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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Jean Bodin, Les six livres de la République. (1583) [1993]
Table des matières


Une édition électronique réalisée à partir du texte de Jean Bodin, Les six livres de la République. Un abrégé du texte de l'édition de Paris de 1583. Édition et présentation de Gérard Mairet. Paris: Le livre de poche, LP17, no 4619. Librairie générale française, 1993, 607 pp. Une édition numérique réalisée par Marcelle Bergeron, bénévole, professeure à la retraite de l'École polyvalente Dominique-Racine de Chicoutimi, Québec. [Cet ouvrage nous a été recommandé et même prêté par Mme Diane Lamoureux, politologue, Université Laval.]

Table des matières

Quatrième de couverture

Présentation. Les Six Livres de la République et la fondation moderne de l'État profane, par Gérard Mairet

Avertissement sur la présente édition

LES SIX LIVRES DE LA RÉPUBLIQUE

Préface: À Monseigneur Du Faur

Sommaire des chapitres

LIVRE PREMIER

Chapitre I. Quelle est la fin principale de la République bien ordonnée

Chapitre II. Du ménage, et [de] la différence entre la République et la famille

Chapitre III. De la puissance maritale, et s'il est expédient [de] renouveler la loi de répudiation

Chapitre IV. De la puissance paternelle, et s'il est bon d'en user comme les anciens Romains

Chapitre V. De la puissance seigneuriale, et s'il faut souffrir les esclaves en la République bien ordonnée

Chapitre VI. Du citoyen, et la différence d'entre le sujet, le citoyen, l'étranger, la ville, cité, et République: Définition de citoyen. Commencement des Républiques. Le citoyen livré aux ennemis. [p. 600] Différence des sujets aux étrangers. Différence des citoyens entre eux

Chapitre VII. De ceux qui sont en protection, et [de] la différence entre les alliés, étrangers, et sujets: Que signifie protection. Vasselage, patronage et protection. Ce qu'est l'alliance égale

Chapitre VIII. De la souveraineté: Le fondement principal de toute République. Le Dictateur n'était pas souverain. Le grand Archonte d'Athènes n'était pas souverain. Ce qu’est la puissance absolue. Le lieutenant général et perpétuel d’un Prince. États de France. Singularité de l'état populaire. Pourquoi le Seigneur ne doit point serment au vassal. Ce qu'est une principauté. Clause des lois perpétuelles. Le Prince est tenu à ses conventions. Si le Prince est tenu aux conventions de ses prédécesseurs. Lettres du Roi François II aux Suisses

Chapitre IX. Du prince tributaire, ou feudataire, et s'il est souverain, et de la prérogative d'honneur entre les Princes souverains: Six degrés de sujétion. Le Prince qui tient [sa puissance] d'autrui n’est point souverain. L'hommage est personnel. Les Rois de Pologne

Chapitre X. Des vraies marques de souveraineté: Première marque de la souveraineté. Privilège capital. La seconde marque de majesté. Troisième marque de la souveraineté. Quatrième marque de la souveraineté. La Cinquième marque de souveraineté. Les marques de la Majesté

LIVRE SECOND

Chapitre I.

De toutes [les] sortes de Républiques en général: [Ce qu'est] l'état dune République. La qualité ne change point la nature des choses. Opinion des anciens. Il faut établir lois contraires aux Républiques contraires. L'état de Lacédémone. L'état de Rome. L'état de Venise. L'état de France. Forme que les Cours de Parlement tiennent, écrivant au Roi. République de Platon. Il est impossible de composer une République mêlée des trois. Les grands et menus états du peuple

Chapitre II. De la Monarchie seigneuriale: Duarchie, Triarchie, et autres espèces d'Oligarchies. Différence de l'état et du Gouvernement

Chapitre III. De la Monarchie Royale: Les vraies marques d'un grand Roi. Marques royales

Chapitre IV. De la monarchie Tyrannique: Différence du roi au tyran. Boucherie des tyrans. La rigueur et sévérité d’un Prince est plus utile que la trop grande bonté

 Chapitre V. S'il est licite d'attenter à la personne du tyran et, après sa mort, [d’] annuler et [de] casser ses ordonnances: Cas licites pour tuer le tyran. S'il est licite de prévenir la voie de justice pour tuer un tyran. Distinctions pour accorder deux lois contraires

Chapitre VI. De l'État Aristocratique: Différence de l'Aristocratie à la Monarchie. Opinion d'Aristote touchant l'Aristocratie

