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Collection « Les auteur(e)s classiques »

L'âme américaine. Tome II L'évolution - À travers la vie américaine. Vers l'avenir (1900)
Table des matières


Une édition numérique réalisée à partir de livre de Edmond de Nevers, L'âme américaine (1900). Tome II: L'évolution - À travers la vie américaine. Vers l'avenir. Paris: Jouve et Royer, Éditeurs, 1900, 408 pp. Une édition numérique réalisée par Marcelle Bergeron, bénévole.
Table des matières
Appendice.

Troisième partie: L'Évolution.

L'Assimilation.

Unification et transformation des mœurs aux États-Unis. - Les facteurs de l'évolution américaine. - I. L'assimilation et les enseignements des fondateurs de l'Union. - Prépondérance anglo-saxonne. - Les Yankees forment les cadres de la population. - II. Chauvinisme. Hostilité contre les Étrangers. - III. Les Irlandais et l'Américanisme natif. - Population catholique vers 1830. - Résistance des Irlandais. - Émeutes. - Les Know-Nothings. - L'agitation prend fin au moment de la guerre de sécession. - Pourquoi l'Irlandais, très souvent, renie son origine. - IV. Les Allemands en butte aux hostilités des Américains natifs. - Le damned Dutch. - Allemands de la Pennsylvanie. - Leurs efforts pour conserver leur langue. - Les nouveaux immigrants dans l'Ouest. - Un grand nombre abdiquent leurs souvenirs nationaux. - Ils ne savent pas se prévaloir de leurs droits politiques. - Ils ont peu de fierté de race. - Leur situation depuis 1871. - V. Les immigrants d'autres races. - Les meilleurs d'entre eux font des efforts pour conserver leur langue maternelle. - Influence de l’école. - L'assimilation par le mépris. - La langue anglaise, langue populaire. - L'immigration des trente dernières années. - Quels sont les plus fanatiques des Américains natifs.

Résultats de l’assimilation.

I. - Le reniement de la nationalité est un fait anormal en ce siècle. Il ne s'est produit qu'aux États-Unis. - L'histoire du passé ne peut rien nous apprendre sur les résultats d'une fusion de races accomplie en ces circonstances. Les races se sont éprises de leur existence distincte, parce que les savants leur ont révélé les vertus spéciales qu'elles possèdent. - L'Amérique avait l’avantage d'être peuplée par des populations ayant déjà fait l'apprentissage de différentes civilisations. - Elles avaient chacune des outils différents pour accomplir leur œuvre. - Elles ont jeté leurs outils. - L'édifice national qu’elles ont construit est peu intéressant. - Presque tous les hommes dont les États-Unis se glorifient à juste titre sont d'origine anglo-saxonne. - Pourquoi ? - Ce qui se trouve à la base de l'arbre familial des assimilés. - Peut-être de nouvelles qualités et de nouvelles aptitudes se substitueront-elles à celles que « l’assimilation » a détruites. - II. - Effets immédiats de l'assimilation sur l'émigré, et sur sa famille. - Âmes à base de haine et d’ennui. - Le mépris de l'étranger est un creuset d'où les âmes viriles sortent plus fortement trempées. - III. - Effet de l’assimilation sur les mœurs américaines. - De nouvelles hérédités vont se constituer. - Ce qui leur manquera.

L'influence des races.

Transformations subies par le caractère américain, depuis l'époque coloniale. Elles ne sont dues ni aux institutions, ni au climat. - Un pays anglo-saxon est devenu un pays celtique. - Dans le long martyre de l'Irlande on trouve, en partie, la genèse de l'Âme américaine. - II. Coup d'œil sur l'histoire de l'Irlande. - III. L'opprimé de sept siècles est maintenant citoyen libre d'un pays immense et prospère. Il a des arriérés de bonheur national à toucher. - Son optimisme est fort naturel. - L'Irlandais habite les villes. - Il donne le ton. - Il n'est pas assimilé, il assimile. - IV. Premières manifestations du tempérament celtique un peu timides. - Il domine partout aujourd'hui. - L'Anglo-saxon du temps de la reine Anne, transformé parla religion. - Quand la religion a sombré, il reprend au contact du Celte, son caractère primitif. - V. L'Allemand n'a guère exercé d'influence. - Les autres races.

La part des circonstances.

I. - Causes qui ont développé chez les Américains l'activité, l'esprit d'entreprise et l'optimisme. - Mouvement progressif et ininterrompu de la richesse. - Les immigrants des pays à formation communautaire. - II. Versatilité des Américains. - Leur aptitude à exercer différents métiers. - Abraham Lincoln. - III. Les charlatans aux États-Unis. - L'absence du ridicule. - Le camelot de langue anglaise et l'émigré. - L’esprit d’indépendance s'exagère chez l’ancien prolétaire asservi. - Influence égalitaire et civilisatrice de la vie d'hôtel. - L'exagération des manifestations patriotiques chez le naturalisé. - Chauvinisme développé à l'école, dans la presse et dans la chaire. - L'Irlandais apportant à sa nouvelle patrie ses tendances à l'exagération a trouvé des éléments congéniaux. - IV. Types du Far-West, types transitoires. - Bizarreries du tempérament américain. - Sources probables.

