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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Système de logique déductive et inductive (1843)
Table des matières


Une édition électronique réalisée à partir du livre de John Stuart Mill, Système de logique déductive et inductive. Exposé des principes de la preuve et des méthodes de recherche scientifique. (1843). Traduction française réalisée par Louis Peisse à partir de la 6e édition anglaise de 1865. Paris: Librairie philosophique de Ladrange, 1866. Une édition numérique réalisée par Gemma Paquet, bénévole, professeure de soins infirmiers retraitée de l'enseignement au Cégep de Chicoutimi.

TABLE DES MATIÈRES GÉNÉRALE

AVERTISSEMENT DU TRADUCTEUR, par Louis Peisse, 1865

PRÉFACES de John Stuart Mill

de la première édition, 1843
de la troisième édition
de la sixième édition, 1865

INTRODUCTION, par John Stuart Mill

§ 1. Une définition ne peut être que provisoire au début d'une recherche
§ 2. La logique est-elle l'art et la science du Raisonnement?
§ 3. Ou bien la science et l'art de la recherche de la vérité ?
§ 4. La logique se rapporte aux inférences, et non aux vérités intuitives.
§ 5. Rapports de la logique avec les autres sciences
§ 6. Son utilité
§ 7. Définition de la logique

LIVRE I : DES NOMS ET DES PROPOSITIONS.
LIVRE II : DU RAISONNEMENT.
LIVRE III: DE L'INDUCTION.
LIVRE IV: DES OPÉRATIONS AUXILIAIRES DE L'INDUCTION.
LIVRE V
: DES SOPHISMES.
LIVRE VI : DE LA LOGIQUE DES SCIENCES MORALES.

LIVRE I : DES NOMS ET DES PROPOSITIONS.

Chapitre I. De la nécessité de commencer par une Analyse du Langage.

§ 1. Théorie des noms. Elle est une partie nécessaire de la logique. Pourquoi ?
§ 2. Premier degré de l'analyse des Propositions.
§ 3. Les Noms doivent être étudiés avant les Choses

Chapitre II. Des Noms.

§ 1. Les Noms sont les noms des choses, et non des idées.
§ 2. Mots qui ne sont pas des noms, mais des parties de noms.
§ 3. Noms Généraux et Singuliers.
§ 4. Noms Concrets et Abstraits.
§ 5. Noms Connotatifs et Non-connotatif ;
§ 6. Noms Positifs et Négatifs
§ 7. Noms Relatifs et Absolus
§ 8. Noms Univoques et Équivoques.

Chapitre III. Des choses désignées par les noms,

§ 1. Nécessité d'une énumération des Choses Nommables. Les Catégories d'Aristote
§ 2. Ambiguïté de la plupart des noms généraux
§ 3. Sentiments ou états de conscience
§ 4. Les sentiments doivent être distingués de leurs antécédents phy-siques. - Des perceptions
§ 5. Volitions et actions
§ 6. Substance et attribut
§ 7. Le corps
§ 8. L'esprit
§ 9. Qualités
§ 10. Relations
§ 11. Ressemblance
§ 12. Quantité
§ 13. Tous les attributs des corps sont fondés sur des états de conscience.
§ 14. Et de môme tous les attributs de l'esprit
§ 15. Récapitulation

Chapitre IV. Des propositions.

§ 1. Nature et office de la Copule
§ 2. Propositions Affirmatives et Négatives
§ 3. Propositions Simples et Complexes
§ 4. Propositions Universelles, Particulières et Singulières

Chapitre V. De la signification des Propositions.

§ 1. De la doctrine qu'une proposition est l'expression d'un rapport entre deux idées
§ 2. Doctrine qu'elle est l'expression d'un rapport entre les significations de deux noms
§ 3. Doctrine qu'elle consiste à rapporter une chose à une classe ou à l'en exclure
§ 4. Ce qu'est réellement la proposition
§ 5. Elle affirme (ou nie) une succession, une coexistence, une simple existence, une causation
§ 6. Ou une ressemblance
§ 7. Propositions à termes abstraits

Chapitre VI. Des Propositions purement verbales.

