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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Les instincts de défense et de sympathie. (1947)
Introduction


Une édition électronique réalisée à partir du livre d'Étienne De Greeff, LES INSTINCTS DE DÉFENSE ET DE SYMPATHIE. Paris: Les Presses universitaires de France, 1947, 235 pp. 1re édition. Collection: Bibliothèque de philosophie contemporaine. Une édition réalisée par Réjeanne Toussaint, bénévole, Chomedey, Ville Laval, Québec.

[1]

Les instincts de défense et de sympathie.


Introduction


Sous des formes diverses le rôle de l'Inconscient et de l'Instinct ne fait que grandir dans la psychologie contemporaine. On commence à entrevoir la part considérable que nos réactions instinctives prennent, à notre insu, dans l'orientation de notre vie et de la Société. Dans un ouvrage relativement récent, nous avons essayé de déceler la tendance instinctive, là même où les hommes sont tentés de ne voir que des valeurs morales, librement recherchées. Dans nos conclusions nous exprimions la crainte que l'orientation actuelle des collectivités ne conduisît, sous la pression de quelques instincts essentiels, à une mécanisation de l'être humain. Nous exposions l'importance que pourrait avoir une rééducation des réactions de sympathie et d'amour pour prévenir un tel destin. Le but de notre ouvrage était d'ailleurs autant social que psychologique.

Dans la présente étude nous reprendrons le même thème général. Depuis la rédaction de Notre Destinée et nos instincts [1] notre pensée s'est précisée, différenciée, nous nous sommes efforcé de la soumettre aux disciplines psychologiques acceptées. Mais ce thème nous ne le reprendrons pas au point de vue collectif - C'est le drame individuel que nous envisagerons ici et que nous nous efforcerons de dégager, tout en nous tenant dans la ligne de nos développements sur l'évolution et le drame collectifs.

Nous savons que, à certains points de vue, le terme « instinct  » est tombé en déconsidération. On s'est en effet [2] souvent servi du mot comme explication passe-partout et notamment pour interpréter les choses incompréhensibles dans la conduite des animaux. On s'est servi du mot instinct là où il fallait expliquer un comportement révélant une intelligence que, par ailleurs, on ne croyait pas pouvoir admettre, et, aussi, là où on ne connaissait pas assez les faits observés et leurs concomitances pour en donner une explication valable. L'instinct constituait de la sorte une espèce de « deus ex machina » par lequel la bête suppléait, sans le savoir, au défaut d'intelligence ; c'était l'instinct qui maintenait le régime animal en vie, sans qu'on crût nécessaire de rechercher d'autres explications.

L'instinct était ainsi regardé comme un mode d'action et de connaissance qui n'avait à répondre à aucune loi et à aucune justification, qui menait toujours au but et dont bénéficiaient, tout particulièrement, les animaux et les sauvages. C'était l'époque où l'on croyait que les animaux ne possédaient aucune intelligence ; que les primitifs n'étaient pas capables de logique ou de raisonnement, et que si, par exemple, ils retrouvaient leur route dans la forêt, dans le désert ou dans la plaine, c'était par « instinct  ». L'instinct c'était donc ce qui remplaçait l'intelligence chez les êtres qui n'en possèdent pas mais avec cette différence que l'instinct était en quelque sorte infaillible. Bergson, opposant instinct à intelligence, a consacré jusqu'à un certain point cette distinction fondamentale et a conservé, à un tout autre niveau, cette conception courante de l'instinct, source de connaissances et d'actions particulièrement riche, plus riche que l'intelligence et que l'intelligence peut égarer.

