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Collection « Les auteur(e)s classiques »

Système de logique déductive et inductive (1843)
Table des matières: livre III


Une édition électronique réalisée à partir du livre de John Stuart Mill, Système de logique déductive et inductive. Exposé des principes de la preuve et des méthodes de recherche scientifique. (1843). Livre III: De l'induction. Traduction française réalisée par Louis Peisse à partir de la 6e édition anglaise de 1865. Paris: Librairie philosophique de Ladrange, 1866.


TABLE DES MATIÈRES:
LIVRE III: De l'induction


AVERTISSEMENT DU TRADUCTEUR, par Louis Peisse, 1865

PRÉFACES de John Stuart Mill

INTRODUCTION, par John Stuart Mill

§ 1. Une définition ne peut être que provisoire au début d'une recherche
§ 2. La logique est-elle l'art et la science du Raisonnement?
§ 3. Ou bien la science et l'art de la recherche de la vérité ?
§ 4. La logique se rapporte aux inférences, et non aux vérités intuitives.
§ 5. Rapports de la logique avec les autres sciences
§ 6. Son utilité
§ 7. Définition de la logique

LIVRE I : DES NOMS ET DES PROPOSITIONS.
LIVRE II : DU RAISONNEMENT.
LIVRE III: DE L'INDUCTION.
LIVRE IV: DES OPÉRATIONS AUXILIAIRES DE L'INDUCTION.
LIVRE V
: DES SOPHISMES.
LIVRE VI : DE LA LOGIQUE DES SCIENCES MORALES.

LIVRE III : DE L'INDUCTION.


Chapitre I. Observations préliminaires sur l'Induction en général.


§ 1. Importance d'une Logique Inductive
§ 2. La logique de la science est aussi celle de la vie humaine et de la pratique

Chapitre II. Des inductions ainsi improprement appelées.

§ 1. Les vraies inductions distinguées des transformations
§ 2. - ainsi que des opérations faussement appelées des inductions, en mathématiques
§ 3. - et des descriptions
§ 4. Examen de la théorie de l'induction du docteur Whewell
§ 5. Suite et développement des remarques précédentes

Chapitre III. Du fondement de l'induction.

§ 1. Axiome de l'uniformité du cours de la Nature
§ 2. Il n'est pas vrai dans tous les sens. - Induction per enumeratio-nem, simplicem
§ 3. Position de la question de la Logique Inductive

Chapitre IV. Des Lois de la Nature.

§ 1. La régularité générale de la nature est un tissu de régularités partielles, appelées lois
§ 2. L'induction scientifique doit être fondée sur des inductions spontanées préalables
§ 3. Y a-t-il des inductions propres à servir de critère à toutes les autres ?

Chapitre V. De la Loi de Causalité Universelle.

§ 1. La loi universelle des phénomènes successifs est la loi de Cau-salité
§ 2. - C'est-à-dire la loi que chaque conséquent a un antécédent invariable
§ 3. La cause d'un phénomène est l'assemblage de ses conditions
§ 4. La distinction d'Agent et de Patient est illusoire
§ 5. Ce n'est pas l'antécédent invariable qui est la cause, mais l'anté-cédent invariable inconditionnel
§ 6. Une cause peut-elle être simultanée avec son effet ?
§ 7. Du concept d'une Cause Permanente, d'un agent naturel primitif
§ 8. Des uniformités de coexistence entre les effets de différentes causes permanentes ne sont pas des lois
§ 9. Examen de la doctrine que la volition est une cause efficiente

Chapitre VI. De la Composition des Causes.

§ 1. Deux modes de l'action combinée des causes, le mécanique et le chimique
§ 2. La composition des causes est la règle générale ; l'inverse est l'exception
§ 3. Les effets sont-ils proportionnés à leurs causes ?

Chapitre VII. De l'Observation et de l'Expérimentation.

§ 1. Le premier pas dans la recherche inductive est la décomposition mentale des phénomènes complexes en leurs éléments
§ 2. Le second est la séparation actuelle de ces éléments
§ 3. Avantages de l'expérimentation sur l'observation
§ 4. Avantages de l'observation sur l'expérimentation

Chapitre VIII. Des Quatre Méthodes de Recherche Expérimentale.

