RECHERCHE SUR LE SITE

Références
bibliographiques
avec le catalogue


En plein texte
avec Google

Recherche avancée
 

Tous les ouvrages
numérisés de cette
bibliothèque sont
disponibles en trois
formats de fichiers :
Word (.doc),
PDF et RTF

Pour une liste
complète des auteurs
de la bibliothèque,
en fichier Excel,
cliquer ici.
 

Collection « Les auteur(e)s classiques »

Alexis de Tocqueville, 1805-1859
Repères chronologiques



Repères chronologiques

Texte établi par Jean-Louis Benoît
philosophe, professeur agrégé de l’Université, Docteur ès lettres, Maître de conférences, retraité, spécialiste de Tocqueville

Photo: Hervé de Tocqueville et le jeune Alexis

 

“Les repères donnés ici n’ont pour fonction que de permettre de resituer Tocqueville en son temps, dans ses relations avec sa famille et ses contemporains, en liaison avec les événements politiques dont il fut le témoin et parfois l’acteur.

Le lecteur se reportera aux biographies pour obtenir des renseignements plus précis et détaillés.

Jean-Louis Benoît.

Alexis de Tocqueville : quelques dates

 

29 juillet 1805 : Naissance à Paris rue de la Ville-L’Évêque. 

1805-1814 : La famille vit au château de Verneuil sur Seine, Hervé, le père d’Alexis a été nommé maire de la ville par Napoléon Bonaparte, bien qu’il ne se soit jamais rallié au régime. Alexis et ses deux aînés, Hippolyte, né en 1797 et Édouard, né en 1800, passent leurs premières années en compagnie de leurs cousins Louis et Christian de Chateaubriand, fils de Jean Baptiste, frère aîné de François René, guillotiné avec sa femme, sœur de la mère de Tocqueville, en même temps que Malesherbes, l’illustre bisaïeul, en avril 1794. 

1814-1820 : Hervé de Tocqueville entame une carrière de préfet qui ne s’achèvera qu’en 1828, quand il sera nommé pair de France. Alexis est confié aux soins de sa mère qui a rejoint son domicile parisien de la rue Saint-Dominique qu’elle n’entend plus quitter désormais, de la fidèle domestique de la maison et de l’abbé Lesueur. L’ecclésiastique déjà âgé, il est né en 1751 ou 1752 ; il a été le précepteur non seulement des deux aînés d’Alexis, Edouard, né en 1800 et Hippolyte, né en 1798, mais encore de leur père, Hervé. L’abbé, fort teinté de jansénisme est en outre un fervent maistrien, ultra, contre révolutionnaire et très antilibéral. Alexis prendra des positions opposées à celles de son vieux précepteur auquel il restera cependant très attaché.  

Avril 1820-septembre 1823 : Tocqueville rejoint son père à Metz où il fait ses études secondaires. Il lit Rousseau, Montesquieu et Voltaire ; il perd la foi et connaît une grave crise existentielle. Il entame en 1821 une liaison, qui dure sept ans, avec Rosalie Malye, fille de l’archiviste de la préfecture. Cette liaison l’amène à se battre en duel en février 1823, assez grièvement blessé à la poitrine, il n’est véritablement rétabli qu’en juin. 

Eté 1822 et 1823 : Voyages en Suisse, le premier avec d’Eugène Stöffels, le second en compagnie de ses amis Charles et Victor Malartic. 

1823-1826    : Études de droit à Paris. 

Décembre 1826 avril 1827 : Alexis voyage avec son frère Édouard en Italie et en Sicile. 

5 avril 1827 : Alexis encore en Italie apprend sa nomination comme juge auditeur au tribunal de Versailles où il se lie d’amitié avec Gustave de Beaumont. 

Septembre-décembre 1828 : Début de la liaison avec Marie Mottley qui devient sa maîtresse aux environs de Noël de cette année là. Marie Mottley était née en 1899 ; elle vivait chez sa tante, Mrs Belam, à Versailles où elle habitait la même rue que Tocqueville. 