Dans notre conception de l'instinct qui est fondamentalement semblable à celle de Mac Dougall nous ne songeons pas à l'opposer à l'intelligence. Nous considérons au contraire qu'instinct et intelligence ne font qu'un et qu'il est en tout cas bien difficile de les séparer chez l'homme. Mais nous croyons aussi que, si on ne peut guère les séparer fonctionnellement, la pensée peut isoler, dans le mélange [3] indissoluble que constitue le psychisme humain, toute une part instinctive qui ne le cède guère en importance à celle qu'on retrouve chez les animaux ; et que, chez l'homme comme chez l'animal, c'est cette fonction instinctive qui donne l'impulsion première, la connaissance fondamentale. La seule orientation générale possible et normale de l'être humain est celle qui résulte de son impulsivité instinctive. Il ne faut du reste pas confondre son orientation générale dans la vie avec ses actes, lesquels découlent d'un choix partiellement conscient et dans lequel l'intelligence a eu sa part.

Mais ceci reste vague. Pour préciser la notion d'instinct, dont nous allons nous servir au cours de cette étude, nous ne pouvons mieux faire que d'exposer le cas suivant.

Allons à l'étang et regardons nager les jeunes poissons. Nous les voyons passer en bandes plus ou moins nombreuses ; et nous constatons que ces bandes groupent des poissons de même espèce et approximativement de même taille. Nous ne savons si les poissons ont conscience d'eux-mêmes. Ce que nous savons c'est que même s'ils ont conscience d'eux-mêmes, ils ne se connaissent pas de l'extérieur. Là où nous pouvons percevoir le jeu de l'instinct, selon nous, c'est quand nous nous demandons comment se forment ces bandes composées d'individus qui, ne se connaissant pas de l'extérieur, se sont cependant reconnus. Ceci n'est possible que si, sous une forme quelconque, existe chez le poisson l'aptitude à être sensible à un représentant de son espèce et de sa taille. Le mystère de l'instinct est là : il ne faut pas seulement que la jeune carpe soit sensible à l'excitant-carpe-de-même-âge, il faut qu'en même temps cette sensibilité déclenche une impulsion vers lui, exactement comme si, le voyant, il était reconnu et comme si cette impulsion attendait, pour se produire, cet excitant précis. Il existe donc en ce jeune poisson une sensibilité élective à un autre jeune, sensibilité caractérisée par l'aptitude à éprouver une impulsion vers lui. Cette impulsion [4] témoigne que cette sensibilité était préalablement tendue vers un objet qu'elle attendait et qu'elle a identifié parmi les hôtes de l'étang. Que cette sensibilité soit conditionnée par une substance chimique ou par la forme corporelle, cela n'est que secondaire à côté du fait fondamental : déclenchement d'une impulsion vers un excitant élu d'une façon sûre parmi d'autres, alors qu'il n'a pu être apprécié par un acte de jugement si rudimentaire qu'on le veuille.

L'instinct grégaire que l'on suppose aux poissons comme à tous les animaux qui vivent en bande ne comporte pas seulement la tendance à vivre en groupe (définition dont se contentent souvent ceux qui parlent d'instinct), mais elle comporte, pour un sujet, l'aptitude à reconnaître, présenté sous un aspect sous lequel il ne se connaît pas sensoriellement lui-même, un représentant de la même espèce et souvent du même âge que lui. Ce représentant est identifié, non par un acte de connaissance conscient, mais par une impulsion déclenchée vers lui, laquelle établit ainsi à son sujet une valorisation particulière.

Si la conscience n'est pas éveillée chez l'être qui, de la sorte, a reconnu ce partenaire, cela n'a pas d'importance puisque l'impulsion a réalisé le rapprochement, exactement comme s'il y avait eu reconnaissance réelle. De toute façon, chez un être conscient ou chez un animal à conscience vraisemblablement nulle, on peut penser qu'il y a valorisation, parce qu'il y a impulsion. Chaque instinct a son type d'impulsion, et, suscite un mode de connaissance en rapport avec ce type d'impulsion. Il crée une représentation de l'objet conforme, elle aussi à cette impulsion ainsi que nous le verrons. Quel que soit le substrat que nous supposons à ces phénomènes, nous devons considérer qu'ils existent. C'est cet ensemble que nous appelons instinct. C'est le mode de connaissance le plus primitif, le plus près du réflexe, et il domine dans tout psychisme simple non assez évolué pour permettre le choix. Dans ce cas la connaissance de l'excitant se confond avec l'impulsion vers lui.