§ 1 . Méthode de Concordance
§ 2. Méthode de Différence
§ 3. Relation mutuelle de ces deux méthodes
§ 4. Méthode-Unie de Concordance et de Différence
§ 5. Méthode des Résidus
§ 6. Méthode des Variations Concomitantes
§ 7. Limitations de cette dernière méthode

Chapitre IX. - Exemples divers des Quatre Méthodes.

§ 1. Théorie de Liebig sur les poisons métalliques
§ 2. Théorie de l'électricité d'induction
§ 3. Théorie de la Rosée du docteur Wells
§ 4. Théorie de la Rigidité cadavérique par le docteur Brown-Séquard
§ 5. Exemples de la Méthode des Résidus
§ 6. Objections du docteur Whewell aux quatre méthodes

Chapitre X. De la Pluralité des Causes, et de l'Entremêlement des Effets.

§ 1. Un effet peut avoir plusieurs causes
§ 2. - d'où un défaut caractéristique de la Méthode de Concordance
§ 3. Comment constater la Pluralité des Causes
§ 4. Concours de causes ne produisant pas des effets composés
§ 5. Difficultés de la recherche lorsque les effets des causes concou-rantes sont composés
§ 6. Trois modes d'investigation des lois des effets complexes
§ 7. La méthode d'observation pure inapplicable
§ 8. La méthode expérimentale pure inapplicable

Chapitre XI. De la Méthode Déductive.

§ 1. Premier pas. Détermination par une induction directe des lois des causes séparées
§ 2. Deuxième pas. Conclusions tirées des lois simples des cas com-plexes
§ 3. Troisième pas. Vérification par l'expérience spécifique

Chapitre XII. De l'Explication des Lois de la Nature.

§ 1. Ce que c'est qu'expliquer. Définition
§ 2. Premier mode d'explication. Réduire la loi d'un effet complexe aux lois des causes concourantes et au fait de leur coexis-tence
§ 3. Deuxième mode. Trouver un lien intermédiaire dans la succes-sion
§ 4. Les lois en lesquelles se résolvent d'autres lois sont toujours plus générales que les lois réduites
§ 5. Troisième mode. Subsumer une loi moins générale à une loi plus générale
§ 6. A quoi se réduit l'explication d'une loi de la nature

Chapitre XIII. Exemples divers d'Explication des Lois de la Nature.

§ 1. Des théories générales des sciences
§ 2. Exemples de théories chimiques
§ 3. Exemple emprunté aux recherches du docteur Brown-Séquard sur le système nerveux
§ 4. Exemples de la poursuite de l'étude de l'action des lois nouvelle-ment découvertes dans leurs manifestations complexes
§ 5. Exemples de généralisations empiriques, confirmées ensuite et expliquées déductivement
§ 6. Exemple pris dans la psychologie
§ 7. Tendance de toutes les sciences à devenir déductives

Chapitre XIV. Des limites de l’explication des lois de la Nature, et des hypothèses.

§ 1. Toutes les successions dans la nature sont-elles réductibles à une seule loi ?
§ 2. Les lois primaires ne peuvent pas être moins nombreuses que les sentiments
§ 3. En quel sens les faits primitifs peuvent être expliqués
§ 4. De l'usage propre des hypothèses scientifiques
§ 5. Leur nécessité
§ 6. Des hypothèses légitimes, et comment elles se distinguent des illégitimes
§ 7. Certaines recherches en apparence hypothétiques sont en réalité inductives

Chapitre XV. Des Effets Progressifs, et de l'Action Continue des Causes.

§ 1. Comment un effet progressif résulte de la simple continuation de la cause
§ 2. - et de la progressivité de la cause
§ 3. Lois dérivées découlant d'une seule loi primaire

Chapitre XVI. Des lois empiriques.

§ 1 . Définition de la loi empirique
§ 2. Les lois dérivées dépendent communément des Collocations
§ 3. Les collocations des causes permanentes ne peuvent pas être ramenées à une loi
§ 4. D'où il suit que les lois empiriques ne valent que dans les limites de l'expérience actuelle
§ 5. Les généralisations par la Méthode de Concordance seule ne valent que comme lois empiriques
§ 6. Signes auxquels une uniformité de succession observée peut être présumée réductible
§ 7. Deux sortes de lois empiriques

Chapitre XVII. Du Hasard et de son Élimination.