Octobre 1829 : Tocqueville part pour un troisième voyage touristique en Suisse et sur le versant italien des Alpes, accompagné cette fois par Kergorlay. 

16 Août 1830 :Alexis prête serment, au régime de Louis Philippe, non pas, comme on l’a écrit, malgré ses proches mais en suivant, non sans réticence, les avis conjoints de son père, de son frère aîné et de Beaumont : «  Mon père, mon frère et B(eaumont) m’y ont déterminé. Leurs raisons étaient sans réplique… ». 

Octobre 1830 : Tocqueville et Beaumont, qui malgré leur serment, sont réticents à servir le nouveau régime, sollicitent du ministre de l’Intérieur, Montalivet, un congé pour aller étudier le système pénitentiaire ; les deux amis voyageront sans solde, à leurs frais, ce qui ne change rien pour Alexis qui, juge auditeur, ne perçoit aucun traitement. 

2 avril 1831 mars 1832 : Voyage en Amérique. Tocqueville et Beaumont quittent le Havre sur un navire américain, le La Havre qui arrive à Newport (Rhode Island) le 9 mai 1831 ; de là, un vapeur conduit les voyageurs à New York. Le séjour américain des deux amis durera neuf mois et s’achèvera le 20 février 1832. 

11 mai-30 juin : Séjour à New York. 

30 juin : Visite de la prison de Sing-Sing. 

4 juillet : Tocqueville et Beaumont assistent aux célébrations de la fête nationale à Albany. 

8 juillet Visite de l’île au Français, sur le lac Onéida. 

9-15 juillet : Visite à la prison d’Auburn et entretiens avec Elam Lynds sur le système pénitentiaire. 

16-18 juillet : Séjour chez John Canfield Spencer, juriste de renom. 

20 juillet : Traversée du lac Erié sur un vapeur. 

22 juillet : Arrivée à Détroit. 

23-31 juillet : Tocqueville et Beaumont louent deux chevaux et partent le 23 pour Saginaw Bay, à l’extrémité Sud-Ouest du lac Huron ; ils atteignent alors le point le plus éloigné au nord-ouest des Etats-Unis de l’époque, la frontière. Ils sont de retour à Détroit le 31.

1er août-3 septembre : Tocqueville et Beaumont s’embarquent à Détroit pour parcourir les Grands lacs puis séjournent u Bas-Canada où ils visitent Montréal, Quebec et le proche pays. 

Septembre-décembre : Séjours à Boston, Philadelphie et Baltimore et se dirigent vers la Nouvelle-Orléans. Voyage très tourmenté : un naufrage, un vapeur pris par les glaces, tempête de neige. Ils sont également témoins de la déportation forcée des Chactas que Tocqueville dénoncera dans De la Démocratie en Amérique. 

1-3 janvier 1832 : Séjour à La Nouvelle-Orléans. 

4-15 janvier 1832 : Retour quasiment à marche forcée à Washignton (1600 kilomètres en douze jours). 

16 Janvier-6 février : Séjour à Washington ; Tocqueville et Beaumont sont reçus par le président Jackson le 19 janvier. 

20 février : Ils embarquent pour la France à bord du Henri IV. 

21 mai 1832 : Tocqueville donne sa démission par solidarité avec Beaumont qui a été révoqué pour ne pas avoir voulu tenir le rôle de représentant du ministère public au procès de la baronne de Feuchères. Tocqueville n’attendait qu’une occasion propice pour mettre fin à cette carrière qui ne lui offrait, en raison des circonstances politiques, aucun avenir.

Il connaît en outre une période de dépression lourde qui le laisse prostré, incapable de ne rien faire. Beaumont décide donc de l’expédier faire du tourisme pénitentiaire : visiter le bagne de Lyon et les prisons de Genève et Lausanne afin de compléter leur enquête et terminer leur rapport pénitentiaire. 

