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Collection « Les auteur(e)s classiques »
Une édition électronique sera réalisée à partir du texte Les Cinq Livres canoniques ou Grands Kings, YI KING *. Traduction de Paul-Louis-Félix PHILASTRE (1837-1902). Editions Zulma, 1966, 890 pages. Première édition, Ernest LEROUX, Paris, 1885. Une édition numérique réalisée par Pierre Palpant, bénévole, Paris. Extraits de classiques Yi king, traduit par Paul-Louis-Félix PHILASTRE. Tso tchouan … Jadis, Pi Ouan consulta l’achillée pour savoir s’il aurait une charge d’officier dans la principauté de Tsin. Il trouva l’hexagramme tchouen, composé du trigramme tchén sous le trigramme k’an ; en manipulant les brins d’achillée, il obtint l’hexagramme pi, composé du trigramme k’ouen sous le trigramme k’an. (tchen signifie voiture, pied, châtiment, peine de mort. k’ouen signifie terre, mère, cavale, multitude, repos. tchouen signifie fermeté ; pi entrer, unir). Sin Leao, expliquant ces symboles, dit : Ce sont des signes de bonheur. Tchouen signifie ferme ; pi, entrer. Tchen la voiture a été remplacée par k’ouen terre ou cavale. La cavale s’est placée devant la voiture. Des pieds vous soutiennent ; un frère aîné vous précède ; une mère vous protège ; la multitude se range sous vos ordres. Le second hexagramme ne change plus. Union et pouvoir d’affermir, repos et pouvoir de mettre à mort, ce sont les attributs d’un prince de premier ou de second rang. Certainement les descendants d’une famille princière de premier ou de second rang (les descendants de Pi Ouan) rentreront en possession de la dignité de leurs pères. Tso tchouan … Mou Kiang mourut dans le palais oriental (palais de l’héritier présomptif). Quand elle quitta son propre palais et alla demeurer dans le palais oriental, elle consulta les brins d’achillée. Elle obtint le trigramme ken sur le trigramme ken. Ken correspond au nombre huit. Le devin dit :
K’iang répondit :
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