§ 1. Propositions Essentielles et Accidentelles
§ 2. Les propositions Essentielles sont des propositions identiques
§ 3. Les individus n'ont pas d'essence
§ 4. Des propositions Réelles. Distinction d'avec les Verbales
§ 5. Deux modes de représenter la signification de la proposition Réelle

Chapitre VII. De la nature de la classification et les Cinq Prédicables.

§ 1 . La classification. Sa connexion avec la Nomenclature
§ 2. Les prédicables
§ 3. Genre et Espèce
§ 4. Les espèces ont une existence réelle dans la nature
§ 5. Differentia
§ 6. Des differentiae en vue des résultats généraux et en vue de résultats spéciaux et techniques
§ 7. Proprium
§ 8. Accidens

Chapitre VIII. De la définition.

§ 1. La définition. Ce que c'est
§ 2. Peuvent être définis tous les noms dont la signification est susceptible d'analyse
§ 3. La définition complète. Ce qui la distingue de la définition incomplète
§ 4. - et de la Description
§ 5. Ce qu'on appelle les Définitions de Choses sont des définitions de Noms impliquant la supposition de l'existence de Choses qui leur correspondent
§ 6. Même alors que ces choses n'existent pas
§ 7. Les définitions, bien que toujours nominales, sont fondées sur la connaissance de Choses correspondantes

LIVRE II : DU RAISONNEMENT.

Chapitre I. De l'Inférence ou du Raisonnement en général.

§ 1. Récapitulation des résultats du livre précédent
§ 2. Des inférences ainsi improprement appelées
§ 3. Des inférences proprement dites, distinguées en Inductions et Rai-sonnements (ratiocinations)

Chapitre II. Du Raisonnement ou Syllogisme.

§ 1. Analyse du syllogisme
§ 2. Le dictum de omni et nullo n'est pas le fondement du raisonne-ment, il est simplement une proposition identique
§ 3. Quel est l'axiome réellement fondamental du Raisonnement ?
§ 4. Autre forme de l'axiome

Chapitre III. Fonctions et Valeur Logique du Syllogisme.

§ 1 . Le syllogisme est-il une petitio principii ?
§ 2. Insuffisance de la théorie commune
§ 3. Toute inférence est du particulier au particulier
§ 4. Les propositions générales sont un enregistrement de ces inférences et les règles du syllogisme sont les règles de l'interprétation de l'enregistrement
§ 5. Le syllogisme n'est pas le type du raisonnement ; il n'en est que la pierre de touche
§ 6. Quel est réellement ce type ?
§ 7. Rapport de l'Induction avec la Déduction
§ 8. Réponse aux objections
§ 9. De la Logique Formelle et son rapport avec la Logique de la Vérité

Chapitre IV. Des Séries ou chaînes de Raisonnements et des sciences Déductives

§ 1. A quelle fin les séries de raisonnements sont nécessaires
§ 2. Une chaîne de raisonnements est une série d'inférences inductives
§ 3. Inférences des particuliers aux particuliers au moyen de marques de marques
§ 4. Pourquoi il y a des sciences déductives
§ 5. Pourquoi d'autres sciences restent expérimentales
§ 6. Des sciences expérimentales peuvent devenir déductives par les progrès de l'expérimentation
§ 7. De quelle manière cela a lieu habituellement

Chapitre V. De la Démonstration et des Vérités Nécessaires.

§ 1. Les théorèmes de la géométrie sont des vérités nécessaires, en ce sens seulement qu'ils suivent nécessairement d'hypothèses
§ 2. Ces hypothèses sont des faits réels dont quelques circonstances sont ou exagérées ou omises
§ 3. Quelques-uns des premiers principes de la géométrie sont des axiomes, et ceux-là ne sont pas hypothétiques
§ 4. - ils sont des vérités expérimentales
§ 5. Réponse à une objection
§ 6. Examen de l'opinion du docteur Whewell sur les axiomes

Chapitre VI. Continuation du même sujet.