[5]

La valorisation d'un objet, d'un geste, d'un être, là où l'intelligence na pu jouer, constitue le signe propre d'une activité instinctive. Et c'est souvent le cas, même lorsqu'on imagine que l'intelligence est intervenue.

Cette conception de l'instinct nous fait découvrir un système nerveux tendu vers le dehors [2], et répondant à une structure préalablement complémentaire à certaines excitations pouvant venir de l'extérieur. Que la substance vivante puisse contenir ces structures complémentaires appropriées ne saurait surprendre outre mesure, quand on se représente les multiples tendances des corps simples, quand on s'imagine le problème que constitue pour l'intelligence humaine le fait que toute matière cristallise en une forme spécifique et que la banale molécule d'eau contient en elle-même, à l'état de disposition, les admirables formes de cristaux à six branches. Du reste on connaît en psychologie des équivalents de telles propriétés. Les cellules nerveuses possèdent l'aptitude à transformer une onde lumineuse en une couleur correspondante, et une modification chimique qui se déroule dans notre rétine sous l'influence d'ondes lumineuses de 7 g est vue comme rouge et un rouge perçu comme beau, apte à créer un mouvement vers lui. Il n'y a aucune commune mesure entre ce mouvement ondulatoire primitif et cette joie de contempler un beau rouge saturé. Le neurone « psychique  » où cette transformation merveilleuse s'opère possède donc, sous une forme préalable qui lui est propre, l'aptitude à répondre à l'excitant physique par une création ayant un sens psychologique : la couleur et une couleur affectée d'un certain degré de valorisation. Notre neurone « psychique  » non seulement transforme une onde en un état d'âme vécu, mais suscite une impulsion, un intérêt, valorise l'objet d'où émane ce rayon. Le problème de l'instinct tel que [6] nous l'avons présenté n'est en tout cas pas plus compliqué que le problème de la perception du rouge, nettement valorisé par presque tous les êtres. Il n'est pas plus mystérieux que lui mais il l'est tout autant, Il est possible que les processus que l'instinct met en jeu soient du même ordre. Nous ne devons pas être à même d'élucider tout le problème des mécanismes instinctifs pour en parler, de même que nous ne devons pas connaître les processus qui président à l'élaboration du phénomène rouge pour étudier la vision. Or, de plus en plus, l'expérience psychologique et la psychanalyse nous montrent que chez l'homme comme chez l'animal supérieur, la part instinctive dans le comportement et la connaissance est considérable. Chez l'homme malgré la différenciation extrême de son système nerveux on retrouve les anciens noyaux centraux, qui suffisaient chez les êtres moins différenciés à assurer parfaitement non seulement les fonctions vitales, mais aussi les réactions psychiques indispensables à la conservation de l'individu et de l'espèce. Nous pouvons, sans imprudence, supposer que ces anciennes fonctions instinctives persistent intégralement et cela d'autant plus que la psychologie médicale, édifiée surtout sur la physiologie et la pathologie, nous amène à constater la prééminence de la vie affective dans la structure et l'élaboration de la personnalité [3].

Il est clair que faire de la vie psychique de l'homme une pure question d'instinct ne serait pas conforme à la réalité, même pas à la seule anatomie. L'écorce cérébrale et ses innombrables voies d'association, viennent se surajouter à ces noyaux fondamentaux et une psychologie qui tendrait à minimiser leur rôle n'aurait pas de sens.

Mais vouloir comprendre et reconstituer la psychologie de l'homme d'après ses seules fonctions intellectuelles et [7] rationnelles, reléguant à l'arrière-plan la vie affective constitue une erreur au moins aussi grave. On peut concevoir qu'une psychologie intégrale ne sera possible qu'après qu'aura été mise au point ou du moins qu'aura été suffisamment explorée la psychologie profonde, la psychologie de l'inconscient.

