte de quelques plaisanteries. Que de grâces, ô chère Aphrodite ! et que d’à-propos, et comme c’est bien l’âne qui joue de la lyre ! Il leur arrive aussi de réprimander, mais ils caressent plus qu’ils ne blessent, sachant qu’on ne flatte jamais mieux qu’en affichant une franche critique. Somme toute, on jugerait à les ouïr que leurs maîtres furent les charlatans de la foire, au reste bien supérieurs à eux. Ils se ressemblent si fort, en tout cas, qu’il faut bien que les uns ou les autres aient été les professeurs de cette commune rhétorique. Néanmoins, par mes bons offices, ces bavards trouvent des admirateurs qui les prennent pour des Démosthène et des Cicéron. Ils en rencontrent surtout chez les marchands et les femmelettes, dont leurs flatteries assiègent les oreilles. Les premiers, s’ils sont suffisamment flagornés, leur laissent une petite part des biens mal acquis ; les autres ont maint motif de les aimer, surtout l’agrément de s’épancher dans leur sein et d’y déblatérer contre leur mari.

Vous voyez, je pense, combien me doivent ces gens-là, qui, par leurs mômeries, leurs ridicules fadaises et leurs criailleries, exercent une sorte de tyrannie parmi les hommes et se croient des Paul et des Antoine.

 

Je suis bien aise maintenant de quitter des histrions, dont l’ingratitude dissimule mes bienfaits et dont l’hypocrisie joue la piété.

Depuis longtemps, je désirais vous parler des Rois et des Princes de cour ; eux, du moins, avec la franchise qui sied à des hommes libres, me rendent un culte sincère.

À vrai dire, s’ils avaient le moindre bon sens, quelle vie serait plus triste que la leur et plus à fuir ? Personne ne voudrait payer la couronne du prix d’un parjure ou d’un parricide, si l’on réfléchissait au poids du fardeau que s’impose celui qui veut vraiment gouverner. Dès qu’il a pris le pouvoir, il ne doit plus penser qu’aux affaires politiques et non aux siennes, ne viser qu’au bien général, ne pas s’écarter d’un pouce de l’observation des lois qu’il a promulguées et qu’il fait exécuter, exiger l’intégrité de chacun dans l’administration et les magistratures. Tous les regards se tournent vers lui, car il peut être, par ses vertus, l’astre bienfaisant qui assure le salut des hommes ou la comète mortelle qui leur apporte le désastre. Les vices des autres n’ont pas autant d’importance et leur influence ne s’étend pas si loin ; mais le Prince occupe un tel rang que ses moindres défaillances répandent le mauvais exemple universel. Favorisé par la fortune, il est entouré de toutes les séductions ; parmi les plaisirs, l’indépendance, l’adulation, le luxe, il a bien des efforts à faire, bien des soins à prendre, pour ne point se tromper sur son devoir et n’y jamais manquer. Enfin, vivant au milieu des embûches, des haines, des dangers, et toujours en crainte, il sent au-dessus de sa tête le Roi véritable, qui ne tardera pas à lui demander compte de la moindre faute, et sera d’autant plus sévère pour lui qu’il aura exercé un pouvoir plus grand.

En vérité, si les princes se voyaient dans cette situation, ce qu’ils feraient s’ils étaient sages, ils ne pourraient, je pense, goûter en paix ni le sommeil, ni la table. C’est alors que j’apporte mon bienfait : ils laissent aux Dieux l’arrangement des affaires, mènent une vie de mollesse et ne veulent écouter que ceux qui savent leur parler agréablement et chasser tout souci des âmes. Ils croient remplir pleinement la fonction royale, s’ils vont assidûment à la chasse, entretiennent de beaux chevaux, trafiquent à leur gré des magistratures et des commandements, inventent chaque jour de nouvelles manières de faire absorber par leur fisc la fortune des citoyens, découvrent les prétextes habiles qui couvriront d’un semblant de justice la pire iniquité. Ils y joignent, pour se les attacher, quelques flatteries aux masses populaires.

Représentez-vous maintenant le Prince tel qu’il est fréquemment. Il ignore les lois, est assez hostile au bien général, car il n’envisage que le sien ; il s’adonne aux plaisirs, hait le savoir, l’indépendance et la vérité, se moque du salut public et n’a d’autres règles que ses convoitises et son égoïsme. Donnez-lui le collier d’or, symbole de la réunion de toutes les vertus, la couronne ornée de pierres fines, pour l’avertir de l’emporter sur tous par un ensemble de vertus héroïques ; ajoutez-y le sceptre, emblème de la justice et d’une âme incorruptible, enfin la pourpre, qui signifie le parfait dévouement à l’État. Un prince qui saurait comparer sa conduite à ces insignes de sa fonction, rougirait, ce me semble, d’en être revêtu et redouterait qu’un malicieux interprète ne vînt tourner en dérision tout cet attirail de théâtre.

 

Que dirai-je des Gens de cour ? Il n’y a rien de plus rampant, de plus servile, de plus sot, de plus vil que la plupart d’entre eux, et ils n’en prétendent pas moins au premier rang partout. Sur un point seulement, ils sont très réservés ; satisfaits de mettre sur leur corps l’or, les pierreries, la pourpre et les divers emblèmes des vertus et de la sagesse, ils laissent de celles-ci la pratique à d’autres. Tout leur bonheur est d’avoir le droit d’appeler le roi « Sire », de savoir le saluer en trois paroles, de prodiguer des titres officiels où il est question de Séré­nité, de Souveraineté, de Magnificence. Ils s’en barbouillent le museau, s’ébattent dans la flatterie ; tels sont les talents essentiels du noble et du courtisan.

Si vous y regardez de plus près, vous verrez qu’ils vivent comme de vrais Phéaciens, des prétendants de Pénélope ; vous connaissez la fin du vers qu’Écho vous dira mieux que moi. Ils dorment jusqu’à midi ; un petit prêtre à leurs gages, qui attend auprès du lit, leur expédie, à peine levés, une messe hâtive. Sitôt le déjeuner fini, le dîner les appelle. Puis ce sont les dés, les échecs, les devins, les bouffons, les filles, les amusements et les bavardages. Entre-temps, une ou deux collations ; puis on se remet à table pour le souper, qui est suivi de beuveries. De cette façon, sans risque d’ennui, s’écoulent les heures, les jours, les mois, les années, les siècles. Moi-même je quitte avec dégoût ces hauts personnages, qui se croient de la compagnie des Dieux et s’imaginent être plus près d’eux quand ils portent une traîne plus longue. Les grands jouent des coudes à l’envi pour se faire voir plus rapprochés de Jupiter, n’aspirant qu’à balancer à leur cou une chaîne plus lourde, étalant ainsi à la fois la force physique et l’opulence.


Retour au livre de l'auteur: Jacques Bainville, historien Dernière mise à jour de cette page le mardi 26 décembre 2006 10:52
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur au Cegep de Chicoutimi.
 
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