§ 1. Toutes les sciences Déductives sont inductives
§ 2. Les propositions de la science des nombres ne sont pas purement verbales; ce sont des généralisations de l'expérience
§ 3. Dans quel sens elles sont hypothétiques
§ 4. La propriété caractéristique de la science démonstrative est d'être hypothétique
§ 5. Définition de l'évidence démonstrative

Chapitre VII. Examen de quelques opinions opposées aux doctrines précédentes.

§ 1. Doctrine du Postulat Universel
§ 2. L'inconcevabilité d'une chose ne peut pas être considérée comme un résultat de l'expérience accumulée, ni être, à ce titre, un critère de vérité
§ 3. Et ce critère n'est impliqué dans aucun procédé de la pensée
§ 4. Opinion de Sir W. Hamilton sur le Principe de Contradiction et le Principe de l'Exclusion du Milieu

LIVRE III : DE L'INDUCTION.

Chapitre I. Observations préliminaires sur l'Induction en général.

§ 1. Importance d'une Logique Inductive
§ 2. La logique de la science est aussi celle de la vie humaine et de la pratique

Chapitre II. Des inductions ainsi improprement appelées.

§ 1. Les vraies inductions distinguées des transformations
§ 2. - ainsi que des opérations faussement appelées des inductions, en mathématiques
§ 3. - et des descriptions
§ 4. Examen de la théorie de l'induction du docteur Whewell
§ 5. Suite et développement des remarques précédentes

Chapitre III. Du fondement de l'induction.

§ 1. Axiome de l'uniformité du cours de la Nature
§ 2. Il n'est pas vrai dans tous les sens. - Induction per enumeratio-nem, simplicem
§ 3. Position de la question de la Logique Inductive

Chapitre IV. Des Lois de la Nature.

§ 1. La régularité générale de la nature est un tissu de régularités partielles, appelées lois
§ 2. L'induction scientifique doit être fondée sur des inductions spontanées préalables
§ 3. Y a-t-il des inductions propres à servir de critère à toutes les autres ?

Chapitre V. De la Loi de Causalité Universelle.

§ 1. La loi universelle des phénomènes successifs est la loi de Cau-salité
§ 2. - C'est-à-dire la loi que chaque conséquent a un antécédent invariable
§ 3. La cause d'un phénomène est l'assemblage de ses conditions
§ 4. La distinction d'Agent et de Patient est illusoire
§ 5. Ce n'est pas l'antécédent invariable qui est la cause, mais l'anté-cédent invariable inconditionnel
§ 6. Une cause peut-elle être simultanée avec son effet ?
§ 7. Du concept d'une Cause Permanente, d'un agent naturel primitif
§ 8. Des uniformités de coexistence entre les effets de différentes causes permanentes ne sont pas des lois
§ 9. Examen de la doctrine que la volition est une cause efficiente

Chapitre VI. De la Composition des Causes.

§ 1. Deux modes de l'action combinée des causes, le mécanique et le chimique
§ 2. La composition des causes est la règle générale ; l'inverse est l'exception
§ 3. Les effets sont-ils proportionnés à leurs causes ?

Chapitre VII. De l'Observation et de l'Expérimentation.

§ 1. Le premier pas dans la recherche inductive est la décomposition mentale des phénomènes complexes en leurs éléments
§ 2. Le second est la séparation actuelle de ces éléments
§ 3. Avantages de l'expérimentation sur l'observation
§ 4. Avantages de l'observation sur l'expérimentation

Chapitre VIII. Des Quatre Méthodes de Recherche Expérimentale.

§ 1 . Méthode de Concordance
§ 2. Méthode de Différence
§ 3. Relation mutuelle de ces deux méthodes
§ 4. Méthode-Unie de Concordance et de Différence
§ 5. Méthode des Résidus
§ 6. Méthode des Variations Concomitantes
§ 7. Limitations de cette dernière méthode

Chapitre IX. - Exemples divers des Quatre Méthodes.