La psychologie de l'instinct chez l'homme se confond, en effet, en partie, avec la psychologie de l'inconscient. On ne peut oublier que biologiquement parlant, la conscience n'est pas une entité, c'est une fonction grâce à laquelle une partie des processus cérébraux peuvent se comparer les uns aux autres, et c'est une fonction subordonnée à l'état de veille. Mais seuls sont soumis aux phénomènes de conscience les processus se rapportant aux voies d'association supérieures où sont condensées les représentations ayant trait à l'espace et au temps, et les processus se rapportant à l'identification, à la discrimination des états affectifs, à leur importance comparative, et aux suggestions qu'elles suscitent. Toute la région de l'âme où se passe l'impulsion instinctive et la reconnaissance instinctive qui lui est associée reste plongée dans l'inconscient ; impulsion et reconnaissance instinctives ne peuvent jamais être perçues directement par le sujet ; la conscience ne les connaît que par les remous qui en parviennent jusqu'aux fonctions supérieures. Ces remous ne laissent filtrer à la conscience du sujet que des états sélectionnés, adaptés aux catégories de l'esprit, organisées par rapport aux représentations spatiales. Cependant ces remous, ces déformations, ces influences peuvent s'étudier, et, bien que l'homme, soit condamné à ne jamais connaître qu'indirectement sa vie instinctive, nous pourrons sans doute arriver à en avoir un jour une connaissance suffisamment explicite.

Là où il n'y a pas de phénomènes de conscience claire, il n'y a pas non plus de phénomènes de sommeil complet ; et les fonctions instinctives ne sont jamais totalement endormies. Elles continuent indéfiniment leur veille [8] obscure. Au moment où il va s'endormir et au moment où il va se réveiller, au moment où son attention baisse les zones instinctives chez l'homme se manifestent plus, librement ; dans un éclair exprimé par un lapsus, un rêve, une distraction, se révèle cet être instinctif profond. C'est par l'étude de ces lapsus, rêves, actes manqués, que Freud a pu découvrir et reconstituer la vie psychique inconsciente. Mais l'instinct ne peut s'exprimer qu'en passant par des ébauches d'actes, de paroles, de connaissances et si loin qu'on aille on trouve fatalement, la vie consciente. C'est pourquoi, en dernière analyse, la vie instinctive se confond grossièrement avec les souvenirs infantiles, avec les manifestations brutes de l'instinct avant l'organisation des inhibitions corticales mais cette équivalence n'est pas totale puisque dans cette prime enfance, tous les instincts n'étaient pas arrivés à la période d'épanouissement. On comprend toutefois que jamais on ne retrouvera, par exemple, l'instinct d'agression pur, mais les traces ou les souvenirs d'agression réelle et des événements qui l'accompagnèrent. La perception personnelle de notre vie instinctive est liée à notre vie consciente.

Lorsqu'au cours de ces pages nous parlerons de connaissance instinctive nous ne voudrons pas parler de connaissance consciente. Force nous est bien d'employer le mot connaissance pour exprimer qu'une adéquation s'est opérée entre l'instinct et son objet. Mais nous ne pouvons pas aller plus loin : Un oiseau couve ; nous ignorons s'il attend l'apparition des petits, mais ce qui est certain c'est qu'au moment où ils apparaissent ils ont un sens pour lui et déclenchent les phénomènes de l'instinct parental. La connaissance qu'il a de ces petits est identifiée à ses réactions profondes devant eux, identifiée aussi à la valorisation dont ils sont l'objet. Mais cette connaissance conserve un caractère aveugle, organique, mécanique comme un réflexe. On ne s'en aperçoit pas normalement parce que normalement il y a correspondance entre l'oisillon sorti [9] de bœuf et les parents et on peut croire que cette connaissance porte réellement sur les petits... Mais si par suite d'une substitution d'œufs [4] un coucou éclot dans la nichée, les parents ont vis-à-vis de l’intrus, les mêmes réactions que devant leurs petits. Il suffit pour que l'intrus suscite ce phénomène instinctif qu'il présente des mouvements, de la chaleur, un minimum de plumage... La connaissance liée à l'instinct ne correspond pas à une identification de l'objet mais correspond aux dispositions profondes amenées par la réponse instinctive. C'est une connaissance aveugle, inéducable, inexprimable. Elle porte sa certitude en elle-même et suffit à engager l'être tout entier ; devant cette connaissance, le témoignage des sens et de l'intelligence ne comptent pas. Dans un domaine régi par un instinct la raison ne vient jamais qu'en seconde place, ce qui ne veut pas dire qu'elle restera sans influence ; mais cette influence ne pourra s'exercer qu'indirectement.