L'évolution dans la religion et dans les mœurs.

I. L’évolution de la religion et des mœurs, aux États-Unis, s'est faite en une poussée ininterrompue dans le même sens. - Passage de la liberté de conscience à la libre-pensée. - Après la guerre de l'Indépendance. - Fondation de la première société unitarienne en 1795. Multiplicité des sectes. - Théodore Parker. - II. La libre-pensée règne aujourd'hui dans toutes les parties de l'Union. - Statistiques religieuses. - L'ancien clergé et le clergé d'aujourd'hui. - III. Les mœurs après la guerre de l'Indépendance ; dans la Nouvelle-Angleterre ; dans la Pennsylvanie. - Les premières représentations théâtrales. -Effet du développement de la richesse. - Les mœurs américaines jusqu'à 1860, d'après Tocqueville, Hamilton, etc. - IV. La décadence a lieu d’abord dans le domaine des affaires. Les banqueroutes. - Malhonnêteté financière. Tammany Hall. - V. Les femmes avant la Révolution. - En 1830. - Les ouvrières de fabrique en 1840. - Opinion de l'évêque John Hopkins sur le féminisme. - Les guerres de la République et les mœurs. - V. Les mœurs à l'époque actuelle. - La part d'influence de l'immigration. - La femme nouvelle. - La femme dans la société américaine. - L'éducation des enfants. - Le Sport. - Opinion de Mgr Spalding.

Quatrième partie: À travers la vie américaine.

Les rois de la république.

I. - Le millionnaire. - Il règne mais ne gouverne pas. - Être millionnaire constitue le summum du bonheur rêvé par la masse du peuple américain. - Ce que Hamilton disait en 1833. - Li Hung-chang. - Le millionnaire est un héros et l'on a pour lui l'indulgence et la complaisance que l'on avait aux âges militaires, pour les grands capitaines. - Sa vie est toujours intéressante, si sa personne l'est rarement. - Le millionnaire est généralement un bienfaiteur. - Il a doté beaucoup d'établissements d'utilité publique, c'est, en somme, un bon roi. - II. Le politicien n’occupe pas une situation privilégiée, mais il gouverne. - Le Boss et son armée. - Quay, Platt, Croker, Tammany Hall. - Influence néfaste du politicien. - III. Le journaliste est le plus puissant des trois souverains. - Il flatte les faibles populaires, alimente la soif de sensation des masses, leur chauvinisme, etc. etc. - Il développe surtout l'amour de la réclame et le cabotinisme. - La presse jaune. -Opinion de Matthew Arnold. - Invasion du journalisme à sensation au Canada. - Une lettre de l'Archevêque de Montréal.

Vanité, égalité, nervosité

I. Vanité collective. - La supériorité américaine, d'après M. Carnegie. - The best in the world. - Le candidat à la présidence W. J. Bryan. - Le discours de Tristram Burgess en 1833. - II. Vanité personnelle. - Albums de célébrités régionales. - Les cercles exclusifs. - Américains de descendance royale. - III. Vanité « altruiste » Colonel, docteur, professeur. - IV. L'égalité. - Facteurs qui l’ont développée en ce siècle. - Patrons et ouvriers. - Tout le monde travaille. Halloo John. - La « society ». - Influence égalitaire du journal. - V. Nervosité. - Record de l'Américain dans toutes les affections nerveuses. - Le goût des plaisirs bruyants. - Les baisers du lieutenant Hobson. - Le progrès industriel et le système nerveux.

Le bilan 1900 de la nation américaine.

I. Le XIXe siècle. - Conquêtes matérielles de la République américaine. - L'ouvrier américain. - II. Conquêtes scientifiques, artistiques et littéraires. Conditions peu favorables à la production littéraire et artistique. - III. L'élite intellectuelle. - Les universités américaines. - Opinion de M. Hoyt. - IV. Les businessmen. - Le bonheur aux États-Unis. - Le passif.