§ 1. Théorie de Liebig sur les poisons métalliques
§ 2. Théorie de l'électricité d'induction
§ 3. Théorie de la Rosée du docteur Wells
§ 4. Théorie de la Rigidité cadavérique par le docteur Brown-Séquard
§ 5. Exemples de la Méthode des Résidus
§ 6. Objections du docteur Whewell aux quatre méthodes

Chapitre X. De la Pluralité des Causes, et de l'Entremêlement des Effets.

§ 1. Un effet peut avoir plusieurs causes
§ 2. - d'où un défaut caractéristique de la Méthode de Concordance
§ 3. Comment constater la Pluralité des Causes
§ 4. Concours de causes ne produisant pas des effets composés
§ 5. Difficultés de la recherche lorsque les effets des causes concou-rantes sont composés
§ 6. Trois modes d'investigation des lois des effets complexes
§ 7. La méthode d'observation pure inapplicable
§ 8. La méthode expérimentale pure inapplicable

Chapitre XI. De la Méthode Déductive.

§ 1. Premier pas. Détermination par une induction directe des lois des causes séparées
§ 2. Deuxième pas. Conclusions tirées des lois simples des cas com-plexes
§ 3. Troisième pas. Vérification par l'expérience spécifique

Chapitre XII. De l'Explication des Lois de la Nature.

§ 1. Ce que c'est qu'expliquer. Définition
§ 2. Premier mode d'explication. Réduire la loi d'un effet complexe aux lois des causes concourantes et au fait de leur coexis-tence
§ 3. Deuxième mode. Trouver un lien intermédiaire dans la succes-sion
§ 4. Les lois en lesquelles se résolvent d'autres lois sont toujours plus générales que les lois réduites
§ 5. Troisième mode. Subsumer une loi moins générale à une loi plus générale
§ 6. A quoi se réduit l'explication d'une loi de la nature

Chapitre XIII. Exemples divers d'Explication des Lois de la Nature.

§ 1. Des théories générales des sciences
§ 2. Exemples de théories chimiques
§ 3. Exemple emprunté aux recherches du docteur Brown-Séquard sur le système nerveux
§ 4. Exemples de la poursuite de l'étude de l'action des lois nouvelle-ment découvertes dans leurs manifestations complexes
§ 5. Exemples de généralisations empiriques, confirmées ensuite et expliquées déductivement
§ 6. Exemple pris dans la psychologie
§ 7. Tendance de toutes les sciences à devenir déductives

Chapitre XIV. Des limites de l’explication des lois de la Nature, et des hypothèses.

§ 1. Toutes les successions dans la nature sont-elles réductibles à une seule loi ?
§ 2. Les lois primaires ne peuvent pas être moins nombreuses que les sentiments
§ 3. En quel sens les faits primitifs peuvent être expliqués
§ 4. De l'usage propre des hypothèses scientifiques
§ 5. Leur nécessité
§ 6. Des hypothèses légitimes, et comment elles se distinguent des illégitimes
§ 7. Certaines recherches en apparence hypothétiques sont en réalité inductives

Chapitre XV. Des Effets Progressifs, et de l'Action Continue des Causes.

§ 1. Comment un effet progressif résulte de la simple continuation de la cause
§ 2. - et de la progressivité de la cause
§ 3. Lois dérivées découlant d'une seule loi primaire

Chapitre XVI. Des lois empiriques.

§ 1 . Définition de la loi empirique
§ 2. Les lois dérivées dépendent communément des Collocations
§ 3. Les collocations des causes permanentes ne peuvent pas être ramenées à une loi
§ 4. D'où il suit que les lois empiriques ne valent que dans les limites de l'expérience actuelle
§ 5. Les généralisations par la Méthode de Concordance seule ne valent que comme lois empiriques
§ 6. Signes auxquels une uniformité de succession observée peut être présumée réductible
§ 7. Deux sortes de lois empiriques

Chapitre XVII. Du Hasard et de son Élimination.