Chapitre VII. De l'état populaire: La différence qu'il y a de  donner les voix par têtes, ou par lignées. Opinion d'Aristote touchant l'état populaire

LIVRE TROISIÈME

Chapitre I. Du Sénat et de sa puissance: S'il est moins dangereux d'avoir un bon Prince assisté d’un mauvais conseil, qu'un mauvais Prince conduit par bon conseil. Les affaires qu’on doit proposer au Sénat. La déesse qu’on disait Fortune, chassée du conseil des autres Dieux. Le Sénat [est] établi seulement pour donner avis. La raison pourquoi le Sénat ne doit pas avoir puissance de commander

Chapitre II. Des Officiers et Commissaires: Différence des officiers et commissaires. [De] toutes sortes de commissions

Chapitre III. Des Magistrats: Les premiers peuples [étaient] gouvernés sans lois. La clause Tant qu'il nous plaira est à présent inutile

Chapitre IV. De l'obéissance que doit le Magistrat aux lois et au Prince souverain: Différence entre le Prince, le Magistrat et le particulier. Magistratus virum. Clause pernicieuse: De motu proprio. Exemple mémorable de la prudence du Magistrat et constance d'un peuple

Chapitre V. De la puissance des Magistrats sur les particuliers: La force de commandement gît en la contrainte. La plus haute marque de la Majesté

Chapitre VI. De la puissance que les Magistrats ont les uns sur les autres: Il est dangereux de faire un Magistrat qui ait commandement sur tous les autres. En présence du souverain, toute la puissance des Magistrats est tenu en souffrance La prérogative d'honneur n'a rien de commun avec la puissance

Chapitre VII. Des Corps et Collèges, États et Communautés: Différence [entre] famille, Collège et République. Origine des Collèges. La puissance des Collèges. Forme de punir les corps et communautés. S'il est bon d'ôter ou endurcir les corps et collèges

LIVRE QUATRIÈME

Chapitre I. De la naissance, accroissement, état florissant, décadence et ruine des Républiques: Naissance des Républiques. Division des changements. Six changements de République. Les premières monarchies ont commencé par violence. Commencement des Aristocraties. Les bons Princes ordinairement sont successeurs des tyrans. La bonté des Rois. Un nouveau Roi de bas lieu difficilement se maintient. [Les] guerres des ennemis [sont] nécessaires. En matière d'état, celui-là est maître de la [p. 603] République, qui est maître de la force. [Les] guerres des ennemis [sont] nécessaires pour entretenir les états populaires. Pourquoi le changement de tyrannie en état populaire est le plus fréquent. Les changements d'états populaires en seigneuries sont moins violents. De peu de chose viennent les grands changements. Il est dangereux en toute République de bannir un grand seigneur

Chapitre II. S'il y a moyen de savoir les changements et ruines des Républiques à l’avenir: Il n’y a rien de fortuit en ce monde. Républiques souffrent changement par nature. Erreurs insupportables des astrologues. Cas étrange et mémorable. Erreur de Copernic. Avis de Platon touchant les changements de Républiques. Nombre nuptial. La Musique a grand pouvoir à changer ou retenir l'état. Le peuple de France adouci par la Musique. Si on peut présumer les changements par [les] nombres

Chapitre III. Que les changements des Républiques et des lois ne se doivent faire tout à coup: Les sages ne sont point sujets aux influences célestes. Jugement de l'état des Romains. Les changements soudains [sont] périlleux. Le moyen de changer de lois. La voie de suppression tolérable. Ruse de tyrans. Il faut que le sage politique suive les œuvres de Dieu au gouvernement de ce monde

Chapitre IV. S'il est bon que les officiers d'une République soient perpétuels: Raisons pour montrer que les Magistrats ne doivent être perpétuels. [Les] loyers de vertu [sont] communs. Il faut par tous moyens trancher la racine de sédition. Impunité des Magistrats perpétuels. Deux fautes notables que plusieurs font au gouvernement des Républiques. Ruse des tyrans

 Chapitre V. S'il est expédient que les officiers d'une République soient d'accord: Raisons pour montrer que les Magistrats doivent être d'accord. Raisons contraires pour montrer que les Magistrats doivent être en discord. Résolution de la question

Chapitre VI. S'il est expédient que le Prince juge les sujets, et qu'il se communique souvent à eux: Les Rois [sont] établis pour juger les sujets. Le bien qui revient quand les Princes font justice en personne. Il est nécessaire à un Prince d'entendre aux affaires [p. 604] d'état. Raisons pour montrer qu'il n’est pas expédient que les Princes jugent en personne. L'exemple du souverain guide tout le peuple. Pourquoi les Français sont tondus. Il ne faut pas dépouiller les Magistrats de leur puissance. En l'état populaire et Aristocratique, il n'est pas expédient que le peuple, ni les Seigneurs s'empêchent des affaires