1833 : Publication du rapport Du système pénitentiaire aux États-unis et de son application en France pour lequel Beaumont et Tocqueville reçoivent le prix Montyon de l’Académie française. 

3 août 7 septembre : Tocqueville effectue son premier voyage en Angleterre. 

1835 : Parution de De la démocratie en Amérique, 2 vol. chez Gosselin (on emploie désormais l’expression de « première Démocratie) ; présentation à la Société académique de Cherbourg et publication du (premier) Mémoire sur le paupérisme.

Second voyage en Angleterre et séjour en Irlande, en compagnie de Beaumont (avril-août). Le 26 octobre Tocqueville épouse Mary Mottley qui a abjuré le protestantisme pour se convertir au catholicisme. 

1836 : A la demande Stuart Mill, Tocqueville rédige L’Etat social et politique de la France avant et depuis 1789 ; le texte est publié dans la London and Westminster Review. A la suite d’un accord familial, Hervé de Tocqueville conserve les propriétés de sa femme en Bretagne et laisse à ses fils la nue-propriété de ses biens propres de Normandie. Il est convenu de laisser à Alexis qui n’est que le dernier des trois enfants, le château familial et de le faire accéder au majorat, ainsi le titre de comte (vicomte) lui revient-il, même s’il choisit de ne pas le porter. En 1854, Hervé de Tocqueville ajoute un codicille à son testament : Alexis n’ayant pas d’enfant, son majorat cessera à sa mort et le titre reviendra à son frère Edouard ou à l’aîné de ses fils, puisque l’aîné de la famille, Hippolyte, n’a pas d’enfants, lui non plus.

7 juillet – 15 septembre : Quatrième voyage en Suisse. 

1837 : Rédaction du Second mémoire sur le paupérisme qui n’est ni présenté officiellement à l’Académie cherbourgeoise ni publié, et des deux Lettres sur l’Algérie qu’il fait paraître dans La Presse de Seine-et-Oise, le 23 juin et le 24 août, à l’intention d’électeurs potentiels (Tocqueville avait envisagé la possibilité de se présenter aux législatives à Versailles où son père avait achevé sa carrière préfectorale ; il renonça à cette idée et se présenta à Valognes.

4 novembre, la première candidature de Tocqueville aux élections législatives de Valognes contre Lemarrois se solde par un échec. 

6 janvier 1838 : Election à l’Académie des sciences morales et politiques. 

1839 Seconde candidature aux élections législatives de Valognes contre Lemarrois Tocqueville est élu de la circonscription dont il sera le député jusqu’en décembre 1851.

 

La carrière politique sous la Monarchie de Juillet

 

La vie politique de Tocqueville sous la Monarchie de Juillet peut, pour le dire de façon schématique, se diviser en trois moments successifs. Lors de son élection de 1839, Tocqueville entend faire preuve de liberté et d’indépendance, même s’il choisit de siéger à gauche, comme il le fera jusqu’à la fin du régime.

Il est alors l’homme des grands rapports sociaux, sociétaux et politiques. Pendant cette première période qui dure un peu plus de trois ans, il entreprend alors une série de combats qu’il poursuivra lors du second temps, de la fin 1842 à juin 1846.

Tocqueville a en effet compris qu’il ne peut mener à bien une grande ambition sans avoir le soutien actif d’un parti. La gauche est alors scindée en deux groupes, le premier est contrôlé par Thiers pour lequel Tocqueville a le plus profond mépris parce qu’il incarne le manque de valeurs et de principes, l’autre faction de la gauche : « la gauche dynastique » a pour leader un avocat, barrot, avec lequel Tocqueville partage nombre de points de vues.

En 1842, lors de la question de la Régence qui se pose après la mort du duc d’Orléans, fils aîné de Louis-Philippe, Tocqueville réussit à faire naître une scission entre Thiers et Barrot avec lequel il aimerait faire équipe. Il propose donc à Barrot un marché ; celui-ci resterait le chef de la gauche dynastique dont Tocqueville se propose de devenir l’idéologue, quitte à rester dans l’ombre.