§ 1. La preuve des lois empiriques dépend de la théorie du hasard
§ 2. Définition et explication du hasard
§ 3. Élimination du hasard
§ 4. Découverte des phénomènes-Résidus par l'élimination du hasard
§ 5. Théorie du hasard

Chapitre XVIII. Du Calcul du Hasard.

§ 1. Fondement de la théorie du hasard des mathématiciens
§ 2. Théorie soutenable
§ 3. Ses véritables fondements
§ 4. Elle dépend en dernière analyse de la Causation
5. Théorème de la doctrine du hasard relatif à la recherche de la cause d'un événement donné
6. Comment il est applicable à l'élimination du hasard

Chapitre XIX. De l'Extension des Lois Dérivées aux cas Adjacents.

§ 1. Les lois dérivées, lorsqu'elles ne sont pas fortuites, sont presque toujours des contingences dépendant des collocations
§ 2- Sur quels fondements elles peuvent être étendues à des cas hors des limites de l'expérience actuelle
§ 3. Ces cas doivent être des cas adjacents

Chapitre XX. De l'Analogie.

§ 1. Sens divers du mot Analogie
§ 2. Nature de la preuve par analogie
§ 3. Circonstances dont dépend sa valeur

Chapitre XXI. De la Preuve de la Loi de Causalité Universelle.

§ 1. La loi de causalité n'est pas fondée sur un instinct
§ 2. Mais sur une induction par simple énumération
§ 3. Dans quels cas cette induction est valable
§ 4. Prévalence universelle de la loi de causalité. – Par quelles raisons elle est admissible

Chapitre XXII. Des Uniformités de Coexistence non dépendantes de la Causation.

§ 1. Uniformités de coexistences qui résultent des lois de succession
§ 2. Les propriétés primitives ou Génériques des choses sont des uniformités de coexistences
§ 3. Quelques-unes sont dérivées, d'autres primitives
§ 4. Il n'y a pas d'axiome universel de coexistence
§ 5. De la preuve des uniformités de coexistence. - Sa mesure
§ 6. La preuve des uniformités dérivées est celle des lois empiriques
§ 7. Celle des primitives également
§ 8. La preuve est d'autant plus forte que la loi est plus générale
§ 9. Chaque Genre distinct doit être examiné

Chapitre XXIII. Des Généralisations Approximatives, et de la Preuve Probable.

§ 1. Les inférences dites probables reposent sur des généralisations approximatives
§ 2. Les généralisations approximatives moins utiles dans la science que dans la vie
§ 3. Dans quels cas on peut y recourir
4. Comment elles se prouvent
§ 5. Précautions requises pour leur emploi
§ 6. Les deux modes de combinaison des probabilités
§ 7. Comment les généralisations approximatives peuvent être converties en des généralisations exactes équivalentes

Chapitre XXIV. Des Autres Lois de la Nature.

§ 1. Propositions énonçant la simple existence
§ 2. La Ressemblance, considérée comme objet de science
§ 3. Les axiomes et les théorèmes des mathématiques comprennent les principales lois de Ressemblance
§ 4. - ainsi que les lois de l'ordre dans le lieu, et reposent sur l'induction par simple énumération
§ 5. Les propositions de l'arithmétique énoncent les modes de formation d'un nombre donné
§ 6. Les propositions de l'algèbre énoncent l'équivalent de différents modes de formation des nombres en général
§ 7. Les propositions de la géométrie sont des lois du monde extérieur
§ 8. Pourquoi la géométrie est presque entièrement déductive
§ 9. Fonction des vérités mathématiques dans les autres sciences, et limites de cette fonction

Chapitre XXV. Des Raisons de Non-Croyance.