§ 1. La preuve des lois empiriques dépend de la théorie du hasard
§ 2. Définition et explication du hasard
§ 3. Élimination du hasard
§ 4. Découverte des phénomènes-Résidus par l'élimination du hasard
§ 5. Théorie du hasard

Chapitre XVIII. Du Calcul du Hasard.

§ 1. Fondement de la théorie du hasard des mathématiciens
§ 2. Théorie soutenable
§ 3. Ses véritables fondements
§ 4. Elle dépend en dernière analyse de la Causation
5. Théorème de la doctrine du hasard relatif à la recherche de la cause d'un événement donné
6. Comment il est applicable à l'élimination du hasard

Chapitre XIX. De l'Extension des Lois Dérivées aux cas Adjacents.

§ 1. Les lois dérivées, lorsqu'elles ne sont pas fortuites, sont presque toujours des contingences dépendant des collocations
§ 2- Sur quels fondements elles peuvent être étendues à des cas hors des limites de l'expérience actuelle
§ 3. Ces cas doivent être des cas adjacents

Chapitre XX. De l'Analogie.

§ 1. Sens divers du mot Analogie
§ 2. Nature de la preuve par analogie
§ 3. Circonstances dont dépend sa valeur

Chapitre XXI. De la Preuve de la Loi de Causalité Universelle.

§ 1. La loi de causalité n'est pas fondée sur un instinct
§ 2. Mais sur une induction par simple énumération
§ 3. Dans quels cas cette induction est valable
§ 4. Prévalence universelle de la loi de causalité. – Par quelles raisons elle est admissible

Chapitre XXII. Des Uniformités de Coexistence non dépendantes de la Causation.

§ 1. Uniformités de coexistences qui résultent des lois de succession
§ 2. Les propriétés primitives ou Génériques des choses sont des uniformités de coexistences
§ 3. Quelques-unes sont dérivées, d'autres primitives
§ 4. Il n'y a pas d'axiome universel de coexistence
§ 5. De la preuve des uniformités de coexistence. - Sa mesure
§ 6. La preuve des uniformités dérivées est celle des lois empiriques
§ 7. Celle des primitives également
§ 8. La preuve est d'autant plus forte que la loi est plus générale
§ 9. Chaque Genre distinct doit être examiné

Chapitre XXIII. Des Généralisations Approximatives, et de la Preuve Probable.

§ 1. Les inférences dites probables reposent sur des généralisations approximatives
§ 2. Les généralisations approximatives moins utiles dans la science que dans la vie
§ 3. Dans quels cas on peut y recourir
4. Comment elles se prouvent
§ 5. Précautions requises pour leur emploi
§ 6. Les deux modes de combinaison des probabilités
§ 7. Comment les généralisations approximatives peuvent être converties en des généralisations exactes équivalentes

Chapitre XXIV. Des Autres Lois de la Nature.

§ 1. Propositions énonçant la simple existence
§ 2. La Ressemblance, considérée comme objet de science
§ 3. Les axiomes et les théorèmes des mathématiques comprennent les principales lois de Ressemblance
§ 4. - ainsi que les lois de l'ordre dans le lieu, et reposent sur l'induction par simple énumération
§ 5. Les propositions de l'arithmétique énoncent les modes de formation d'un nombre donné
§ 6. Les propositions de l'algèbre énoncent l'équivalent de différents modes de formation des nombres en général
§ 7. Les propositions de la géométrie sont des lois du monde extérieur
§ 8. Pourquoi la géométrie est presque entièrement déductive
§ 9. Fonction des vérités mathématiques dans les autres sciences, et limites de cette fonction

Chapitre XXV. Des Raisons de Non-Croyance.

§ 1. Improbabilité et impossibilité
§ 2. Examen de la doctrine de Hume sur les miracles
§ 3. Le degré d'improbabilité, correspond à des différences dans la nature de la généralisation avec laquelle une assertion se trouve en désaccord
§ 4. De ce que les chances étaient contre un fait, il n'est pas pour cela incroyable
§ 5. Les coïncidences sont-elles moins croyables que d'autres faits ?
§ 6. Examen d'une opinion de Laplace

Retour à l'auteur: John Stuart Mill Dernière mise à jour de cette page le Jeudi 27 mars 2003 13:12
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
 
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