Barrot continue d’entretenir de bons rapports avec Tocqueville mais ne donne pas suite à cette proposition.

Les élections de 1846 envoient à la Chambre une assemblée très conservatrice. Le pouvoir et les privilégiés se concentrent sur leurs avantages, accaparant tout le pouvoir, les privilèges et l’argent.

A partir de là, Tocqueville entreprend avec quelques députés libéraux de fonder La jeune Gauche, car plus le temps passe, plus le pouvoir se fige, plus on se dirige nécessairement, à terme, à une remise en cause et un renversement du pouvoir. L’audience de La Jeune Gauche ne devait jamais dépasser une trentaine de députés. Le programme de gouvernement qu’il entreprend de rédiger en 1847, nettement marqué à gauche et socialement avancé, demeure à l’état d’ébauche. Le 27 janvier 1848, Tocqueville annonce à la Chambre que le calme du pays est trompeur et que la révolution est là !

 

En 1839, Tocqueville rédige et présente le rapport fait au nom de la commission chargée d’examiner la proposition de M. de Tracy, relative aux esclaves des colonies françaises.

En 1840 , il publie la suite De la Démocratie en Amérique (le seconde DémocratieI).

Mai-juin 1841 Premier voyage en Algérie et élection à l’Académie française.

1842 Réélection au siège de député de Valognes et Election au Conseil général de la Manche dans le canton Montebourg/Sainte-Mère-Eglise

1843 Lettres sur la situation intérieure de la France dans Le Siècle, premier Rapport sur les enfants trouvés au conseil général de la Manche ; le 5 juillet, il dépose le rapport définitif sur la réforme des prisons. La loi est votée en 1844, son application reportée à l’année suivante…elle ne sera jamais appliquée : hier comme aujourd’hui, la France est incapable de penser une politique carcérale digne de ce nom, digne d’une démocratie moderne.

1844 : Second Rapport sur les enfants trouvés, Rapport parlementaire sur la réforme des prisons et Rapport sur la ligne de chemin de fer Paris-Cherbourg au Conseil général de la Manche.

1844-1845 : Tocqueville souhaitant disposer d’un relais dans la presse pour diffuser ses idées, participe à la direction du journal Le Commerce, mais l’expérience fait long feu, les choix politiques de Tocqueville, trop médians lui valent d’être attaqué aussi bien par le parti catholique que par la gauche du Siècle, lors de la question de la liberté de l’enseignement.

1845 : Troisième Rapport sur les enfants trouvés et Rapport sur la ligne de chemin de fer Paris-Cherbourg au Conseil général de la Manche.

1846 : Tocqueville est réélu député de Valognes.

Dernier Rapport sur les enfants trouvés. Rapport sur la ligne de chemin de fer Paris-Cherbourg.

Novembre-décembre, Tocqueville fait partie de la commission parlementaire chargée d’étudier sur place l’état réel de la colonisation en Algérie, notamment les actions menées par Bugeaud et de voir quelle suite il convient de donner à ses projets de colonisation militaire.

 

1847 : Rapports sur l’Algérie très critique vis-à-vis de Bugeaud. Tocqueville annonce que si les modalités de la colonisation ne changent pas, celle-ci conduira à terme une catastrophe : « [si] nous agissions de manière à montrer qu’à nos yeux les anciens habitants de l’Algérie ne sont qu’un obstacle qu’il faut écarter ou fouler aux pieds ; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L’Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champ clos, une arène murée, où, les deux peuples devraient combattre sans merci, et où l’un des deux devrait mourir. »

Tocqueville prend les premiers contacts pour fonder la Jeune gauche et ébauche d’un programme de gouvernement : Question financière et Fragments pour une politique sociale.