§ 1. Improbabilité et impossibilité
§ 2. Examen de la doctrine de Hume sur les miracles
§ 3. Le degré d'improbabilité, correspond à des différences dans la nature de la généralisation avec laquelle une assertion se trouve en désaccord
§ 4. De ce que les chances étaient contre un fait, il n'est pas pour cela incroyable
§ 5. Les coïncidences sont-elles moins croyables que d'autres faits ?
§ 6. Examen d'une opinion de Laplace

LIVRE IV: DES OPÉRATIONS AUXILIAIRES DE L'INDUCTION.

Chapitre I. De l'Observation et de la Description.

§ 1. De l'observation. - Jusqu'à quel point elle est du ressort de la logique
§ 2. Ce qui semble simple Observation est en grande partie Inférence
§ 3. La relation d'une observation affirme plus de choses que n'en con-tient l'observation
§ 4. - à savoir, un accord entre les phénomènes ; et la comparaison des phénomènes pour constater ces concordances est un préli-minaire de l'induction

Chapitre II. De l'Abstraction et de la formation des Concepts.

§ 1. La comparaison préliminaire à l'induction implique des conceptions générales
§ 2. - mais il n'est pas besoin que ces conceptions préexistent
§ 3. Un concept général, formé primitivement par la comparaison, devient lui-même le type de comparaison
§ 4. Ce qu'il faut entendre par une Conception Appropriée
§ 5. et par une Conception Claire
§ 6. Autres éclaircissements sur ce sujet

Chapitre III. De l'imposition des Noms comme auxiliaire de l'Induction.

§ 1. Propriété fondamentale des noms comme instruments de la pensée
§ 2. Les noms ne sont pas indispensables à l'induction
§ 3. En quoi et comment ils servent à l'induction
§ 4. Les noms généraux ne sont pas un simple artifice pour économiser les mots

Chapitre IV. Conditions d'un langage Philosophique et Principes de la Définition.

§1. La première condition d'un langage philosophique est une signifIcation déterminée et invariable de chaque nom général
§ 2. Les noms d'un usage commun ont souvent une connotation vague
§ 3. - que le logicien doit chercher à fixer avec la moins possible d'altération
§ 4. Pourquoi la définition est souvent une question, non de mots, mais de choses
§ 5. Application transitive des mots. - Comment le logicien devrait en user
§ 6. Grave inconvénient d'ôter aux mots une partie de leur connotation usuelle

Chapitre V. De l'Histoire naturelle des Variations dans le Sens des Mots.

§ 1. Comment des circonstances primitivement accidentelles finissent par s'incorporer dans la signification des mots
§ 2. - et quelquefois en constituent toute la signification
§ 3. Tendance des mots à se généraliser
§ 4. - et à se spécialiser

Chapitre VI. Suite des considérations sur les conditions d'un Langage Philosophique.

§ 1. Seconde condition d'un langage philosophique. - Un nom pour chaque signification importante
§ 2. - c'est-à-dire premièrement une exacte Terminologie descriptive
§ 3. Secondement, un nom pour chacun des résultats les plus impor-tants de l'abstraction scientifique
§ 4. - Troisièmement, une Nomenclature ou système de noms de Genres
§ 5. Nature particulière de la connotation des noms appartenant à une nomenclature
§ 6. Dans quels cas le langage peut, ou ne peut pas, être employé mécaniquement

Chapitre VII. De la Classification, comme auxiliaire de l'Induction

§1. En quoi la classification dont il est ici traité diffère de la classification impliquée dans l'imposition des noms
§ 2. Théorie des groupes naturels
§ 3. Les groupes naturels sont-ils donnés par un type ou par définition ?
§ 4. Les Genres sont des groupes naturels
§ 5. Comment doivent être formés les hotus de Genres

Chapitre VIII. De la Classification par Séries.

§ 1 . Les groupes naturels pourraient être rangés en une série naturelle
§ 2. - dans l'ordre des degrés du phénomène, principal
§ 3. - ce qui implique l'admission d'une Espèce-Type
§ 4. Comment seraient déterminées les divisions de la série
§ 5. La zoologie offre le modèle le plus complet de la classification scientifique

LIVRE V: DES SOPHISMES.