Dans notre analyse nous devrons faire la discrimination entre la connaissance instinctive et la connaissance intellectuelle. Nous devons rechercher dans le domaine des évidences et des convictions spontanées, dans le domaine des actions réflexes et méditées les marques de l'instinct. Il importera de savoir comment l'instinct peut exercer une influence, sur l'orientation de la vie de l'homme, comment on peut faire rentrer son étude dans la psychologie vécue. Pour ce faire nous devons choisir comme sujet d'étude un problème où la vie intellectuelle et la vie affective et instinctive se nouent en une forme unique, apparemment simple. C'est pourquoi nous sommes partis du conflit.

Le conflit constitue l'élément essentiel du drame individuel. Toute vie est un drame personnel et une psychologie ne peut présenter quelque intérêt et quelque valeur que si elle s'intègre dans ce drame. Sans doute ce drame est-il ce qui présente, apparemment, le moins de valeur sociale, [10] puisqu'en principe il est incommunicable. Mais le drame d'un homme est aussi le drame de tous et même ceux qui, exploitant l'individu à des fins utilitaires et collectives, dénient toute valeur et toute consistance à cette histoire secrète du moi profond, ne réussissent dans leur entreprise qu'en utilisant un drame artificiellement créé dans l'âme, de leur victime.

Arrivé au monde sans l'avoir voulu, abandonnant malgré lui, à mesure qu'il se développe, un mode de vie d'abord inconscient et libre pour un type d'existence subordonnée et volontaire, emporté sans le savoir par des forces qui s'éveillent les unes après les autres, amenant avec elles de nouveaux intérêts et de nouvelles luttes, alors qu'il ne cesse de s'accrocher au passé et au présent, l'homme ne peut connaître de repos et s'arrêter jamais à un type d'action qui le satisfasse pleinement. Une force invincible provoque son développement organique et son épanouissement psychique, tandis qu'il n'aspire qu'à retrouver tout ce qu'il fut. La contradiction l'habite ; il ne peut vivre sans détruire d'autres êtres vivants ; il ne peut détruire d'autres êtres vivants sans se sentir coupable et se détruire lui-même. Conditionné en grande partie par des tendances, et des processus dont il ignore la plupart du temps l'existence, il se sent cependant responsable de tout ce qui s'éveille en lui, de tout ce qui le pousse, de tout ce qui le retient, de tout ce qui meurt dans le secret de son âme.



[1] Paris, Plon, 1945 ; l'ouvrage devait paraître en juin 1940. [Livre disponible dans Les Classiques des sciences sociales. JMT.]

[2] Walter Riese, dans L'Idée de l'homme dans la neurologie contemporaine, Paris, Alcan, 1938, donne un résumé des idées de Goldstein qu'on pourrait invoquer ici.

[3] Voir à ce propos le Manuel de Psychologie médicale de E. Kretschmer (traduit de l'allemand, Payot, Paris). Plus récemment J. Delay a résumé ce problème dans Électro-choc et Psycho-Physiologie, Masson, Paris, 1946. A vrai dire il s'agit là d'hypothèses de travail acceptées par la plupart des chercheurs.

[4] Le coucou fait couver ses œufs par une cinquantaine d'oiseaux différents.


Retour à l'auteur: Guillaume De Greef Dernière mise à jour de cette page le samedi 19 octobre 2013 9:50
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie retraité du Cégep de Chicoutimi.
 
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