Chapitre VII. Si le Prince ès factions civiles se doit joindre à l'une des parties ; et si le sujet doit être contraint de suivre l'une ou l'autre, avec les moyens de remédier aux séditions: Singularité de la Monarchie. Les factions [sont] plus dangereuses ès états Aristocratiques et populaires. Il ne faut pas résister ouvertement au peuple ému. Ruse d'un Tribun fort louable. Le peuple s'apaise voyant un sage vieillard, ou vertueux personnage

LIVRE CINQUIÈME

Chapitre I. Du règlement qu'il faut tenir pour accommoder la forme de [la] République à la diversité des hommes, et le moyen de connaître le naturel des peuples. Les villes inégales en montagnes et vallées [sont] sujettes à sédition. Pour former un état, il faut accommoder au naturel des sujets. Différence notable des Athéniens, Romains et Carthaginois. Le bon architecte accommode soit bâtiment à la matière qu'il trouve sur les lieux. Division des peuples. Aristote et Hippocrate accordés. Les peuples de Septentrion. Naturel des Français. Peuples du Septentrion, ennemis des femmes. Moyen de gouverner les peuples du Midi. Ruse gentille de Colombe, Genevois. La France, propre à plaider. Les trois vertus propres aux trois peuples, Septentrional, Méridional, et moyen. La proportion des planètes aux peuples. Le peuple Oriental [est] plus humain et plus ingénieux que le peuple Occidental.

Chapitre II. Les moyens de remédier aux changements des Républiques: La principale occasion des changements qui adviennent aux Républiques. Les deux pestes de toutes Républiques. Les inconvénients des abolitions des dettes. Les maisons grandes et illustres sont bonnes pour maintenir l'Aristocratie. L'inégalité des biens provient par les filles héritières mariées aux plus riches. Louable ordonnance de Venise. Ordonnance de France

Chapitre III. Si les biens des condamnés doivent être appliqués au fisc, ou à l'Église, ou bien laissés aux héritiers: Il n’y a rien que les méchants ne fassent pour enrichir leurs enfants. Loyers nécessaires aux accusateurs. L'ordre qu'on doit tenir ès biens des condamnés. Les inconvénients d'adjuger la confiscation au public

Chapitre IV. Du loyer et de la peine: Les deux fondements principaux de toute République. Divers loyers. Différence [dans la façon] d'octroyer les loyers en l'état populaire et en la Monarchie. Le prix et honneur de la victoire des soldats est au Capitaine. Raisons pourquoi les états populaires ont plus d'hommes illustres que les Monarchies. La plus dangereuse peste des Républiques. Les inconvénients qui proviennent de l'achat des offices

Chapitre V. S'il est bon d'armer et aguerrir les sujets, fortifier les villes, et entretenir la guerre: Raisons de montrer qu’il ne faut [pas] fortifier les villes. La plus belle forteresse est l'amour des sujets. La guerre à l’ennemi est un moyen pour entretenir les sujets en amitié. La crainte des ennemis tient les sujets en devoir. Prévoyance du jeune Scipion. Résolution de la question. Conclusion. [Les] gens de métier [sont] inhabiles à la guerre

Chapitre VI.

De la sûreté des alliances et traités entre les Princes: Ligue contre la France. La foi des alliés. S'il faut garder la foi aux ennemis de la foi. La perfidie couverte par nouveau traité ne se doit pas répéter. La foi donnée aux brigands et pirates doit être gardée

LIVRE SIXIÈME

Chapitre I. De la censure, et s'il est expédient de lever le nombre des sujets, et [de] les contraindre de bailler par déclaration les biens qu'ils ont: Les Grecs avaient des Censeurs. Les Latins et Romains avaient [des] Censeurs. Dénombrement du peuple élu de Dieu. Les utilités qu’on peut recueillir du dénombrement des sujets. Moyen de retrancher les procès. Moyen de chasser les vagabonds et vermine de la République. Moyens d'égaler les [p. 606] charges et les impôts. La censure [est] contraire aux méchants. Les plus grands et plus fréquents vices. Raison nécessaire pour rétablir la Censure. Les comédies et farces [sont] pernicieuses à toute République. Les Censeurs ne doivent avoir juridiction. L'indignité, mépris et mendicité des Ministres fait mépriser la Religion