Chapitre I. Des Sophismes en général.

§ 1. La théorie des sophismes est une partie nécessaire de la logique
§ 2. Des erreurs accidentelles ne sont pas des sophismes
§ 3. Sources morales des erreurs. - Leur relation avec les sources intellectuelles

Chapitre II. Classification des Sophismes.

§ 1. Sur quels critères doit être fondée une classification des Sophismes
§ 2. Cinq classes de sophismes
§ 3. Le classement d'un sophisme dans une de ces divisions ou dans une autre est quelquefois arbitraire

Chapitre III. Sophismes de simple Inspection ou Sophismes A priori

§ 1. Caractère de cette classe de sophismes
§ 2. Préjugé naturel qui fait prendre pour objectives des lois subjectives. - Exemples dans les Superstitions populaires
§ 3. Préjugé naturel, que les choses pensées ensemble doivent exister ensemble et que ce qui est inconcevable doit être faux
§ 4. Préjugé naturel d'attribuer une existence objective à des abstractions
§ 5. Sophisme de la Raison Suffisante
§ 6. Préjugé naturel qu'aux, distinctions exprimées par le correspondent des différences dans les choses
§ 7. Préjugé, qu'un phénomène ne peut avoir qu'une seule cause
§ 8. Préjugé, que les conditions d'un phénomène doivent ressembler au phénomène

Chapitre IV. Sophismes d'Observation.

§ 1. Non-observation et Mal-observation
§ 2. Non-observation des cas, et non-observation des circonstances
§ 3. Exemples de la première
§ 4. - et de la seconde
§ 5. Caractérisation de la mal-observation, et exemples

Chapitre V. Sophismes de Généralisation.

§ 1. Caractère de cette classe
§ 2. Certaines généralisations sont toujours nécessairement défectueuses
§ 3. Tentative de résoudre en un seul et même phénomène des phénomènes
§ 4. - radicalement différents
§ 5. Post hoc, ergo propter hoc; et le sophisme déductif correspondant
§ 6. Sophisme par Fausses Analogies
§ 7. Office des métaphores dans le raisonnement
§ 8. Comment les sophismes de généralisation naissent d'une mauvaise classification

Chapitre VI. Sophismes de Raisonnement.

§ 1. Remarques préliminaires
§ 2. Sophisme dans la conversion et l'équipollence des propositions
§ 3. Sophisme dans l'opération syllogistique
§ 4. Sophisme par le changement dés prémisse

Chapitre VII. Sophismes par confusion.

§ 1. Sophisme des Termes Ambigus
§ 2. Sophisme de la Petitio principii
§ 3. Sophisme de l'ignoratio elenchi

LIVRE VI : DE LA LOGIQUE DES SCIENCES MORALES.

Chapitre I. Remarques préliminaires.

§1. L'état arriéré des Sciences morales ne peut être amélioré que par l'application à ces sciences des méthodes des sciences physiques dûment étendues et généralisées
§ 2. Jusqu'à quel point on peut l'entreprendre dans le présent ouvrage

Chapitre II. De la Liberté et de la Nécessité.

§ 1. Les actions humaines sont-elles soumises à la loi de causalité ?
§ 2. Doctrine de la Nécessité Philosophique. - En quel sens elle est vraie
§ 3. Impropriété et pernicieuse conséquence du mot Nécessité
§ 4. Un motif n'est pas toujours l'attente ou la crainte d'un plaisir ou d'une peine

Chapitre III. Qu'il y a, ou peut y avoir, une Science de la Nature Humaine.

§ 1. Il peut y avoir des sciences qui ne sont pas des sciences exactes
§ 2. A quel type scientifique se rapporte la science de la Nature Humaine ?