 

La carrière politique sous la seconde République

 

1848 :Discours du 27 janvier 1848. Tocqueville est élu à l’Assemblée Constituante au suffrage universel ; membre de la commission chargée de rédiger la constitution, il soutient l’élection du président au suffrage universel pour un mandat de quatre ans, non immédiatement renouvelable, mais échoue à faire admettre le bicamérisme comme à faire progresser la décentralisation. Il s’oppose à la reconnaissance du droit au travail dans le texte de la constitution parce qu’un tel droit ferait de l’Etat un entrepreneur, limiterait la liberté d’entreprendre et à terme, par contagion, l’ensemble des libertés..

1849 : En mai, premier voyage en Allemagne (Bonn, Cologne, Francfort). Election à l’Assemblée législative. Tocqueville est Ministre des Affaires étrangères du 2 juin au 30 octobre dans le second gouvernement Barrot ; il hérite de l’affaire de Rome qui est très mal engagée et provoque le renvoi du gouvernement par le président qui fait un coup de force pour montrer son autorité ! En son absence, le Conseil général de la Manche l’élit président, il le restera jusqu’en mars 1852.

Octobre-décembre 1850 Tocqueville qui commence à subir les premières atteintes sérieuses de la tuberculose séjourne à Sorrente où il commence la rédaction des Souvenirs et envisage de faire une œuvre importante d’histoire philosophique sur le pasage de la Révolution à l’Empire.

1851 : Suite de la Rédaction des Souvenirs qui ne devront paraître que plusieurs années après sa mort (en 1893). Tocqueville est rapporteur de la commission de révision de la Constitution qu’il tente de faire voter pour éviter le coup d’Etat. La révision aurait permis à Louis-Napoléon Bonaparte de se représenter ; l’usure du pouvoir après un second mandat aurait pu faire le reste, espérait Tocqueville. Le projet obtient une large majorité, mais pas la majorité des trois-quarts requise pour la modification de la constitution. 

2 décembre 1851 : Coup d’Etat du prince-président ; Tocqueville signe le décret de déchéance de Louis-Napoléon Bonaparte pour forfaiture, il est emprisonné quelques jours avec les autres parlementaires qui ont tenté de faire échec au coup d’Etat.

 

Les derniers jours

 

1852 : Tocqueville préside la session spéciale du Conseil Général de la Manche le 29 avril.et rédige son dernier rapport sur la ligne de chemin de fer Paris-Cherbourg. Refusant de prêter serment à un régime dictatorial et liberticide, il démissionne de son dernier mandat et fait part de sa décision à ses concitoyens.

Juin-septembre 1854 : Tocqueville fait un second séjour en en Allemagne où il séjourne à Bonn pour chercher, près des érudits allemands et dans les bibliothèques, des document lui permettant de faire un état comparatif des vestiges de la féodalité dans les sociétés française et allemande au XVIIIe siècle..

1855 : Tocqueville poursuit la rédaction de L’Ancien Régime et la révolution.

1856 : Publication de L’Ancien Régime et la Révolution.

Juin-juillet 1857 Dernier voyage en Angleterre, Tocqueville travaille au State Paper Office su la correspondance diplomatique des années 1787-1793, pour préparer la suite de L’Ancien Régime et la Révolution.

Fin octobre 1858 : L’état de santé de Tocqueville s’étant gravement détérioré, les médecins lui prescrivent d’aller passer l’hiver sur la côte d’Azur. Le couple quitte Paris le 28 octobre. Alexis meurt à Cannes le 16 avril 1859.



Retour à l'auteur: Alexis de Tocqueville Dernière mise à jour de cette page le vendredi 17 octobre 2008 8:45
Par Jean-Marie Tremblay, sociologue
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi.
 
Commanditaires

Antidote, correcteur
de nouvelle génération.




Saguenay - Lac-Saint-Jean, Québec
Site pédagogique de Jean-Marie Tremblay,
sociologue, professeur associé, UQAC.
La vie des Classiques des sc. soc.
dans Facebook.
Membre Crossref