 Chapitre II. Des finances: Les finances soin les nerfs de la République. Le domaine est le plus sûr moyen de faire fonds. Le domaine public, de sa nature, [est] inaliénable. Le domaine public et le patrimoine du Prince [sont] différents. Le dommage grand, qui vient polir aliéner le domaine. Le domaine mal ménagé en l'état populaire. Second moyen de faire fonds aux finances. La peine des vaincus. Le grand bien qui advient des colonies. Le troisième moyen d'accroître les finances. Quatrième moyen d'accroître les finances. Cinquième moyen de fonder les finances par trafic. Sixième moyen, de faire fonds aux finances. Le septième moyen de faire fonds aux finances. Le cens était de toute ancienneté. Détestable invention des tyrans. Trois sortes d'imposition sur les sujets. Deniers ordinaires, extraordinaires, casuels. Imposteurs de nouvelles charges [sont] mis à mort

Chapitre III. Le moyen d'empêcher que les monnaies [ne] soient altérées de prix ou falsifiées

Chapitre IV. De la comparaison des trois Républiques, et des commodités et incommodités de chacune, et que la Monarchie Royale est la meilleure. Raisons contraires à l'état populaire. L'état populaire blâmé de tous les grands personnages. L'assemblée des Grisons [réunie] de deux en deux ans. [La] populace [est] étonné[e] au danger. La fin des états populaires est de bannir la vertu. Droit jugement de Xénophon. Impunité des vices en l'état populaire. Les plus vertueux sont bannis. L'état populaire [est] débordé en toute licence. Périclès et Laurent de Médicis. Monarques d’Athènes et de Florence. L'état populaire [est] conservé par un petit nombre de sages. Coutume de Strasbourg. L'état populaire tend à [la] communauté de toutes choses. La famille est l'image de la République. Ôtant la propriété des biens, on ruine les Républiques. La sagesse n'est pas égale en tous. Règle des états populaires. L'égalité et amitié sont incompatibles. Raisons pour l'état Aristocratique. Le Gouvernement d'une République doit être baillé à ceux qui plus ont [p. 607] d'intérêt à [sa] conservation. Les Aristocraties qui moins ont de seigneurs sont plus durables. Les incommodités de la Monarchie. Commodités de la Monarchie. Ès états populaires, la plus saine partie est vaincue par la grande. Opinion ancienne des peuples d’Afrique. Les lois d’honneur sont plus recommandées à un monarque qu'à un peuple. La Monarchie est naturelle. Le tyran est insupportable qui a échappé [à] la main des conjurés. Les sujets sont bienheureux sous un grand Monarque

Chapitre V. Que la Monarchie bien ordonnée, et Royale, ne tombe en choix, ni en sort, ni en quenouille, [mais] qu'elle échoit par droit successif au mâle le plus proche de l'estoc paternel et hors partage: Le voile des rébellions contre les Princes. Opinion d'Aristote. Élection des Rois prétendue par les Archevêques de Reims. Les premiers Rois [étaient] tirés au sort par la loi de Dieu. La monarchie ne doit être dévolue aux femmes. Trois Rois tués par une femme. Il n'y a point eu de peuple ancien qui ait approuvé la Gynécocratie.

Chapitre VI. De la justice distributive, commutative, et harmonique, et quelle proportion il y a [de celles-ci] à l'état Royal, Aristocratique et Populaire. Le dire de Platon qui ne se trouve point en toutes ses œuvres. Définition des trois proportions en termes de Justice. Proportion harmonique en l'ordre du destin. Trois règles qui montrent les trois proportions. La Justice Harmonique. Gouvernement de [la] République par forme Arithmétique, Géométrique, Harmonique. Il ne se trouve point avant la loi de Dieu aucune mention de loi. La loi de Dieu tient la proportion Harmonique. L'état Royal gouverné harmoniquement est le plus beau et le plus parfait. L'image du Roi. L'image de l’âme [est] semblable au Royaume bien ordonné. Les trois filles de Thémis. Le monde est fait et gouverné par proportion harmonique. Liaison harmonieuse du monde et de ses parties

Note sur la vie et les œuvres de Jean Bodin

Recueil des principaux personnages, événements, institutions de l'Antiquité cités par Jean Bodin dans Les Six Livres de la République

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Retour au texte de l'auteur: Jean-Marc Fontan, sociologue, UQAM Dernière mise à jour de cette page le dimanche 23 janvier 2011 8:37
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie retraité du Cegep de Chicoutimi.
 
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