Chapitre IV. Des Lois de l'Esprit,

§ 1. Ce qu'il faut entendre par Lois de l'Esprit
2. Existe-t-il une science psychologique ?
3. Caractérisation des principales recherches de psychologie
4. Rapports des phénomènes mentaux et des conditions physiques

Chapitre V. De l'Éthologie, ou Science de la Formation du Caractère.

§ 1. Les lois empiriques de la Nature humaine
§ 2. - Sont des généralisations purement approximatives. - Les lois de la formation du caractère sont universelles
§ 3. Les lois de la formation du caractère ne peuvent pas être constatées par l'observation et par l'expérimentation
§ 4. - Elles doivent être étudiées déductivement
§ 5. Les principes de l'Éthologie sont les axiomata media de la science mentale
§ 6. Caractérisation de l'Éthologie

Chapitre VI. Considérations générales sur la Science Sociale.

§ 1. Les phénomènes sociaux sont-ils un sujet de science ?
§ 2. Ce que peut être la Science Sociale

Chapitre VII. De la Méthode chimique ou Expérimentale dans la Science Sociale.

§ 1. - Du point de vue des penseurs qui déduisent les théories politiques de l'expérience spécifique
§ 2. - Dans la science sociale l'expérimentation est impossible
§ 3. - la Méthode de Différence inapplicable
§ 4. - et les Méthodes de Concordance et des Variations Concomitantes insuffisantes
§ 5. La Méthode des Résidus insuffisante aussi, et présuppose la Déduction

Chapitre VIII. De la Méthode Géométrique ou Abstraite.

§ 1. Exposition de ce point de vue
§ 2. Exemples de la Méthode Géométrique
§ 3. Doctrine de l'Intérêt, de l'école de Bentham

Chapitre IX. De la Méthode Physique, ou Déductive Concrète.

§ 1. Des Méthodes Déductives, Directe et Inverse
§ 2. Difficultés de la Méthode déductive directe dans la science sociale
§ 3. Jusqu'à quel point les différentes branches de la science sociale peuvent être étudiées à part. - Caractérisation de l'économie politique
§ 4. Éthologie Politique, ou science du caractère national
§ 5. Les lois empiriques de la science sociale
§ 6. De la Vérification dans la science

Chapitre X. De la Méthode Déductive Inverse ou Historique.

§ 1. Distinction de la science générale de la société et de la recherche sociologique spéciale
§ 2. Ce qu'il faut entendre par un État de Société ?
§ 3. La progressivité de l'Homme et de la Société
§ 4. Les lois de succession des états sociaux ne peuvent être déterminées que par la Méthode Déductive Inverse
§ 5. La statique Sociale, ou science des coexistences de phénomènes sociaux
§ 6. La Dynamique sociale, ou science des successions de phénomènes sociaux
§ 7. Avenir de la science sociologique

Chapitre XI. Autres Éclaircissements sur la Science de l'Histoire.

§ 1. La statique vérifie que les faits historiques sont régis par des uniformes
§ 2. - ce qui n'implique point la non-intervention des causes Mo-rales
§ 3. - ni l'inefficacité des caractères des individus et des actes des gouvernements
§ 4. Exemples de l'importance historique des grands hommes et de l'action politique des gouvernements

Chapitre XII. Logique de la pratique ou de l'Art, comprenant la Moralité et la Politique.

§ 1. La moralité n'est pas une Science, c'est un Art
§ 2. Rapport des règles de l'Art et des théorèmes de la science correspondante
§ 3. Quel est l'office propre de règles d'Art ?
§ 4. L'Art ne peut pas être Déductif
§ 5. Tout Art consiste en des vérités de Science, disposées dans un ordre approprié à un usage pratique
§ 6. Téléologie, ou doctrine des Fins
§ 7. Nécessité d'un type supérieur, ou premier principe
§ 8. Conclusion

Retour à l'auteur: John Stuart Mill Dernière mise à jour de cette page le mercredi 7 mars 2007 14:58
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur au Cégep de Chicoutimi.
 
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