Cinquième partie: Vers l'Avenir

Les problèmes

Le problème économique et social. - Sous quelle forme il a été posé. - Comment les peuples d'Europe en ajournent la solution. - I. Il sera probablement résolu d’abord par les Américains. - Aux États-Unis une idée ne reste jamais longtemps d'ordre spéculatif. - Le désir d'une rénovation économique y germe plus ou moins confusément au fond de toutes les âmes. - Le livre d'Edouard Bellamy. - Le moment de la crise entre le capital et le travail est encore éloigné cependant. - L'accumulation des grandes fortunes. - Trusts et combines. - Les millionnaires et les lois fiscales. - La majorité de la nation est composée de propriétaires et de satisfaits. - Quand le capital accumulé deviendra un trop grand privilège, le peuple le fera disparaître par voie législative. - Les lois aux États-Unis ont toujours favorisé les travailleurs. - Les ouvriers ne sont ni naïfs, ni résignés, et ils sont bien armés pour la lutte. - La terre des domaines publics. - Peu de perspectives pour l'agriculture. - Il va se constituer une classe ouvrière attachée à 1'usine. - La crise n'éclatera que lorsque le système capitaliste aura donné tout ce qu'il peut donner. - La frappe libre de l'argent. - Les anarchistes. - II. Le problème noir. Comment les crimes des peuples, comme ceux des individus, sont punis. - Châtiments infligés par le destin auxquels nous assistons en ce siècle. - Situation des Noirs en Amérique. - Ostracisme dont ils sont les victimes. - Sont-ils moins intelligents que les Blancs ? - Prédictions de Tocqueville. - Le rapatriement en Afrique. - Opinions diverses. - III. Le problème de l'expansion du catholicisme aux États-Unis. - L'Américanisme dans l'Église. - Le véritable problème. - Ses données. - Le zèle anglicisateur de l'épiscopat irlandais. - Le rêve irréalisable de l'évêque Ireland. - Conditions dans lesquelles fleurit le catholicisme aux États-Unis. - La religion est surtout un besoin du cœur. - Le peuple se préoccupe peu de distinctions théologiques. - Le prêtre pour bien remplir sa mission ne doit pas être étranger à ses ouailles. - Tactique suivie par certains évêques. - L'église irlandaise et l'église américaine. - Effet de l'hostilité entre l'épiscopat irlandais et les catholiques sur l'église irlandaise elle-même. - Les Irlandais au Canada. - L'indifférentisme est dans l'air, aux États-Unis. - La foi a besoin pour se maintenir de beaucoup de forces auxiliaires. - Allemands. - Polonais. - Canadiens français. - Italiens. - Traditions des autorités romaines. - L'affaire de East St-Louis.

Perspectives

I. - Vastes espoirs qui germent en l’âme américaine. - Le vingtième siècle sera pour l'Union l'ère des conquêtes intellectuelles et morales. - La réaction qui va s'accentuant contre la fusion des races dans l'élément anglo-hibernien, peut être considérée comme l'aurore d'une renaissance semblable à celle qui s’est accomplie en Europe au XVIIIe siècle. - II. Perspectives de conservation pour l'élément tudesque aux États-Unis journaux allemands ; poètes germano-américains ; écoles allemandes. - Les Scandinaves. - Les Canadiens-français ; motifs spéciaux qu’ils ont de combattre l'absorption. - Les Polonais. - Réveil de la langue celtique. - Les autres races. - À l'heure qu'il est, deux seules langues paraissent devoir se maintenir en Amérique concurremment avec l'anglais, le français dans l'Est et l'allemand dans l'Ouest. - III. Notre conception de la patrie n’est pas la même que celle des Européens. - Les circonstances qui ont établi la cohésion au sein des peuples du Vieux-Monde ne se reproduiront plus. - L'union américaine est basée implicitement sur un contrat social. - On constate actuellement deux tendances bien marquées dans l'orientation des nations. - L'une se manifeste par la création de grandes entités gouvernementales, l'autre par une solidarité plus étroite qui s'établit entre les groupes ethniques ayant un héritage commun. - L'Amérique enseignera à l'Europe à concilier ces deux tendances. - Les États-Unis d'Europe, rêve irréalisable. - États-Unis d'Amérique. - Si la République américaine se divisait en plusieurs républiques, des intérêts seraient lésés, mais les cœurs ne saigneraient pas. - IV. La question des langues. - En Suisse, en France, en Autriche - Hongrie. - La langue anglaise restera la langue du Congrès et des législatures comme le français est en Europe celle de la diplomatie ; elle est une langue parlementaire. - La diversité d'idiomes constituera des frontières morales qui empêcheront l'exubérance de l'esprit celtique de tout embraser. - Renaissance de la vie sociale au sein des groupes homogènes. - V. il est possible que les éléments les plus fanatiques de la nation s'opposent quelque jour au développement des nationalités. - Vasselage intellectuel des États-Unis vis-à-vis de l'Angleterre. - Les cousins d'outre-mer. - Répercussion des idées européennes sur l'âme américaine. - La mission de la République américaine.

Retour au texte de l'auteur: Edmond de Nevers Dernière mise à jour de cette page le Samedi 17 mai 2003 12:39
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue.
 
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